Homosexualité: Le cadeau controversé de l'union européenne au Cameroun

Par Guy Raymond | L'Anecdote
- 10-Jan-2011 - 08h30   50006                      
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L'union européenne vient de financer à hauteur de 300.000 euros soit 200 millions de francs CFA le projet d'assistance et d'encadrement aux homosexuels
L'union européenne vient de financer à hauteur de 300.000 euros soit 200 millions de francs CFA le projet d'assistance et d'encadrement aux homosexuels (PAEMH) à trois associations camerounaises, le Sidado, le Collectif des familles d'enfants homosexuels et l'Adefho, l'association de défense des homosexuels que dirige l'avocate au Barreau camerounais maître Alice Kom. Premier objectif de leur démarche, réduire de moitié les interpellations des pratiquants de l'homosexualité au pays et à terme, légaliser cette pratique absolument désuète chez nous et réprimandée par la loi au moment où un groupe de professeurs de l'université travaille à démontrer que la pratique d'homosexualité n'est pas nécessaire pour évoluer intellectuellement et socialement et que la capitale politique du pays vient de vivre un cas qui continue à faire couler beaucoup d'encre et de salive. Novembre 2010, les populations du quartier Ekie à Yaoundé sont envahies pur une odeur pestilentielle. Dans l'une des baraques du coin en effet, un homme affalé sur un matelas, tout nu, est en putréfaction. On peut remarquer que son côté anal est en totale déformation et un mélange de matière fécale et de pu coule sur l'entre derrière de ses cuisses sans vies. Des asticots y trouvent un milieu de vie adéquat. L'homme murmure à peine. Impossible de tenir quelques minutes face à ce spectacle. Les voisins cependant le reconnaissent et tentent des échanges. L'homme invariablement cite le nom de son patron et de la compagnie où il a exercé avant que les foudres du ciel lui tombent dessus. L’un de ses voisins, affirme ses tendances homosexuelles «Il ne s'en cachait vraiment pas et disait avoir eu des promotions grace à cela et des ennuis aussi avec ses collègues». Le patron d'une compagnie de transport Yaoundé-Mbalmayo est cité. Ce serait les dernières paroles de cet homme d'origine ghanéenne. Des témoignages divers vont en suivre. Rendu à la dite compagnie de transport c'est le chef d'exploitation qui reçoit des journalistes. «J'ai faillit être lynché, on dit que notre patron a sodomisé un homme jusqu'à le tuer... Je suis étonné depuis que je travaille avec lui, je ne lui soupçonne pas de tels comportements». L'homme qui dit s'appeler Moyo est visiblement bouleversé et cache à peine son désarroi «on dit des choses comme çà de lui mais...» Murmure-t-il. Le présumé coupable affirme-t-il, n'est pas dans la ville, une peur bleue dans le ventre. Les jours qui suivent, l'homme meurt et les commentaires dans la capitale se repandent davantage. L'affaire se complique et la police rentre dans la danse. Sous cape, des journalistes sont consultés dans le but de retirer de la rédaction de Vision4 télévision, première chaîne de télévision sur l'enquête, les bandes de témoignages et les images horribles des derniers jours d'un homme sur terre par une pratique condamnée par les sainte écritures et des livres à usage de sainteté tels le Coran. Un cafouillage s'installe où l'on entend parler des chiffres: 500.000, 1000.000, 2000.000 de ??. Une affaire qui dans nos prochaines éditions va faire tabac. A côté de cette affaire qui est certainement l'une des plus abracadabrantes, mais qui est révélatrice d'une déliquescence sociale sans précédent, se profile dans les mémoires, celle de ce jeune homme d'une école française qui a poignardé à mort son congénère pour harcèlement sexuels répétés; La sortie du pape Benoît 16 à la suite de plusieurs actes de pédophilie commis par des hommes en soutanes. On en finira d'être exhaustif. Mais ici, toute la question est de savoir si l'union européenne, en finançant ces associations, a pris toute la mesure de la souveraineté d'un Etat nanti d'une constitution et dont l'une des lois n'autorise pas les actes contre nature absolument abjectes dans les us et coutumes ? Ou alors, s'agit-il d'une campagne de lobbying qui vise à une déréglementation d'une société qui se veut pourtant émergente à tout point de vue. Nous y reviendrons.
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