Cameroun: Mise en retrait en raison de nombreux scandales, Solange Ingrid Amougou réintègre l'organisation du concours Miss Cameroun

Par Frédéric NONOS | Cameroon-Info.Net
YAOUNDE - 15-Jun-2019 - 21h38   8338                      
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Ingrid Solange Amougou, présidente du COMICA Archives
C’est à la faveur d’une audience qui lui a été accordée le 12 juin 2019 par le ministre des arts et la culture, Ismaël Bidoung Mkpatt.

« Tous les malentendus ont été aplanis. Le Comité d’organisation Miss Cameroun (Comica) est disposé à travailler avec le ministère des arts et la culture (Minac). Et je tiens à remercier le ministre de m’avoir accordé cette audience pour lever toutes les confusions qui planaient autour de l’organisation de ce concours ». Cette déclaration est de Solange Ingrid Amougou, au sortir de l’audience à lui accordée le 12 juin dernier par le Minac, Bidoung Mkpwat.

La présidente du Comica a indiqué qu’il n’était pas question de retirer le Comica de l’organisation de Miss Cameroun, mais de lever les équivoques de son organisation avec le Minac. Le Comica, a précisé sa présidente, « se réapproprie dès à présent le concept et pilote les opérations ». Toutefois, la tenue des séances de travail entre le Minac et le Comica a été instruite par Bidoung Mkpatt, afin de redéfinir les règles techniques d’organisation et de contrôle du concours.

Emaillé par des couacs et scandales à répétition tels la déchéance des lauréates, le non-paiement de leurs primes…, l’organisation de Miss Cameroun avait été retirée en décembre 2018 au Comica par l’ex-Minac, Narcisse Kombi Mouelle. « … pour les trois dernières compétitions par exemple, les primes ont été payées par le Minac. Le mauvais diagnostic fait que l’état des lieux du concours Miss Cameroun a amené l’Etat à prendre ses responsabilités. Ceci en vue de redorer le blason de la compétition, de restaurer la confiance du public et de rétablir tant la crédibilité que le prestige de l’évènement au niveau tant national qu’international », avait expliqué l’actuel ministre des sports et de l’éducation physique. Insatisfaite de cette décision, Solange Ingrid Amougou n’y était pas allée de main morte, réclamant en vain, 2 milliards de Fcfa pour réparation du préjudice.

Auteur:
Frédéric NONOS
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