Cameroun - Performance: La SNH première entreprise camerounaise au classement annuel des 500 meilleures entreprises d’Afrique

Par Otric NGON | Cameroon-Info.Net
YAOUNDE - 14-Jun-2018 - 17h01   3830                      
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Siège SNH Yaoundé Archives
La Société nationale des Hydrocarbures (SNH) est en effet la mieux cotée dans le classement annuel des 500 meilleures entreprises du continent (114e) du magazine Jeune Afrique.

La SNH est talonnée par la Société nationale de Raffinage (Sonara), 120e, la Société anonyme des Brasseries (SABC), classée (225e) ; l’entreprise de production et de distribution d’électricité, Enéo (238e), MTN Cameroun (256e), Tradex (272e), CFAO Cameroun (388e), Congelcam (425e), et le Fonds spécial d’équipements et d’intervention (Feicom), 497e.

Une première analyse de ce classement, faite par Cameroon Tribune du mercredi 13 Juin 2018 sur la base du chiffre d’affaires, indique cependant que «la SNH a chuté de 24 places, puisqu’elle occupait la 90e position l’année dernière. Pareil pour les Brasseries du Cameroun qui ont perdu quelques 8 places cette année et occupent la 225e position. Tradex 260e en 2017) a également perdu 12 places».

En revanche, apprend-on également, la Sonara gagne 10 places, Eneo progresse de 6 places par rapport à l’année dernière. Bonne nouvelle aussi pour le Cfao Cameroun classée 388e (427e en 2017) ; pour Congelcam (28 places de gagnées) ; et pour le Feicom qui entre dans le classement. La « banque des communes » n’y figurait pas l’année dernière.

L’on note globalement que le classement dans la plupart des pays de l’Afrique sub-saharienne a reculé de plusieurs points. Ceci est dû aux facteurs exogènes : d’une part les désordres monétaires, et la dérive baissière du prix des matières d’autre part.

Selon Jeune Afrique, ce classement annuel exclusif des plus grandes entreprises africaines, laisse entrevoir que la base productive du continent a pour l’essentiel, continué de s’étioler en 2016, année de référence des données financières reproduites dans ce classement.

Il indique par ailleurs que pour la première fois, depuis trois ans, le cumul du chiffre d’affaires en dollars de ces 500 a cessé de baisser. Mais, dans la grande majorité des secteurs ou des zones géographiques, l’heure est restée à la morosité pour les entreprises africaines.

Une situation qui s’explique par «le fait qu’en 2016, la croissance globale sur le continent de 2,2%, a été la plus faible depuis les années 1990. Avant de repartir heureusement à 3,6 % en 2017 et à 3,8% cette année».

 

Auteur:
Otric NGON
 @OtricNgonCIN
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