Cameroun - Zone de libre-échange continentale: Le ministre du Commerce, Luc Magloire Mbarga Atangana, sensibilise les opérateurs économiques sur le fonctionnement des échanges commerciaux

Par Wilfried ONDOA | Cameroon-Info.Net
YAOUNDE - 23-Nov-2020 - 15h53   5250                      
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Luc Magloire Mbarga Atangana Archives
Cette zone de libre-échange continentale entre en vigueur le 1er janvier 2021.

Le 1er janvier 2021 c'est la date du démarrage éffectif de la Zone de libre-échange continentale (ZLECAF). A quelques jours de ce démarrage, le ministre du Commerce (MINCOMMERCE), Luc Magloire Mbarga Atangana, sensibilise les opérateurs économiques sur le fonctionnement de ces échanges commerciaux. Il vient de rendre publiques les modalités y relatives.

Dans les colonnes du quotidien national bilingue Cameroon Tribune en kiosque ce 23 novembre 2020, Parfait Eppoh, inspecteur des régies financières à la direction du commerce extérieur au MINCOMMERCE explique que: «il est question de … sensibiliser les opérateurs économiques, principaux acteurs de ces échanges commerciaux. La ZLECAF offre un marché unique avec environ 1,2 milliard de consommateurs et un PIB estimé à 3 000 milliards de dollars».

Ainsi, la première modalité porte sur le commerce des marchandises ainsi que les services. Notre confrère précise que la fiche technique indique que les modalités adoptées s’appuient sur un schéma de démantèlement tarifaire portant sur trois catégories: «la première, dénommée Groupe principal comprend 90% des lignes tarifaires qui seront libéralisées sur une période de cinq ans pour les pays en développement, 10 ans pour les pays moins avancés (PMA) et 15 ans pour ceux du G6 (Ethiopie, Madagascar, Malawi, Soudan, Zambie et Zimbabwe). La deuxième catégorie intègre une liste de produits sensibles à libéraliser progressivement, soit 79% des lignes devant être libéralisées pendant 10 ans pour les pays en développement, 13 ans pour les PMA et les pays du G6... La troisième catégorie est dite Groupe de produits exclus de la libéralisation, soit 3% des lignes tarifaires».

La deuxième modalité est axée sur trois disciplines que sont les investissements, la politique de la concurrence et les droits de propriété intellectuelle se rapportant au commerce.

 

Wilfried ONDOA

Auteur:
Wilfried ONDOA
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