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Le prix du pain risque de grimper.
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Yaoundé, le 6 novembre 2006
© David Nouwou | La Nouvelle Expression
 8 Réactions
Les minotiers, fournisseurs de farine, ont annoncé qu’ils sont dans l’obligation d’augmenter le prix du sac de farine à 2800 F Cfa. Les boulangers, eux, entendent le répercuter sur le prix de la baguette de pain. Au moment où la politique gouvernementale est à la baisse des prix des produits de première nécessité.
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YATSON
Bamako
  0
09-Nov-2006 13:38 EST
Hey, Macabo, j'attend toujours que nous discutions par rapport à la foire expo de macabo. J'espère que vous n'avez pas oublié...

A Ozazip,
Entièrement d'accord avec vous. Nous sommes capable de faire notre hamburger avec de la farine de manioc, du porc de Dshang, du Boeuf de Kaélé et la tomate écrasée de sangmélima. Et en plus il est bio! De quoi concurrencer McDo et Quick...

A Ngonmanguissa,
Tu sais ma soeur c'est peut-être amusant. Mais alors que nous nous arrons il y a des centaines de familles au Camer pour qui le petit déjeuner consiste à rechauffer le mbongo ou le nnam wondo de la veille. Et ce n'est pas l'augmentation du prix du pain (ou la diminution de son poids) qui va y changer quelque chose... Pusiqu'on y parle c'ets vrai que le poids du pain a chuté. Il ya encore quinze ans je finissais difficilement un pain entier. Aujourd'hui mes cadets en avalent deux sans se rassasier... ils nous ont bien dupés (comme d'hab).
Ngonemanguissa
Somewhere
  0
08-Nov-2006 17:07 EST
Ozazip lol

Bon appetit a toi aussi!
Macabo
Macabo_town
  0
07-Nov-2006 13:40 EST
Longue vie a ozazip.

Enfin tu te decides a me faire plaisir. Je vais ouvrir le champagne pour ce que tu as dit.
nous y venons.


LE MACAB's en FORCE!!!
Kitson
ALLEMAGNE
  0
07-Nov-2006 13:06 EST
OZAZIP: "Ben voilà !
Je ne comprends pas pourquoi les camerounais s’acharnent à être dépendants du pain, fait avec du blé ‘made in UE’ que notre sol et notre climat ne nous permet pas de cultiver avec la même aisance que les européens.
Il devient de plus en plus urgent de penser à valoriser les cultures locales et reprendre nos habitudes. Ne restons pas prisonniers de la mode du ‘pain/beignet-haricot’
Si on cultivait plus de manioc, peut être le coût d’un bon bâton de manioc diminuerait.
La farine d’igname, de manioc, de maïs, de patate douce, de taro ou même de macabo peuvent présenter une belle alternative pour ceux qui tiennent à tartiner du chocolat sur leur pain, à le tremper dans un bol de café, ou à déguster du hamburger (avec la viande de porc de Dschang)!

Où sont passés les mots d'ordre:
-"Consommons camerounais"?
-"Auto-suffisance alimentaire"? "

Vous commencez à être interessant, on dirait que le travail sur ce CIN a commencé à porter ces FRUITS.
OZAZIP
Monatélé
  0
07-Nov-2006 12:48 EST
« Ces travaux avaient permis d’établir que certaines “ farines panifiables ”, extraites des produits locaux, comme le manioc, l’igname, le maïs (20 %) et la patate douce (80 %), pouvaient rentrer dans la fabrication de la farine du pain. L’utilisation de cette farine avait été retenue comme une alternative pour diminuer le coût de la farine et dont de la baguette de pain. Cette expérience fait bonne recette dans la partie anglophone du Cameroun, sous l’appellation de “ Kumba bread ”. Peut-être qu’il est temps que l’on regarde sérieusement de ce côté-là. »

Ben voilà !
Je ne comprends pas pourquoi les camerounais s’acharnent à être dépendants du pain, fait avec du blé ‘made in UE’ que notre sol et notre climat ne nous permet pas de cultiver avec la même aisance que les européens.
Il devient de plus en plus urgent de penser à valoriser les cultures locales et reprendre nos habitudes. Ne restons pas prisonniers de la mode du ‘pain/beignet-haricot’
Si on cultivait plus de manioc, peut être le coût d’un bon bâton de manioc diminuerait.
La farine d’igname, de manioc, de maïs, de patate douce, de taro ou même de macabo peuvent présenter une belle alternative pour ceux qui tiennent à tartiner du chocolat sur leur pain, à le tremper dans un bol de café, ou à déguster du hamburger (avec la viande de porc de Dschang)!

Où sont passés les mots d'ordre:
-"Consommons camerounais"?
-"Auto-suffisance alimentaire"?

En tout cas, manger votre pain complet, viennois, au lait, de campagne etc. Moi, je m’en vais déguster un bon plat d’escargots bien épicés avec les ignames jaunes.

Bon appétit à tous.
The Senator
Dans Le Kouakoukou
  0
07-Nov-2006 12:15 EST
En tout cas nous allons nous replier vers le tapioca, car le gouvernement camerounais ne sert pas le peuple.
Kitson
ALLEMAGNE
  0
07-Nov-2006 10:34 EST
Platon..LOL
Platon
Atnenes
  0
07-Nov-2006 09:52 EST
Et a grossuer des beignets va diminuer ; les beignets de 10 (atchomos), qui autrefois etaient les beignets de 5, vont devenir les beignets de 25 (lofombos)

si au moins en meme temps le prix du baton de manioc restait stable, on pourrait tous se retourner vers ce pain traditionnel

vive les grandes ambitions
Le prix du pain risque de grimper.
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Yaoundé, le 6 novembre 2006
© David Nouwou | La Nouvelle Expression
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Les minotiers, fournisseurs de farine, ont annoncé qu’ils sont dans l’obligation d’augmenter le prix du sac de farine à 2800 F Cfa. Les boulangers, eux, entendent le répercuter sur le prix de la baguette de pain. Au moment où la politique gouvernementale est à la baisse des prix des produits de première nécessité.
Au Syndicat patronal des boulangers du Cameroun, c’est le branle bas général, depuis quelques jours. Les réunions au niveau national se succèdent, sans cesse. Les boulangers étudient minutieusement dans quelle proportion ils vont augmenter le prix de la baguette de pain et d’autres produits de boulangerie, dans les prochaines semaines.

A l’origine de cette frilosité, le prix du sac de la farine de blé. Les producteurs locaux de farine de blé, notamment La société, Le Grand moulin du Cameroun (Sgmc), la Société Grand moulin d’Afrique (Sgma)… lors d’une conférence de presse donnée, mercredi dernier, ont annoncé qu’ils se trouvent dans l’obligation de revoir à la hausse le prix du sac de farine. Passant, par exemple, de 13 000 F Cfa à 16 000 F Cfa. Soit une augmentation de l’ordre de 16 %. “ Dans un environnement marqué par la baisse des prix, nous sommes embêtés de procéder à ces réajustements. Mais, c’est une question de survie de nos entreprises. Si on ne le fait pas, on ne peut plus acheter de la matière première, et c’est l’activité minotière qui sera en péril ”, relève Célestin Tawamba, Pca de La Pasta et Panzani, l’un des principaux producteurs de la farine de blé au Cameroun, lors de leur dernière conférence de presse. Argument invoqué (cf Lne du 3 novembre 2006), la production, mondiale du blé, la principale matière première qui rentre dans la composition de la farine du pain, a connu une baisse de l’ordre de 30 millions de tonnes, l’année dernière. Et, selon la loi de l’offre et de la demande, les prix ont flambé sur le marché international.

Patriotisme

Pour Jean Claude Kawa Yepmo, président national du Syndicat patronal des boulangers du Cameroun, les minotiers ne respectent pas leurs engagements. Il rappelle que le 30 octobre dernier, le ministre du Commerce, Luc Magloire Mbarga Atangana, a réuni au ministère du Commerce, les boulangers et les minotiers, afin qu’ils trouvent ensemble les voies et moyens d’éviter la hausse du prix de la farine et du pain. Au terme des travaux, les participants ont été d’accord que le Cameroun traverse un environnement économique difficile, marqué par un faible pouvoir d’achat des populations. Par conséquent, le ministre a exhorté les opérateurs de cette filière à faire preuve de patriotisme, en soutenant le président de la République dans sa volonté de baisser les prix des produits de première nécessité. Pour accéder à cette proposition du ministre du Commerce, le syndicat des boulangers, explique leur président, avait fait des propositions au gouvernement : l’harmonisation du prix des intrants à l’importation (levure, améliorants…), la levée des primes fixes sur la consommation électrique dans les unités de boulangerie (à ce sujet le syndicat a déjà saisi le gouvernement, l’Agence de régulation du secteur de l’électricité et l’Aes Sonel), l’achat du gasoil à des tarifs préférentiels, l’arrêt des tracasseries administratives, la levée du monopole de l’importation de la farine, sont jusqu’ici détenues par certains groupes fermés, la révision de la norme camerounaise de la farine dans le but de rendre le marché plus compétitif… le ministre du Commerce a promis que, d’ici le début de l’année 2007, quelques solutions seraient apportées à ces préoccupations des boulangers. Mais, selon des informations confidentielles, dans la hiérarchie gouvernementale, il est délicat d’ouvrir sans contrôle, l’importation de la farine. Parce que les pays qui pratiquent le dumping et financent la production de leur blé comme les Etats-Unis, pourraient envahir le marché camerounais et porter par ce fait-même, un coup sérieux à l’industrie locale. Au ministère du commerce, tous les arguments tiennent. On s’y débat pour trouver une voie de sortie de la crise.

Farines panifiables

Pour l’heure, les arguments des différentes parties s’affrontent. Si l’augmentation du prix du sac de farine est effectif, à défaut d’augmenter le prix de la baguette du pain, ce qui peut être considéré comme une infraction, les boulangers vont simplement diminuer son poids, mais en utilisant les améliorants pour la gonfler, en jouant sur l’ignorance du consommateur, comme c’est déjà le cas pour nombre d’opérateurs. Une pratique qui équivaut à une augmentation du prix qui ne dit pas son nom.

Selon Jean Claude Yepmo, “ nous vivons une situation paradoxale : les intrants de la boulangerie sont taxés. Alors que le pain fait partie des produits qui sont détaxés. C’est-à-dire que nous payons des frais en amont ce que la réglementation nous refuse de récupérer en aval. Conséquence, c’est le boulanger qui se ruine, ou se trouve dans l’obligation de tricher pour continuer à vivre. Et c’est le consommateur au bout du compte qui est lésé ”.
Les participants à la dernière réunion du ministère sont séparés sur la promesse que les représentants des différentes corporations iraient se concerter avec leur base et que la commission se retrouverait prochainement pour trancher. Les boulangers se disent surpris que sans attendre la prochaine rencontre, les minotiers annoncent unilatéralement la hausse des prix du sac de farine.

En 2000, le Syndicat national des boulangers du Cameroun avait organisé à la Chambre de commerce à Douala, en collaboration avec l’ancien ministère de la Recherche scientifique et technique, “ Les premières journées camerounaises de la boulangerie ”. Ces travaux avaient permis d’établir que certaines “ farines panifiables ”, extraites des produits locaux, comme le manioc, l’igname, le maïs (20 %) et la patate douce (80 %), pouvaient rentrer dans la fabrication de la farine du pain. L’utilisation de cette farine avait été retenue comme une alternative pour diminuer le coût de la farine et dont de la baguette de pain. Cette expérience fait bonne recette dans la partie anglophone du Cameroun, sous l’appellation de “ Kumba bread ”. Peut-être qu’il est temps que l’on regarde sérieusement de ce côté-là.

Rédaction de Cameroon-Info.Net
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