Face à une mort comme celle de Pius Njawe, qui rassemble les Camerounais de tous bords politiques, de toutes confessions religieuses, de toutes conditions sociales, les hiérarchies fantaisistes habituelles s’évaporent, les distinctions sociales et ethniques apparaissent véritablement pour ce qu’elles sont : des artifices ridicules.
La levée de corps du journaliste a eu lieu hier, à l’hôpital général de Douala.La prosternation autour de la dépouille, hier, a dévoilé un homme mort égal à lui-même, un accidenté sans aucune marque.