Je remets tout à Dieu mais je sais qu’il n’est pas mort car ce genre de mec ne meure pas aussi facilement. Il a été seulement arraché à la vie car ce sont les malades qui meurent.
L'engagement et les dernières prises de position du directeur de publication du quotidien «Le Messager» sont venus jeter le trouble sur les causes réelles de sa disparition tragique.
Et voilà qu’une nouvelle fois la presse camerounaise est en deuil. Et quel deuil ! Non, la disparition de Puis n’est pas ordinaire. Pius Njawé, était un monstre sacré dans l’univers de la presse camerounaise. C’était une icône.
Monsieur Njawe était un homme plus engagé dans la défense de la promotion des valeurs de démocratie, de justice sociale et de liberté plus qu’un manager froid dont sa position à la tête du Messager en tant que fondateur en laissait faussement l’impression.