Cameroun - Activités Agro-pastorales: L’ANTIC organise un séminaire pour les agriculteurs et éleveurs du septentrion

Par Wilfried ONDOA | Cameroon-Info.Net
YAOUNDE - 14-Sep-2020 - 15h36   706                      
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les agriculteurs du septentrion Internet
Ce séminaire, qui a récemment eu lieu à Garoua (Nord), portait sur la plus-value des TIC et la transformation digitale dans le secteur agro-pastoral.

Le quotidien national bilingue Cameroon Tribune en kiosque ce 14 septembre 2020 rapporte que l’Agence nationale des technologies de l’information et de la communication (ANTIC) a récemment organisé un séminaire pour les agriculteurs et les éleveurs du septentrion.

«Le bras armé du gouvernement dans la lutte contre la cybercriminalité, a rassemblé une centaine d’éleveurs, d’agriculteurs, d’agro-industries, de GIC, de coopératives pour présenter les avantages qu’offrent les TIC et la transformation digitale dans le secteur agro-pastoral. C’est la salle de conférences de l’Agence de régulation des télécommunications de Garoua qui a abrité cette rencontre», peut-on lire.

L’objectif de ce séminaire était de regrouper autour d’une même table tous les acteurs de la chaîne agropastorale et les spécialistes du numérique. Ainsi, «les promoteurs des start-ups ont proposé des solutions aux agriculteurs, éleveurs, pêcheurs, pisciculteurs, chasseurs.... Des solutions pouvant les aider à améliorer leur cadre de travail, leur rendement et leur productivité. Les consultants sélectionnés par l’ANTIC ont présenté des cas de figure ‘’terre à terre’’ aux dirigeants des coopératives», affirme le reporter.

La Confédération nationale des producteurs du coton et vivriers du Cameroun (CNPC-C), le Programme ACEFA, la SODECOTON, ont pris part à ce forum, aux côtés des partenaires techniques que sont le MINADER, le MINEPIA, le MINPOSTEL et l’ART.

D’après l’ANTIC, cette idée «est partie du constat que les régions septentrionales sont des régions à fortes potentialités d’activités agro-pastorales. Ce potentiel est néanmoins obéré par des facteurs négatifs comme la non-maîtrise des techniques culturales, la dégradation et l’appauvrissement des sols, la désertification, les ravages du changement climatique, le non-suivi du calendrier vaccinal des animaux...», note notre confrère.

Pour renverser cette tendance, Justin Essiane Ella, conseiller technique, représentant du DG de l’ANTIC, propose «l’usage adapté des TIC pour optimiser l’obtention, l’échange et le traitement des informations utiles pour le développement des pratiques agro-pastorales», peut-on lire.

Wilfried ONDOA

Auteur:
Wilfried ONDOA
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