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Camerounais de la diaspora: Prolégomènes à germination (par Henri Georges Minyem) |
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PARIS - 28 JUILLET 2009 © Henri Georges Minyem | Correspondance |
75 Réactions  |
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Réplique aux attaques de Suzanne Kala Lobé, journaliste Engagée par le Cameroun |
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Michel8075
"dechiffre le secret du suave calice au fond de la calebasse de ce vin de palme" Wow!!
J' aime lire les messages des gens qui ecrivent bien.
Merci
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Michel8075 (Carrefour Obili)
le secret du suave calice au fond de la calebasse de ce vin de palme.
Oh ! la belle métaphore ! Je m'en servirai bien une gorgée. Avec votre permission, si vous le permettez.
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Cette intervention permet un vrai débat critique. Dommage que certains de nous ne puissent pas pénetrer et déchiffrer le secret du suave calice au fond de la calebasse de ce vin de palme.
Merci Monsieur Minyem
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Nesta (DE)
(... suite)
Je ne connais pas votre pays d’adoption (DE) ou les moyens de votre survie, (j’écarte subsistance quand comme moi, on est exilé) mais je doute que professionnellement vous puissiez vous affranchir des contraintes de la rentabilité escomptée par votre employeur pour aller trimestriellement discuter le bout de gras.
Je sais ce que vous allez me dire et je m’y oppose avant que vous ne le fassiez. On lui a trouvé trop d'excuses!
Quand on s’érige en donneur de leçon à une communauté, j’insiste sur communauté, il faut se défaire de l’à peu près et énoncer clairement les contours de la leçon qu’on entend donner. Ce programme exclut alors l’improvisation.
Ma pensée n’est pas nécessairement ordonnée, mais si vous me relisez, vous comprendrez alors que « BIYA MUST GO » est assurément la seule assertion que le pays dans son entier peut, en l’état des choses, éructer.
Je vous sais gré d’avoir mené avec moi ce débat qui ne se présentait pas sous les meilleurs auspices. Vous n’aviez qu’un simple canif alors que j’arrivais bardé de côtes de maille, pics, marteaux et cimeterres. Vous m’avez cependant titillé, houspillé, asticoté, me poussant sans cesse dans mes retranchements.
Au grand plaisir de vous lire
Bonjour chez vous
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Nesta (DE)
Vous me devez à ce point une infirmation de la définition du géographe Brunet, qui inclus explicitement le «choix d'activités et de modes de vie» dans ses "causes de dissémination"(cf. wiki)
Sans nécessairement infirmer cette explication de Bruneau appliquée essentiellement à ses études sur « la diaspora grecque et des Grecs du Pont-Euxin » il faut remarquer que l’auteur ne qualifie pas les choix d’activités ni les modes de vie de « libres. Qu’il faut d’ailleurs comprendre par la non exclusivité des termes employés, qu’il existe d’autre conditions constitutives de la dissémination. Que cette dissémination n’emporte pas nécessairement qualification de « diaspora »
« Toute forme d’exode ou d’exil ne conduit pas obligatoirement à la constitution d’une diaspora. La migration économique ne crée pas nécessairement une diaspora. Il faut qu’avec le temps se maintienne un sentiment d’appartenance, une identité, par une décision consciente et même en vertu d’un certain acharnement. » Dufois
On pourrait ajouter, (et ceci est une synthèse de mes lectures et de ma réflexion) que derrière chacune des expériences diasporiques repose quelque contrainte, dont l’économie (au plus large) est le vecteur majeur ; les autres causes n’en étant alors, dans la plupart des cas, que des appendices, voire des exutoires.
Vous pensez ma critique de (...) SKL pure spéculation. Vous me taquinez. (…)
J’ouvre Wiki et je retrouve la même chose écrite dans les mêmes termes, que dois-je conclure ?... Peut-être avez-vous raison !
Enfin vous me renvoyez à l’actualité. Je préfère cultiver mon jardin et je m’en vais vous expliquer pourquoi :
Dans le cas d’espèce, il n’ya pas de coin ni de recoin que notre glose n’ait exploré. Pas de situation que nous n’ayons envisagée. Dans sa correspondance, HGM en souligne abondamment les contours. Nous savons tous ce qui doit être fait, nous savons même les moyens pour arriver au résultat escompté. Pourtant ! Le combat, s’il y en a un, devrait se porter sur un terrain autre. Qui veut mener celui-là ? Personne.
Tel vous dira qu’il vous faut rentrer au pays pour planter (sens très élargi –créer, entreprendre etc ;) ceci ou cela. Tel autre du haut de sa grandeur vous convoque à venir tailler une bavette tous les trois mois, histoire de voir comment combattre le tyran. Je n’y suis pas prêt et cette outrecuidance me déplaît. Vous voyez donc que je ne place pas mon ire à l’endroit où on l’aurait cru perchée !
A suivre
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...à l'actualité, c'est çà?
Bonne journée
Nesta
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@Bernardint:
D'accord. J'avais pris votre question pour de la pure rhétorique.
D’ailleurs vous refusez absolument de me dire si les français, italiens, américains installés au Cameroun peuvent être qualifiés comme appartenant à la diaspora française etc.
Si vous proposez l'usage du terme dans ce cas précis, voyons voir... Population hors du territoire national (oui), conserve des attaches avec le pays d'origine (en général, oui). Alors, je n'ai pas d'objection. Il s'agit bel et bien de la diaspora française, italienne, etc.
Voyez-vous, je ne suis pas dans la position de défendre l'usage du terme que vous reprochez à juste titre ou non à SKL ou à d'autres. Et je dois avouer que la discussion avec vous me tente vraiment, vu ce que l'on est généralement en droit d'attendre de ses interlocuteurs dans le virtuel. Du chahut qui donne la rage, excusez-moi :) Je déborde... Vous auriez mieux fait de m'envoyer directement à Zadig, au lieu de m'emballer dans des recommendations bibliographiques que j'ai eu de la peine à retracer. Mea culpa.
Je vais essayer de récapituler: l'usage du terme "diaspora" vous paraît inadéquat quand il confond les causes de la dissémination. Et vous vous appuyez sur la différence entre le libre choix du migrant et la contrainte du réfugié. Tout à fait valable. Vous me devez à ce point une infirmation de la définition du géographe Brunet, qui inclus explicitement le «choix d'activités et de modes de vie» dans ses "causes de dissémination"(cf. wiki). Je répète: choix. Aussi vous-prie je, puisque nous en sommes à une histoire de définition, d'accepter la solution suivante: nous appellerons (1)diaspora de type A ceux qui ont choisi l'exil, (2)de type B ceux qui y ont été contraints et (3)de type C ceux qui n'ont même plus de quoi être exilés (i.e. pour raison de force majeure). De quel type seriez-vous?
Et ne croyez-vous pas que nous quittons là déjà les sphères qui régissent l'utilisation de la langue parlée? Peut-on attendre une pareille distinction au quotidien, quand nous aussi avons de la peine à cerner ce sur quoi nous menons notre querelle? S'il faut donc douter, je vais douter avec vous, mais je me dois avant celà de vous rapeller que nous bavardons et çà, à des milles du sujet, comme je disais tantôt. Je resterai ferme là-dessus. Pour ce qui est du "copier-coller" de la dame SKL, je vous renvoie à mon initial commentaire "réinventer la poudre à canon", ce qui me semble être coutume chez nous; et je n'irais pas aussi loin que vous dans les présomptions sur les sources de ladite personne, parceque celà relève de la pure spéculation et n'enlève rien à son argumentation qui me paraît cohérente à ce point. Elle parle de "groupe sociologique" et elle réitère son interpellation. Et comme c'est le débat auquel personne ne semble vouloir participer (parce que ce groupe n'existe pas?) qu'est-ce-qu'on fait maintenant? On passe à l'actua
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Je termine par ces deux citations tirées du livre de Christine CHIVALLON CEAN intitulé
Diaspora : ferveur académique autour d’un mot.
1. (…) La diaspora serait apte à distinguer au sein de l’ensemble des expériences migratoires, un type particulier de trajectoire collective caractérisée par l’idée de maintien et de continuité…
2. (…) L'homogénéité prêtée à la notion de diaspora, devenue synonyme de « population d’origine nationale à l’étranger » doit être interrogée. L’utilisation de « diaspora » est régulièrement affranchie de la dimension politique de l’organisation communautaire…
Vous saurez, à coup sûr, en tirer la substantifique moelle. Je sais. Une fois encore à mon détriment. Mais c’est là le lot des dialecticiens.
« doit être interrogée » Vous voyez, je ne suis pas seul à douter.
Je viens juste d'apercevoir la 2ème partie de votre intervention. Je ne sais pas si j'ai envie de participer au débat. Ce qui m'interesssait dans le cas d'espèce était la sémantique et à ce qu'elle renvoyait.
Je trouvais donc l'utilisation abusive ainsi que les conclusions que SKL en tirait.
Pour le reste, je m'en retourne à ma lecture de Zadig.
"Il faut cultiver son jardin"
Bonjour chez vous
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Nesta (DE)
Je ne peux évidemment en quelques tirades, rendre l’intégralité du sens que nous querellons. Je n’en donne chaque fois qu’une vue tronquée que vous pouvez pourfendre à loisir. Consultez donc la bibliographie que je vous propose. S’attarder sur une expression qui se trouve de facto détachée du contexte général ne me met pas à mon avantage pour expliciter mon idée, d’autant qu’elle foisonne. Dans la « dispersion » vous ne faites cas que du caractère et en excluez l’agent. Ainsi pour vous, dispersion serait caractère de ce qui est dispersé alors qu’il y a pour notre débat aussi « le fait d’être dispersé » Je sais, vous m’objecterez la date de 1982 à laquelle vous me renvoyez par boutade, je pense. Vous n’y croyez guère. Moi non plus. Sinon dites-moi ce que faites-vous de ceux qui, comme moi, sont partis avant !
Vous vivez, si j’en crois votre présentation, en (DE)
1. Supposons votre frère en Colombie, votre sœur ailleurs, votre père ailleurs encore, etc. Voici la famille Nesta dispersée aux 4 vents. Pourtant l’installation des membres de votre famille dans des contrées nouvelles n’est due qu’à des envies ou des choix de vie personnels de chacun de ses membres…
2. Supposons une autre fois qu’installé en (DE) dont vous êtes originaire, avec votre entière famille, vous soyez victime d’un tremblement de terre ou de quelque autre catastrophe, et que les besoins de votre survie poussant, les membres de votre famille essaiment de par le monde, dans les contrées que j’ai désignées tantôt. Ne voyez-vous rien de fondamental à ces deux situations ? Les voyages, ou les « Western Union » des uns ou des autres vers le pays d’origine leur conféreraient-ils alors le même statut. J’ose croire que vous me répondrez non.
D’ailleurs vous refusez absolument de me dire si les français, italiens, américains installés au Cameroun peuvent être qualifiés comme appartenant à la diaspora française etc.
La réponse franche à cette question clorait le débat pour affinité ou incompatibilité de vues.
Suivant les exhortations d’un autre intervenant, vous avez mis un lien sur votre dernier post, en nous renvoyant à la définition de SKL qui devait, je pense, emporter nos faveurs. Il n’en est rien ! Car patatras ! Que nous sert-elle ? Un copier coller de la page Wikipéda que vous aviez, vous-même consultée. Je suis étonné que vous ne l’ayez pas remarqué.
Je termine par ces deux citations tirées du livre de Christine CHIVALLON CEAN intitulé
Diaspora : ferveur académique autour d’un mot.
1. (…) La diaspora serait apte à distinguer au sein de l’ensemble des expériences migratoires, un type particulier de trajectoire collective caractérisée par l’idée de maintien et de continuité…
2. (…) L'homogénéité prêtée à la notion de diaspora, devenue synonyme de « population d’origine nationale à l’étranger » doit être interrogée. L’utilisation de « diaspora » est régulièrement affranchie de la dimension politique de l’
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Parce qu'il n'y a pas de structures... Les journalistes commentent et on passe à l'ordre du jour: se plaindre sans autre forme d'action. Pourquoi personne ne fait quelque chose? Parce que le premier qui se lève fait la risée du quartier. Oh! Qu'est-ce-qu'il veut montrer à qui, celui-là! Exactement. Et si par malheur il signe l'indien, nombreux sont ceux qui plaignent son sort, et plus nombreux encore ceux qui s'en foutent complètement. Au moins, on aura bien ri. Alors, réfléchissons à nos réflèxes, et je l'ai déjà dit, je ne suis pas sociologue. Et je ne vais pas faire ton boulot, HGM. Tu m'entends? Si tu as trouvé quelque chose, viens nous dire, sinon qui est-ce-que tu vas impressionner avec "prolégomènes à quoi"?
Merde! Je perds mon temps. Cameroun, qu'est-ce-que je t'ai fait? Qu'allons nous donc rétorquer à la dame SKL? Qu'il n'y a plus que des voyous sans manières qui ne demandent qu'à être décrassés? Nos aînés avaient plus de temps pour mûrir que nous, soyez-en sûr, ils n'en sont pas toujours conscients. Mais les temps ont clairement changé et j'apprécie ceux d'entre eux qui ont le courage de ne pas nous ménager, au risque de se faire insulter par des individus qui croient qu'ils ont le droit de ne rien faire, juste parce que d'autres n'ont apparemment rien fait. Ces autres seront dans la situation de constater un jour que "si jeunesse savait, si vieillesse pouvait" n'est pas qu'un proverbe, mais une prophétie qui leur est spécialement vouée. Alors, je finis mon rappel à l'ordre, pour lequel je manque d'ailleurs absolument d'autorité et je vais dormir dans l'inquiétude qui m'habite déjà depuis belle lurette, le fait de m'être égaré dans un univers de %%% et de bavards, qui chahutent même quand il faut dormir. Je comble vraiment ma honte aujourd'hui.
Bonne nuit et à la prochaine
Nesta
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@Bernardint (suite):
Ne faut-il pas se poser la question de savoir si le chahut est vraiment une méthode envisageable pour atteindre ce qui est nécessaire, notamment l'amélioration des conditions de vie de nos familles, de nos amis et connaissances restés sur place? Ne me dites pas que c'est le sens du collectif qui manque aux camerounais, ce serait renier cette partie de l'histoire africaine que le colon a occultée dans ses livres. Alors, que pensez-vous? La démarche de la diaspora (excusez la généralisation) est-elle à même d'améliorer les conditions de vie au Cameroun au delà du cadre familial de quelques individus plus ou moins prospéreux sous d'autres cieux? Je ne serai pas étonné d'un grand silence de votre part. Ce qui m'énerve, comme SKL, c'est le chahut qui règne quand des gens sensés réfléchir perdent leur temps dans des invectives sans maturité.
À ce point, vous m'excuserez, je considère le débat sémantique sur le terme "diaspora" clos. Faites mention si vous n'êtes pas d'accord là-dessus. Je vais continuer en toute généralité...
Il y a des projets, il y a des camerounais engagés qui, ayant vécu ailleurs, retournent au Cameroun avec la modestie et la sérénité nécessaire pour intervenir au niveau de leurs capacités. Parlons donc des obstacles qu'ils rencontrent et comment les surmonter. Mais de grâce, cessons de hurler que c'est en chassant Popol que le changement va venir. Ce serait méconnaître la paresse ou si vous voulez, l'impuissance qui s'empare de nous chaque fois qu'on nous demande de faire quelque chose.
Alors, des idées ou du moins autre chose que du chahut. Voilà ce que demande SKL et en date, j'en ai vu peu de la part de ceux qui se revendiquent être diaspora ou autre chose...
Voici une première proposition de ma part: cessons une fois pour toutes d'attendre quelque chose du système administratif en place au Cameroun. S'il veut avoir la bienveillance de nous accorder son soutien, qu'il le fasse. Mais ne prenons pas çelà comme prémisse pour toute action, quand nous savons que ce n'est qu'un prétexte pour ne rien faire. À tous les niveaux, nous rencontrerons des gens qui nous aideront ou qui nous bloquerons, et alors? Peut-être que la frustration est plus légère quand on est à l'abri du hasard qui règne en Afrique plus qu'ailleurs. Mais de là à insulter ceux qui y sont retournés, quand tout ce dont ils ont besoin est une perspective, tout comme nous?
Montrons donc que nous sommes capables de réflexion. Et ci celà signifie se taire quand on à rien à dire, faisons-le, merde. HGM, la ferme! Quand tu te plains qu'il y a eu des irrégularités dans l'affaire de la fibre optique? Que proposes-tu? Porter plainte? Il n'y a plus de juristes parmi nous pour aller voir ce qu'on peut faire? Où sont-ils, nos docteurs en droit? Vous savez pourquoi nous devons à chaque fois constater les dégâts?
(à suivre...)
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@Bernardint:
Le week-end s'achève, je vais donc saisir l'occasion pour prendre, une fois de plus, ce que vous voulez bien me donner, ayant pris la précaution de comprendre sinon ce que vous voulez dire, du moins ce que vous avez écrit.
Sommes-nous dispersés ? Oui. Dites-vous pour conforter votre point de vue.
Vous l'admettez. Q'en est-il des autres questions? Car, je crois avoir mis en évidence qu'il s'agit bien de la «dispersion d'une partie d'une population au-delà de ses frontières nationales.», notamment d'une partie de la population camerounaise.
Passons au second "élément essentiel constitutif" que je vois dans la définition que vous apposez aujourd'hui: «conserver des attaches avec le pays d'origine, ou des pratiques ou des habitudes propres au pays.» Le seul fait d'être ici vous lie déjà au pays. Faut-il vraiment discuter là-dessus? Qu'en est-il des voyages au pays, des transferts d'argent etc.? Qu'en est-il des rencontres ou des fêtes de camerounais ici en occident? N'allez pas plus loin, constatez; ou alors, dites-moi: en quelle unité mesure-t-on l'attachement au pays d'origine? Vous direz probablement que çà n'a rien de typiquement camerounais. Et pour cause... Néanmoins, ces voyages et ces rencontres renouvellent et renforcent l'identité du groupe, qui est camerounaise sans équivoque. Vous le savez si vous y allez... Je constate, la présumée diaspora conserve des attaches avec, et mêmes des habitudes et rituels du pays d'origine.
Venons en à ce que vous considérez comme éléments essentiels constitutifs:
«La dispersion est souvent le fait d'une guerre, d'une révolution, d'une répression, d'un génocide ou d'un phénomène collectif;» L'auteur(e) aura utilisé le terme "souvent" pour rien alors. Soit. Que voulez-vous? Que je vous rapporte un évènement qui aura provoqué la fuite massive et simultanée d'une partie considérable de la population? J'ai vraiment essayé de comprendre ce que vous vouliez me dire, Monsieur, mais ce qui reste c'est exactement çà. Je vous propose donc le 6 novembre 1982. La fuite n'aura pas été simultanée et la cohorte n'est pas si considérable en terme d'unités que çà, mais du moins, c'est exactement cet évènement auquel font référence tous ceux qui se font le porte-parole de nous autres chaque fois qu'ils nous rappellent qui est responsable de toute la misère qu'ils prétendent constater: P.B. Biya Bi'Mvondo. Et même là, il n'y a pas débat. Je constate, malheureusement dois-je dire, la présumée diaspora possède un évènement déclencheur, élément essentiel de la construction de l'identité de la diaspora camerounaise.
Alors, si nous retournions pour peu au vif du sujet: Ne faut-il pas discuter sur des questions pareilles? Si oui ou merde l'avènement de ce (...) constitue l'essentiel de notre identité de "camerounais vivant à l'étranger"?
(à suivre...)
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Nesta (DE)
Votre dernière intervention (quoique sibylline – je n’ai pas tout compris) est de bonne tenue. Si nous nous parlions tous ainsi, il ne va pas d'ici à très bientôt que le pays ne s’en porte mieux.
Sommes-nous dispersés ? Oui. Dites-vous pour conforter votre point de vue.
Si ce seul état devait emporter définition, alors, les américains, français, arabes disséminés de par le monde devraient se prévaloir de la même qualification. Nous savons qu'il n'en est rien.
Nous bavassons ici à longueur de colonnes pour un Cameroun meilleur. Si nous resserrons notre pensée, si nous ne nous contentons de faux semblants et si nous sommes rigoureux dans le choix de nos termes, nous prouvons produire une réflexion solide qui souffrira de peu de critiques.
Il existe effectivement une diaspora africaine qu'on retrouve essentiellement aux Caraïbes et aux Amériques (esclavage) et le Cameroun serait bien en peine de trouver dans cet écheveau les membres issus de son sein. Mais ça, je sais que vous le savez.
Certains journalistes africains, par paresse ou prétention, imitation ou raccourci utilisent abondamment le terme de "diaspora" en le limitant à un espace.
Cette utilisation est abusive et bien que martelée, doit-elle emporter justification même lorsque celle-ci ne repose que sur la vision fantasmée de leurs énonciateurs ? Je pense que non !
Brève définition - Équipe Perspective Monde
Diaspora: terme pour décrire d'abord un phénomène de dispersion d'une partie d'une population au-delà de ses frontières nationales. Pour constituer une diaspora, les communautés d'expatriés doivent cependant conserver des attaches avec le pays d'origine, ou des pratiques ou des habitudes propres au pays. Exemple: la diaspora juive, la diaspora chinoise, la diaspora arménienne. Ce niveau d'attachement est cependant variable; les liens peuvent être économiques, politiques ou culturels. Si les liens sont rompus voire inexistants, il ne s'agit pas d'une diaspora. Les communautés dispersées se donnent souvent des organisations, des porte-parole ou des rituels permettant le maintien du lien. La dispersion est souvent le fait d'une guerre, d'une révolution, d'une répression, d'un génocide ou d'un phénomène collectif; la référence à l'événement déclencheur constitue une composante essentielle de la construction de l'identité des communautés dispersées.
J’ai mis en gras les éléments essentiels constitutifs de la définition.
Je vous recommande l'ouvrage de :
Dufoix S., 2003, Les diasporas, Que sais-je ?, PUF, Paris)
Cette collection est très abordable. Je ne sais pas si vous pouvez la trouver facilement à l'endroit où vous vivez.
Au plaisir de notre prochaine joute.
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Megde alors... Meksi, man.
For new blabla, check fo ya: → SKL fo diaspora #2←
@CIN-admin: If I'm violating the terms of use, please advise me before kick/ban. Thank you.
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SKL répond à ceux qui veulent toujours ergoter sur le terme " diaspora " dans une nouvelle sortie . C´est dans le site de " La Nouvelle Expression " .
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@Bernardint (suite):
Vous aurez constaté que je ne fais allusion ici à aucun de vos arguments, que je renvoie dans leur tiroir titré pathos. Je dois cependant vous féliciter d'avoir enfin réussi à m'emballer dans ce tohu-bohu, ce qui prouvera, je l'espère, à vous et à ceux qui ont eu la ferveur de nous suivre jusqu'ici, mon statement initial: nous bavardons avec le plus grand plaisir du monde, et chacun avec ses moyens de bord. Au moins, je me sens un peu honteux maintenant...
Yours truly
Nesta.
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@Bernardint:
Entre concision et abbreviation...
...on se perd surtout dans la deuxième. Même la Bible n'est parfois qu'une source d'information. Et comme un prof à moi disait au temps: « une définition ne peut être que deux choses: soit elle est raisonnable, soit elle est absurde.» J'y en rajouterais avec Boileau: «ce qui se conçoit bien s'énonce clairement.»
Et ce que tout le monde sait, personne n'en parlera.
Avant de fermer je ne sais quoi, je vais vous faire le plaisir de réagir de contenu avec mes modestes capacités sur ce que j'ai cru comprendre de vous. Votre thèse serait sur:
L'utilisation inadéquate du terme diaspora camerounaise pour décrire "l'ensemble des individus de nationalité camerounaise ne vivant plus dans leur pays d'origine."
Et vous proposez "camerounais vivant à l'étranger", soit. Non seulement celà me pose des problèmes esthétiques, mais si on me demandait à moi, de déclarer mon identité, je ne dirais pas "Je suis Nesta, membre de la diaspora camerounaise à Tombouctou." Je crois que personne ne le ferait.
Alors, tant que cette thèse ne concerne d'ailleurs que les usagers du terme, donc nous, je demande:
Sommes nous dispersés? Oui. Il suffit de lire sous quels cieux vivent certains de nos frères et sœurs CINautes, sans compter les participants muets qui se régalent à nos foutaises.
Sommes nous camerounais? Oui. Du moins, moi je suis encore porteur d'un passeport Ndolè. Et je laisse à toute personne qui se «maintienne un sentiment d’appartenance, une identité, par une décision consciente et même en vertu d’un certain acharnement » (cf. votre post plus-bàs) la liberté de se déclarer camerounais.
Alors, maintenant. Sommes-nous assez nombreux pour quitter le statut d'expatriés et former un groupe suffisamment important, digne du qualificatif population? Faute d'avoir trouvé le nombre minimum requis pour élever un groupe d'individus au rang de population, je vais encore répondre par l'affirmative, au risque de me voir corrigé par un sociologue/démographe averti, que je ne suis pas.
Je retrouve donc là un minimum d'éléments proposés dans les diverses définitions du terme diaspora que vous et moi avons référées au cours de nos ébats, sans jamais nous être entendus sur une définition valable.
mutatis mutandis
D'ailleurs, même le linguiste le plus acharné est souvent contraint d'accepter les transformations qu'encourent certaines expressions de par leur usage quotidien. Et honnêtement, maintenant que nous sommes déjà à des milles du sujet, je vous avoue qu'il ne me serait jamais venu à l'idée de m'agacer sur mes relations avec les crevettes du Wouri, qui m'ont - m'a-t-on dit - rapporté la dénomination "camerounais".
(à suivre...)
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Nesta (DE)
La table des idées, CIN !
C'est ce que je pensais. Vous ne comprenez pas grand chose.
Courage ! Ne soyez pas orgueilleux. Continuez à vous instruire et ne faites pas de Wikipédia votre bible.
Les dictionnaires, même le Larousse regorgent de définitions lapidaires. Le fond ne s'y trouve pas toujours. Tout le monde ici le sait.
Fermons le ban.
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@Bernardint:
Qui croit comprendre un concept historique aussi important à partir d’une explication lapidaire telle que celle proposée ne peut pas s’asseoir valablement à la table des idées.
"wiki" est hawaïen et signifie "vite"
et si vous considérez http://fr.wikipedia.org/wiki/Diaspora une explication lapidaire, c'est par simple mésestime pour les auteurs qui, pour la plupart, sacrifient leur temps libre pour mettre à la disposition de tous des informations consommables à la wiki wiki, d'ailleurs mieux structurées que ce que vous vous acharnez de présenter comme étant une démarche intellectuelle.
En passant, les opérateurs de CIN seront certainement flattés de lire le qualificatif «table des idées» ici, malgré la source.
Une démarche ordonnée devrait donc conduire l’intéressé soucieux de parfaire sa connaissance, à faire des rapprochements historiques, à rechercher l’origine étymologique, à consulter d’autres définitions...
Voilà ce que j'appelle "réinventer la poudre à canon", quand un simple petit click suffit.
Mais il est vrai que conscient et jaloux de notre science, nous tonitruons plus que nous ne nous instruisons.
Merci, "nous" touchons le fond de la marmite. C'est exactement çà, du bavardage. Vous auriez fait mieux d'opter pour la modestie exacerbée de Socrate
Tout ce que je sais, ...
Vous excuserez mon manque de courtoisie.
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Nesta (DE)
« Le terme diaspora désigne la dispersion d'une communauté ethnique ou d'un peuple à travers le monde.» Wikipedia ← un peu de lecture pour tous les bavards qui veulent réinventer la poudre à canon chaque matin...
Il n'est pas interdit d'être courtois envers vos interlocuteurs et votre condescendance est de petite main…
La démarche intellectuelle ne consiste pas à lire des définitions succinctes au détour des pages, mais de les confronter avec d’autres explications, de les mettre en situation.
Qui croit comprendre un concept historique aussi important à partir d’une explication lapidaire telle que celle proposée ne peut pas s’asseoir valablement à la table des idées.
Si nous acceptons la définition que vous nous opposez, on peut donc conclure sans autre forme de procès que tout peuple a une diaspora de par le monde. Puisqu’il se trouve en quelque lieu de cette terre, un spécimen au moins d’individus issus d’une contrée lointaine.
Ainsi donc, il y aurait une diaspora française, américaine, colombienne, suisse etc de par le monde. Il y aurait même par extension, (dispersion d'une communauté ethnique) une diapora de Doualas à Yaoundé, de Bamilékés à Bafia… etc.
Or nous savons qu’il n’en est pas ainsi.
Une démarche ordonnée devrait donc conduire l’intéressé soucieux de parfaire sa connaissance, à faire des rapprochements historiques, à rechercher l’origine étymologique, à consulter d’autres définitions... J’ai dans des posts précédents, mentionné une abondante bibliographie. Mais il est vrai que conscient et jaloux de notre science, nous tonitruons plus que nous ne nous instruisons. D'ailleurs l'instruction n'est que querelle de basse cour. Seule l'affirmation péremptoire prévaut.
Vous pouvez soutenir SKL sans tomber dans ses travers quand même !
D’ailleurs une autre faute que commettent les journalistes de tout poil, même parmi les plus éminents
Ils croient que le féminin de malin est maline, ce qui est faux, évidemment ! Pourtant !
C’est pour avoir appliqué ce que j’explique plus haut que je peux m’opposer ainsi à l’explication erronée que vous tirez de ce mot. Laissez-moi vous dire avec Sacha GUITRY :
« Le peu que je sais, c'est à mon ignorance que je le dois. »
Bonjour chez vous !
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@Pivot (Saint Marin)
Vous vous exprimez avec la foi de celui sait et c'est pardonnable. Mais vous n’avez pas répondu à la question que je posais. La simultanéité de l’action de SKL avec les menaces du CODE…
Vous écrivez
« et lorsqu'on sait qu'une telle bataille ne se gagne pas en un jour, mais en accumulant de petites victoires à la fois...cette vingtaine de personne que j'ai vu crier avec un petit mégaphone là dans un petit coin à Paris .../et quel est l'impact suscité? »
Il y a là tout et son contraire. Je crois que vous le voyez, vous le sentez. Non!
Vous ne pouvez vous prévaloir de la première proposition (jusqu’aux points de suspension) et dire ce que vous dites dans la seconde assertion.
1. Ils n’étaient pas des millions en 40 pour lutter contre l’occupant nazi, seul De GAULLE et quelques fidèles réfugiés en Angleterre ont initié le combat.
2. Le CODE ne représente pas tous les camerounais de France
3. Le représentant du RDPC en France aurait reçu des sommes énormes pour organiser la contre attaque.
4. Le périmètre de l’ambassade, du pavillon de réception à Orly étaient bouclé par les forces de l’ordre française. Vous pouvez lire tout ceci sur internet (le monde, le parisien, libération, etc.)
5. Une délégation de camerounais a été reçue dans les bureaux de l’Assemblée Nationale par François HOLLANDE, un membre éminent du parti socialiste qui, un jour, reviendra au pouvoir.
6. Sarkozy a demandé à Biya plus de garanties de libertés au Cameroun.
…/ Vous avez vu quelques têtes, mais vous les avez vues. L’icône (Biya) est écornée, le rideau est déchiré. D’ailleurs vous avez vu la fébrilité des gouvernants devant la simple menace de manifestations !
D’autant que le tyran répond maintenant qu’il examinera les situations de la double nationalité et du vote à l’étranger.
Ces situations (nationalité et vote) perdurent pourtant depuis 27 ans, alors pourquoi aujourd’hui ? Sommes-nous arrivés à cette prise de conscience du pouvoir par le verbiage de SKL ou par l’activisme visible et audible d’une poignée ? Répondez sans fards.
Pouvez-vous alors dire, au regard de ce qui précède que la moisson n’a pas été bonne ? Pas moi. La contribution est modeste mais le but a été atteint au-delà des espérances des camerounais de l’étranger.
Pour me convaincre de votre propos, vous avez Puisé dans la diatribe de votre égérie. Ses arguments vous sont donc opposables.
Pourquoi SKL n’a t-elle pas empêché le ministre français à venir préparer la visite juillet 2009 ? Pourquoi … Bla bla bla…
A ce jeu, nous perdons Tous !
Bonjour chez vous
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« Le terme diaspora désigne la dispersion d'une communauté ethnique ou d'un peuple à travers le monde.» Wikipedia ← un peu de lecture pour tous les bavards qui veulent réinventer la poudre à canon chaque matin...
Et je doute que la majorité des ci-présents aient lu ladite lettre les yeux ouverts.
Je n'ai pas de contrats avec cette femme, mais contrairement à HGM, je ne prends pas offense à lire cette lettre, qui veut tout simplement dire reveillez-vous!, fait que HGM essaie vainement d'ignorer dans un style réellement authentique qui ne dissimule aucun de ses états. Les leçons d'histoire, mon cher, c'est pour plus tard.
Et pour faire baver ceux qui reprochent à Madame son manque de propositions constructives, je cite:
«Prenez un billet d’avion tous les trois mois et venez réfléchir avec nous à la meilleure stratégie pour sortir le pays des griffes de tous les imposteurs.»
naïf peut-être, mais tout du moins concret. Çà résoudrait d'un coup le problème de «déculturation» dont doit souffrir tout membre de la diaspora, s'il faut croire votre interprétation sur Bourdieu, mon cher HGM... De fait, vous confirmez le constat de SKL, quand vous parlez de "perte de repères"; s'il ne s'agit pas là déjà d'un prétexte pour faire taire notre subconscient, suspicion que me confirme le lamentio que vous avez placé en guise de finale dans ce dont je ne veut pas vraiment lire la suite...
(à ne pas suivre...)
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Angouto (Mimboman) 2009-08-01 07:32
SKL has slowly been losing her mind for some time(IMO). That is apparent with her paranoid petty jealousies against the Cameroonians who live abroad that is disguised as rage in her infamous "lettre à la diaspora" which is really designed to draw attention on the "has been" that she really is> NO Offense. Now, she is asking us to change our strategies but she is not suggesting any! In my opinion, I think the "lettre à la diaspora" was really design to draw the attention of those who are ruling in Cameroon, because the timing during which she wrote or released this letter says it all(just when some were planning to protest during Biya Paul's visit in France. I think SKL lunatic view of the "diaspora" will likely backfire on her.
In my knowledge, she had lived abroad and I haven't heard anything that she has brought to the table so far to either topple the Biya's regime or improve living conditions in Cameroon. Then she decided to moved back to Cameroon and suddenly found herself smart enough to criticize others' strategies?
Either that, or SKL is just a lonely grumpy and cranky lady , who is not very happy with the way she has led her life, who surely knows that the end is near and who was looking for some kind of scape goat to blame, and it happen to be "la diaspora".
if that is the case, I can see her having no friends even in her own family, I will really suggest her to get a pet to keep her company while she is repenting, it's never too late.
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Bernardint (France)
"Pourquoi cette sortie de SKL au moment ou les camerounais de l’étranger envisageaient de manifester contre le tyran ? Se poser la question est y répondre partiellement."
Très bonne question!
Elle aussi s'est posée des questions:
SKL : "Chers compatriotes et chères compatriotes, depuis combien de temps n’avons nous pas eu de penseurs révolutionnaires ? Depuis que Marx a écrit le Capital combien d’entre vous ont prêté leur connaissance à l’élaboration de nouvelles doctrines ? Combien d’entre vous, ont fouillé les entrailles de l’Afrique, pour en tirer la substantifique moelle ? Peu bien peu. Non, vous vous intéressez aux strass et aux paillettes. Aux palais et non aux paillotes. Aux côtés spectaculaires de la politique. Le visible. Le risible. Le grotesque. Aux lampions qui font briller le déplacement d’un chef d’Etat à Paris. Vous croyez donner de l’importance à un fait qui n’est que l’aboutissement d’un long processus :
pourquoi n’avez-vous pas empêché le Premier ministre français à venir préparer la visite de Paul Biya le 21 juillet 2009 ? Pourquoi n’avez pas déclenché une grève de la faim, dès l’instant où vous saviez que les Accords de défense entre le Cameroun et la France avaient été modifiés ? Pourquoi n’avez-vous pas hurlé et réprimandé sèchement Nicolas Sarkozy sur l’Etat de sa politique en Afrique ?
"
Sans vouloir revenir sur une partie de ce paragraphe où HGM a répondu brillament, ce qui m'intéresse c'est la dernière partie du texte de SKL que j'ai copier ci-dessus, je crois qu'elle fait des objections très pertinentes sur la façon de lutter, les choix qui sont fait pour s'opposer au système. Combien de ces actions entreprises atteignent vraiment l'objectif(à court terme!) fixé (s'il y en a un...).
Par exemple la manifestation du Code contre Biya tout récemment à Paris, avec quelle intensité et sérieux a-t-elle été préparée, et lorsqu'on sait qu'une telle bataille ne se gagne pas en un jour, mais en accumulant de petites victoires à la fois...cette vingtaine de personne que j'ai vu crier avec un petit mègaphone là dans un petit coin à Paris(du moins d'après les images tv...) combien de français ou d'Occidentaux les ont vu, et quel est l'impact suscité?
Voilà où je trouve la sortie de SKL pertinente meme si elle aurait gagné en crédibilitè en étant plus méticuleuse, moins abstraite dans le raisonnement, plus logique, en citant des sources, comme le fait si bien HGM.
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Pivot (Saint Marin)
Vous avez soulevé les faiblesses de la diatribe de SKL, mais je suis étonné de la conclusion que vous en tirez.
Pour participer au débat:
".../ J’avais la fougue, l’aveuglément et naturellement la mé-connaissance de la jeunesse. Mais je prenais mon ignorance pour du savoir absolu…/
.../ Mes chers compatriotes et chères compatriotes de la diaspora, je retrouve dans votre hargne, ma rage de jeunesse et dans vos mots ma suprême arrogance."
(Suzanne Kala Lobé.)
Rapprochez ces deux extraits du discours de SKL et vous comprendrez l'outrecuidance et la condescendance dont elle se prévaut pour fustiger les camerounais de l'étranger. Je n'utilise pas le mot "diaspora" qui n’a pas sa place ici. Pour mémoire, dans cette diaspora qu’elle fustige, il y a des gens de tous les âges, qu’elle rejette tous dans une inconscience juvénile.
Par son brûlot, Suzanne KL creuse une faille artificielle entre les camerounais du pays et ceux de l’étranger. Or, quand on a une bataille à livrer, on ne regarde pas la couleur de celui qui combat à vos côtés. Les comptes se font après la mêlée. C’est ce que l’histoire des révolutions, et même l’histoire tout court nous apprend.
Pourquoi cette sortie de SKL au moment ou les camerounais de l’étranger envisageaient de manifester contre le tyran ? Se poser la question est y répondre partiellement.
OK ! Les camerounais de l’étranger sont tous des gamins %%% . Très bien ! Que fait-on après, que propose t-elle ? (SKL)
Que doit être le rôle d’un journaliste du tiers monde ? Accompagner son public, son lectorat, ses auditeurs, etc., au-delà des quotidiens pré-tracés par un pouvoir omnipotent et ravageur, Aider ce lectorat, etc., à se projeter vers une espérance. En un mot, rôle d’un journaliste du tiers monde doit être didactique. L’a t-il été dans le cas d’espèce ? Répondez-moi franchement. Cela ne doit pas mettre en cause votre addiction à ces thèses ou l’amitié que vous avez pour elle. Seule la vérité compte.
Il n’est nul besoin de couvrir l’autre, de mots orduriers pour constituer l’insulte. Une attitude, un geste, une expression, même un silence suffisent souvent…
Au-delà de leurs réactions épidermiques, cherchez dans l’expression des contradicteurs de SKL, les arguments pertinents qui exposent leur pensée. Vous serez surpris d’y trouver matière. D’ailleurs le propos de HGM, au delà d’un langage alambiqué, contient des éléments importants qui doivent emporter notre réflexion. Il dit par exemple ceci :
Aucun exil n’est volontaire
SKL le sait trop bien, qui a compris qu’elle a commis ici l’une de ses plus grandes bourdes de sa carrière de journaliste.
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J'ai relu la lettre de Mme SKL...
Et je ne vois pas grand chose qui puisse renvoyer à la défense du pouvoir de Biya.
Je ne vois pas non plus rien qui puisse dédouaner l'occident par rapport à son pillage aux dépends de l'Afrique.
SKL nous demande seulement de faire preuve de plus de clairvoyance, de plus d'éveil, de plus d'analyse, d'introspection, nous creuser les méninges pour trouver des solutions pour rendre notre lutte plus efficace.
C'est vrai qu'elle a mis toute la "diaspora" dans le même paquet, alors que celle-ci est par contre un mélange très hétérogène de gens avec des intérêts les plus divers.
Un feyman qui opère en Occident n'a rien à voir avec un étudiant ou un ouvrier...mais cette abstraction intellectuelle de Suzanne Kala Lobé que HGM lui impute d'ailleurs avec raison est surement marginale, très négligeable par rapport au problème de méthode, de stratégie de lutte que pose SKL.
J'espère que le prof. HGM à la conclusion de son propos pourra nous éclairer avec des arguments plus consistants sur les motifs de sa réticence par rapport à la lettre de SKL.
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C´est pour quand la deuxième ( ou seconde ) partie de ta réaction , Georges ?
Ca me démange de faire , à ta suite , ma part d´incantation dans ce qu´il est désormais convenu d´appeler " l´affaire SKL " .
Il faut au moins que je confirme ma réputation de mauvais garcon , en venant prendre la défense de cette diablesse dont tout le monde se taille le scalp avec joie ...
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Et a ce que je sache, il y a bien une diaspora camerounaise en France, Canada, USA, Gabon etc. Ces individus se reunissent souvent sous forme d'Association Camerounaise ou alors d'ethnie: Binam, Bassa, Essingan, etc.
sans vouloir te montrer que je m'interese a ce que tu dis, je te signale que ces associations ne sont pas fondees pour resoudre les problemes du cameroun. C'est plutot tontine, ( argent,equippement maison, rapatriement d'un adherent en cas de maladie grave ou de deces, aide en cas de perte d'un membre de la famille...) C'est comme cela que ca fonctionne au Gabon que tu cites comme exemple. Je ne vois donc aucun rapport entre de telles associations et les problemes qui minent le Cameroun.
Au Cameroun vous avez du petrole, de l'or, de la boxites... et le plus grand gisement de diamand au monde a vous qui etes au Cameroun d'en faire bon usage au lieu de nous tenir pour responsable, les maux du Cam. Nous ne sommes pas plus riches que vous, et Vous le savez tous. Nous n'avons que notre salaire de plongeur. Dorenavent si vous etes en quete de la notoriete chez Biya, trouvez d'autres bons moyens de proceder que de vous attaquer injustement aux autres.
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Bernardint (France), je vais essayer de donner mon avis :
En me basant sur la definition que vous venez de copier: "[...] Il faut qu’avec le temps se maintienne un sentiment d’appartenance, une identité, par une décision consciente et même en vertu d’un certain acharnement"
SKL n'a pas definit le mot diaspora. Donc s'il n'y aurait pas de diaspora camerounaise en France, alors, les interesses qui ont repondu a SKL comme ceux de Mont Cameroun et GM n'auraient donc pas du le faire.
Et a ce que je sache, il y a bien une diaspora camerounaise en France, Canada, USA, Gabon etc. Ces individus se reunissent souvent sous forme d'Association Camerounaise ou alors d'ethnie: Binam, Bassa, Essingan, etc.
GM est francais. Mais ne renie pas son Cameroun, car il dit sur son site: "Devenu Français, il n’a pas pour autant renié ses origines, ni sa nationalité..."
SKL a donc adresse une lettre a un groupe d'individus dont certains se sont reconnus comme destinaires et ont reagit.
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Flex (Vancouver)
Pour débattre d'un concept, il faut au-moins que nous ayons la même définition des éléments que nous comptons mettre en avant.
Cà n’est pas pour le seul amour de la sémantique que j’insiste tant sur la définition de « diaspora » que j'estime inadaptée.
Je souhaite qu’en toute honnêteté Vous répondiez à cette question. La réponse est déterminante pour le sujet que nous traitons ici. Voici la question
Existe-t-il une « diaspora » américaine (US) au Canada (ou canadienne aux US) ? Autrement dit, considérez-vous les américains vivant à Vancouver comme des membres de la dispora américaine au Canada ?>b<
Si vous répondez oui, alors j’arrête là.
Si vous répondez non, c’est que l’utilisation du mot qu’en a fait Suzane Kala Lobé est fausse. Son analyse du coup, subit le même sort.
Elle ne saurait demander aux membres de cette « diaspora » de venir sauver le régime de celui qui les persécute.
Cherchez l’erreur ! Pourquoi le fait-elle ?
Bonjour chez vous !
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Ti Aya (Beyrouth Est)
Merci pour votre amabilité, mais je suis au regret de vous dire que vous ne comprenez pas ce que vous lisez.
Que comprenez-vous par le terme "dispersion" ? Il y avait déjà ce terme dans la définition de DIASPORA que je vous ai donnée. Vérifiez !
Il n'y a pas de dispersion d’un peuple sans action sur ce même peuple. (Cette action peut-être politique, économique, ou même climatique… La seule définition du Larousse ne peut apporter une réponse satisfaisante si on ne prend en compte les exemples qui en éclairent la définition. Avez-vous tenu compte de ces exemples ? Manifestement non ! Alors, quoi ?
Relisez les précédentes définitions que je recopie ci-dessous : Celle de Dufoix est plus large et plus pointue. Elle répond aux questions que vous pouvez vous poser.
Selon l’Encyclopédie Universalis, on distingue en général deux phases dans la DIASPORA :
1. La première répond à une volonté d'essaimage des communautés,
2. La seconde obéit à la nécessité de fuir les persécutions… etc. (dispersion)
Pour Dufoix S.
« Toute forme d’exode ou d’exil ne conduit pas obligatoirement à la constitution d’une diaspora. La migration économique ne crée pas nécessairement une diaspora. Il faut qu’avec le temps se maintienne un sentiment d’appartenance, une identité, par une décision consciente et même en vertu d’un certain acharnement. » (Dufoix S., 2003, Les diasporas, Que sais-je ?, PUF, Paris)
SOYEZ COURAGEUX. REPONDEZ A CETTE QUESTION
Existe t-il une DIASPORA française au Cameroun, ou en AMERIQUE ?
Répondre à cette question vous donnera la réponse au misérable combat que vous croyez mener.
Cependant, vous le ferez sans moi. Je n'ai rien à prouver.
Bonjour chez vous
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@ Bios oo7(tunis)
je dis bien, si nous ne voulons pas changer de mentalite, alors que la generation futur vienne aussi subir
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TOUT LE MONDE VEUT ALLER AU PARADIS, MAIS PERSONNE NE VEUT MOURIR.
mettons nos ego de cote et avancons.
maximum de respects a tous
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Salut A Tous,
Il est temps de poser des actes.
Visitez le lien suivant pour explorer les opportunites d'emplois en Afrique et apporter votre contribution au progres du continent.
Participez au forum virtuel sur l'emploi en Afrique.
http://www.zebrajobs.com/avjf/index.html
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Au fait quelqu'un a t-il remarque que Byia n'a pas invite Sarkozy au cameroun. apres que la premiere invitation ait ete refusee et que lui meme ait du suplier pour etre recu. il a peut-etre compris que moins y a du byia a cote de lui mieux Sarkozy se porte.
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@ Anitasam26
ça fait toujours plaisir de voir des Hommes de votre genre.
@Conscience09
lorsque vous dites: " Quant GM énonce par exemple au titre de la contribution de la diaspora, le nombre de western union qu’elle envoie au pays, j’ai envie de lui rétorquer que depuis le temps que nous le faisons rien n’a changé.
Tous ces gens sont toujours aussi pauvres et dépendent de la manne que nous pouvons leur envoyer."
à vous entendre, j'ai l'impression vous revenez en arrière avec la fameuse question à qui la faute: est-ce celle de la personne qui envoie? est-ce celle de celui qui reçoit? ou celle du système dans lequel celui qui reçoit y est plongé? vous comprenez donc qu'il ne faut point juger les gens.
@Aboubakar79
salut cher frère, juste pour te dire que c'est pas toujours plaisant de voir un frère decidé de se laisser envahir par le système,si tu n'ai pas ou devrais je dire si tu n'as plus la force de combattre pour ta propre conscience, fait le au moins pour tes propres enfants(au sens africain du terme), au lieu de leur souhaiter de subir le même sort que toi.
par contre à propos de SKL, je lui dirais tout simplement que la prochaine fois qu'elle s'adressera à la diaspora, vaudrait mieux qu'elle ait des preuves de réalisations faites par sa conscience morale.
sans rancune et bien le bonjour à vous chers frères et soeurs.
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Le crime de SKL, c’est d’avoir ose dire a la diaspora (qui sait tout, peut tout et fait tout pour changer le quotidien des camerounais) : Allez revoir votre copie, vous pouvez faire mieux. La realite de vos actions est qu’elles sont inefficaces. C’est bien cela son crime.
Je dois reconnaître qu’elle n’avait pas besoin de son dernier paragraphe, car il est polemiste et a reduit la valeur de sa lettre (car il contient quelques verites qui ne sont pas bonnes a dire et qui sorte du contexte). Mais, je pense aussi c’est effectivement ce paragraphe qui est le coup de baton dans la fourmiliere… Sans lui, combien aurait reagit sans vigueur ? On ne le saura jamais
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Anitasam26 (Mvan), je dois reconnaître que votre intervention recadre bien ce debat, et je vous en remercie.
J'ai lu tout le roman que GM a adresse a Mme SKL. Voyez-vous, l'ensemble de la diaspora camerounaise a encore de la peine a reagir de facon coordonnee a cette lettre, et l'enervement des uns et des autres attestent bien de la diversite de cette diaspora. Cela est une preuve s’il en fallait une, que les effets de leurs actions (si action il y a) ne peuvent etre efficaces, c’est ce que SKL nomme« activisme débordant mais pas toujours efficace ».
Les lettres et reactions insultantes (comme celles du Mont Cameroun ou de J.B Mbedde), traduit a mon avis la reaction de ceux qui interviennent dans les forums sur internet.
Ceci etant dit, nous avons des gens qui parlent et ecrivent. Mais des actions concretes, on n’en trouve presque pas. L’ironie est que la quasi-totalite de ceux qui nous dirigent, commencant par Biya lui-meme puis ses ministres, ont fait partie de cette diaspora. Le resultat, nous le voyons tous.
J’ai vu des individus qui ont tant fait du bruit sur Internet et qui ont sur leur clavier soutenu l’organisation d’une manifestation anti-Biya en France. Une bonne partie de ces individus se trouve en France. En admettant qu’ils ont eu de bonnes raisons pour soutenir leur position, le minimum que nous qui les lisons attendons d’eux, c’est de traduire leur support par des actions : Etre present a la manifestation. La video publiee nous montre bien le contraire.
La proposition de SKL etait si simple : Que la diaspora camerounaise nous propose de nouvelles pistes pour essayer d’ameliorer le quotidien des camerounais : « Allez piocher dans votre intelligence les réserves de créativité qu’il faut pour changer la donne en Afrique »
Et que propose GM ? Il s’interroge sur les motivations de SKL, pourquoi elle se pose en procureur de la diaspora, etc. Heureusement que GM reconnaît lui-meme que « L’immigré en se déplaçant, perd ses repères…[et] se déculture ». Et une consequence de cette perte de repere est bien ce que dit SKL, « c’est le décalage qu’il y a entre un pays fantasmé, que l’on voit tel qu’on le reve, sans savoir si on veut transformer le rêve … et le pays reel dans lequel vivent des millions de Camerounais, que nous à l’extérieur avons toujours cru ignorants, moins au fait que nous de leur réalité , du système dans lequel ils vivent que certains subissent et d’autres moins ». Et comme proposition elle dit : « J’ai envie de vous dire redescendez sur terre »
Et SKL dit « Car ce qui fait aujourd’hui la longévité de Paul Biya ce sont les erreurs tactiques et stratégiques de ses adversaires. Et ces adversaires ont comme point commun de ne pas voir le Cameroun pour ce qu’il est, tel qu’il est avec son potentiel et ses faiblesses. »
Le crime de SKL, c’est d’avoir ose dire a la diaspora (qui sait tout, peut tout et fait tout pour changer le quotidien des cam
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@ Flex
Merci frère, ça fait plaisir. J'espère seulement que nous allons prendre conscience du fait qu'on a déjà assez de problèmes comme ça pour ajouter à cela des divisions. Ceux qui peuvent écrire doivent écrire. Ceux qui peuvent agir doivent aussi le faire.
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@ Anitasam26
Enfin quelqu'un qui recadre el débat!
Je t'embrasserais très fort si tu étais en face de moi !
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@ MIMI-B
Il y a beaucoup de forumistes de CIN que je respecte, même si parfois nous avons des visions différentes, parce que je pense que c'est de la contradiction et du débat que naissent la vérité et le progrès. Tu faisais partie de ce groupe là. Mais je tiens à te dire sans chercher les histoires, parce que je ne suis pas forte, que ta réaction à cette lettre est surprenante. Parce que je pense que ce monsieur n'a pas utilisé plus de gros mots que Madame KALA LOBE. Sans être une personne intelligente, je n'ai pas eu de difficultés à comprendre ce qu'il exprimait, et comme l'ont souligné certaines personnes, il s'est exprimé avec impartialité, et c'était beau, dans le fond et dans la forme.
Réjouissons nous du fait qu'il y ait encore des camerounais talentueux, et si on est pas d'accord avec la trame de son discours, engageons une discussion civilisée et constructive. Parce que personne n'a le monopole du savoir. SKL a peut-être soulevé des points pertinents dans sa lettre, ça n'empêche pas qu'on lui réponde sur les points où elle a tort. Le tout est de ne pas voir en ces échanges une guerre, mais un effort de toutes les parties pour le changement finalement attendu de tous.
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On peut utiliser les mots diaspora,
intelligentsia (en supposant que tous les Camerounais sont des "intellectuels"), et tout ce que l'on veut, mais serait ce le véritable problème de fond ?
Le débat n'est-il pas ailleurs chers compatriotes?
P.S. Pour celles et ceux qui je sais vont tirer sur moi, je sais mon Français n'est pas terrible!
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On peut utiliser les mot diaspora,
intelligentsia (en supposant que tous les Camerounais sont des "intellectuels"), et tout ce que l'on veut, mais serait ce le véritable de fond ?
Le débat n'est-il pas ailleurs chers compatriotes?
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On peut utiliser les mot de diaspora,
intelligientsia (en supposant que tous les Camerounais sont des "intellectuels"), et tout ce que l'on veut, mais serait ce le véritable de fond ?
Le débat n'est-il pas ailleurs chers compatriotes?
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@Bernardint (France)
http://www.larousse.com/encyclopedie/larousse/articlelarousse.aspx?idl=25138
Diapora: Dispersion d'un peuple, d'une ethnie à travers le monde.
http://www.cnrtl.fr/definition/diaspora
Diaspora: État de dispersion d'un peuple, d'une communauté.
Une simple recherche avec google m'a permis de trouver ça. Dommage que vous ne vous soyez pas donné la peine de le faire vous même, vous auriez peut-être conservé un peu d'estime.
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Petit piment,ne sois pas aussi constipe...lol... c'etait dans l'humour que je t'ai dit attention au wiki...je n'ai rien contre ta definition mon frere...
Salut a toi
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Une tres bonne analyse de la part de Mr Georges Minyem, c' est toujours un plaisir de te lire Nyadom!
Macabo, ne perds pas ton temps a repondre a Tna(ICI)alias Mimi-B(Douala) car comme d' habitude elle defend le frere kleptocrate et pederaste du village Biya bi Mvondo.
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Ti Aya (Beyrouth Est)
"Le fait que ce soit la seule que vous connaissiez n'en fait pas la seule qui existe."<>
Tant mieux si vous en connaissez d'autres.
Ainsi donc, la signification du mot « DIASPORA » aurait évolué. Soit. Vers quoi ? Quelles sont vos sources ? J’ai cité les miennes.
Retournez à l'intervention contre la diatribe de SKL, celle du Cercle Mont Cameroun. On y trouve matière à parfaire une maîtrise plus large du concept sus-cité. Oui on peut apprendre, même de ses pires ennemis…
Pour continuer la discussion
Selon l’Encyclopédie Universalis, on distingue en général deux phases dans la DIASPORA :
1. La première répond à une volonté d'essaimage des communautés,
2. La seconde obéit à la nécessité de fuir les persécutions… etc. (dispersion)
Pour Dufoix S.
« Toute forme d’exode ou d’exil ne conduit pas obligatoirement à la constitution d’une diaspora. La migration économique ne crée pas nécessairement une diaspora. Il faut qu’avec le temps se maintienne un sentiment d’appartenance, une identité, par une décision consciente et même en vertu d’un certain acharnement. » (Dufoix S., 2003, Les diasporas, Que sais-je ?, PUF, Paris)
Aussi, si on devait retenir le terme de DIASPORA pour les camerounais de l’étranger, le propos de Suzane Kala LOBE perdrait toute sa pertinence, puisqu’elle ne pourrait demander aux persécutés de BIYA, de venir se pendre au crochet de boucher de leur bourreau. Vous comprenez pourquoi j’insiste !
Vous voyez donc qu’il ne faut pas nécessairement suivre aveuglément le verbiage des journalistes pour appréhender la vérité. D’ailleurs, si on le faisait dans votre hypothèse, on conclurait à l’existence d’une diaspora française, italienne, américaine etc - au Cameroun. Est-ce le cas ? Evidemment non !
Voilà ! J’arrête là cette discussion. Resserons-nous sur l'important : la survie des camerounais.
Bonjour chez vous.
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Voilà une analyse moins partisane.... C'est bon ça...
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@Bernardint (France)
Comme beaucoup d'autres mots en français, la définition du mot diaspora a évolué avec le temps.
Alors arrêtez s'il vous plaît de vous accrocher à celle-là de cette façon. Le fait que ce soit la seule que vous connaissiez n'en fait pas la seule qui existe.
@Rosie De La Lekie (USA)
N'importe qui peut éditer Wikipédia. C'est pour ça que si quelqu'un l'édite pour y ajouter quelque chose de pas correct, il se trouvera toujours une autre personne pour la ré-éditer et corriger.
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Georges MINYEM, fidèle à lui-même!!!!
Oui, il y a du plaisir à suivre une réflexion cohérente et à lire des choses bien dites.... N'en déplaise à certains. Vivement, la suite de votre article!
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Du vide de votre propos……..
Je commencerai par remarquer que la prophétie de Suzanne K. L. s’est avérée. Cette dernière avait clos son propos à la diaspora en prédisant qu’il y’aurait eu beaucoup de réactions. Eh ben, tous nos grands intellectuels se sont réveillés. Seulement, à l’aube de leur réveil, ils usent de leur verve bruyante pour critiquer et contester le droit à une Camerounaise de nous produire son bilan de l’activité de la diaspora Camerounaise. Leurs réactions prouvent que SKL a touché le point sensible : le narcissisme qui nous habite.
Si c’est pas un conflit d’ego, comment comprendre que fasse une critique justifiée, des prétendus intellectuels, qui manifestent paradoxalement une profonde vacuité, se soient renfermés dans un vocabulaire ésotérique pour ne réussir qu’à nous faire apprécier la beauté de leur plume ?
Le professeur GM nous balade dans l’histoire, ce qui est important, mais il n’apporte aucune réponse fasse au problème de fond posé par SKL. Dans un style bien à lui, il semble stigmatiser l’ignorance de l’autre en omettant de se rappeler que nous le sommes tous. Sincèrement, si c’est comme cela qu’il enseigne, alors il n’enseigne rien et bien pauvres sont ses étudiants.
Il termine son propos, en énonçant des arguments qui corroborent plutôt la thèse de SKL. Ces arguments explicitent plus le vide intellectuel qui habitent les intellectuels. Ces arguments prouvent qu’on se comporte en mouton, aucune réflexion sur notre agir.
Quant GM énonce par exemple au titre de la contribution de la diaspora, le nombre de western union qu’elle envoie au pays, j’ai envie de lui rétorquer que depuis le temps que nous le faisons rien n’a changé.
Tous ces gens sont toujours aussi pauvres et dépendent de la manne que nous pouvons leur envoyer. Et puis l’envoi de l’argent relève plus d’un élan de cœur que d’une activité de réflexion.
Réfléchir, consisterait par exemple à créer des coopératives au sein de la diaspora qui permettraient d’investir et de créer de la richesse au pays. Bref, il faut changer d’approche et c’est ce que dit SKL en ses termes.
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Macabo (Macabo_town)
Tu perds ton temps a repondre Mimi-b.Sur le fil de discussion de video de la manif contre biya elle ne sait pas ce qu'elle dit ni ce qu'elle veut que des blabla sans nous montrer ses actions a elle.
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Toujours les memes jaloux qui ne proposent et ne realisent rien au cameroun pour montrer un exemple a la diaspora egaree. Et le francais de Mme SKL est-il petit(mologie?)loool!
Quand ton frere est absent, tu as la charge de desherber le village et non laisser herbes et arbres l'envahir et accuser ton frere qui se trouve a des centaines ou des milliers de km d'en etre responsable.
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Bravo Kala LOBE
au lieu de resoudre les problemes du kamer elle a reussi a dresser les camers de l'interieur contre ceux du dehors comme s'il y avait une difference. on a vraiment pas besoin de ca en plus. Les gens du pays recevez vos mandats express meme s'il viennent de la prostitution, de la drogue, de la feymania ca ne vous gene pas. quand vous voyez les gens.
vous demandez seuleument "ques tu m'as apporte?" sans chercher a savoir plus. On ne va pas vous apporter la liberte en plus. on fait notre part faites votre part.
Quelle minablerie alors!
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Mimi-B (Douala) 2009-07-29 04:53
Gromologie... Ah ces ex-camerounais...
Il faut avoir touche la ou ca fait mal pour voir tant de brouhaha...
La reaction desordonnee en fonction des humeurs de tout un chacun montrent ce qu'est "la diaspora camerounaise."
Philosophie des uns, insulte des autres, bref... Que des tetes pleines...Zero action.
Maintenant propose alors quelques chose.
Mr Minyemm, je ne vous ai pas vu sur la video de la manifestation anti-Biya ! Ah vous ecriviez a SKL.
MIMI
Les camers de l'etranger sont comme ceux du pays. tres divers. Vous qui etes au pays vous avez fait quoi. N'oublies pas que beaucoup de ces camers de l'etranger ont ete au front ce sont des anciens leaders etudiants qui ont risque leurs vies donc ils ont des faits de guerre a leur credit tout comme l'ex-militantisme de SKL.
Paul byia lui meme est un ancien camer de l'etranger(s'il est jamais rentre puisqu'il traine toujours a Paris aujourd'hui meme avant d'aller en suisse). C'est pas avec les 200 partis et + la-bas au pays que vous allez donner des lecons de discipline aux gens.
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Rosie De La Lekie (USA)
PS-- petit piment, l'un de mes profs disait toujours de se mefier des definitions de wikipedia...
Pas de problème. Choisis donc le livre de référence que tu veux.(Larousse, Robert, Thésaurus etc.) Tu y trouveras la même explication de "DIASPORA". Tu n'es pas obligée de conseiller en mal ton compatriote.
Bonjour chez toi
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Ungars (...) 2009-07-28 15:04
"Du pur charabia pour rien.
Encore le gros francais vide d'un membre de cette diapora que SKL accuse d'ignorer la realite Camerounaise"
Elle alors qui est "experte" dans la realite camerounaise elle a fait quoi on a vu?
Qu'elle nous montre les resultats de son expertise alors
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Ouais! Ouais! les camerounais et le gros francais...quelqu'un a dit 'pendant qu'on construit ailleurs, au Cameroun on fait les discours" et cela est prouve si l'on se refere aux propos de Sieur HGM. Je crois que HGM aime se lire, son lecteur c'est lui meme. Sinon, comment comprendre tous ces mots hermetiques qu'il a choisi d'utiliser? Je suis d'accord avec ptit piment qui dit que le message est noye (j'ajouterai noye dans son ego) et en tant qu'enseignant je suis sur que HGM a demande ne serait-ce qu'une fois a ses etudiants d'ecrire clairement et simplement. La reaction a SKL de la part de HGM et des autres denote de ce qu'elle essayait de dire qui s'est aussi noye(parce qu'elle a generalise...): Camerounais de tous bords, arretons les discours et agissons en participant a la construction de ce Cameroun que nous aimons tous tant!
PS-- petit piment, l'un de mes profs disait toujours de se mefier des definitions de wikipedia tant elles sont editables par n'importe qui...careful quoting it.
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Le gars là dit qu'il est "chercheur" ? Dieu ! Il cherche à se vanter ? Il a de gros groblèmes celui-là !
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Je pense que s'adressant a la masse dans le cadre d'une lettre ouverte ou d'un droit de reponse par ex, pouvoir s'exprimer dans un language simple, concis denué de ces formules a la " je-pratique-le-francais-le-plus-academique-qui-soit " est une qualité que beaucoup d'universitaires africains ne possedent malheureusement pas. C'est dommage. Voila un bon exemple de ce qu'est la difference entre un intellectuel et un universitaire pur jus
Sur le fond, il ya ca et la des observations assez pertinentes, m'enfin rien de nature a produire toute une correspondance de ce niveau.
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@Petit_piment
Tout à fait d'accord avec toi. Malheureusement, lorsqu'on observe tous ces gens qui de l'étranger critiquent à tout va, on a vraiment de la peine à voir le plus petit indice qui démontre qu'il aurait fait mieux à la place de l'autre.
@Mimi-B
Touché là où ça fait mal, c'est exactement ça.
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Tout ceux qui portent des critiques a l oeuvre de JLN, je me demande si a la fin vous meme vous aimez notre pays.
c est a se demander si on ne peut plus denoncer les tares qui minent notre pays.
le pb n'est pas de savoir s'il est aigri ou fustre , mais de savoir et de comprendre pourquoi notre foot,pays,bref notre societe va mal.
nous nous plaignont de Biya.lorsque l occasion nous set donnee de mettre a nue les fausses manoeuvres, nous nous refugions derriere des faux fuyants.
dans tous les k, ceci fait le grand des bandits dont les actes sont denonces.ils sont en paix et savent qu aucune poursuite ne peut etre engagee a leur encontre.
ca me rappel la celebre phrase de Biya qui a mis le pays dans le chaos.
repondant a une question de journaliste a propos des ministres qui pillent, il avait ouvertement repondu :"OU SONT LES PREUVES".today, on connait la suite.
JLN lui au moins etait dans la maison fecabouf, pardon fecafoot.il sait mieux que quiconque se qui s'y passe.
je me rappelle, lorque je vivais aux USA, le moindre appel de la police par votre voisin et vous voila parti pour un interrogatoire.
chez nous lorsque,
-ATEBA EYENE ecrit, il cherche la position.
-SKL ecrit, elle a faim
-Critiques a SKL, ils sont fous
-Lepervier rodent, se sont des reglement de comptes.
-Un gars de louest est arrete pour faux en italie, ah ces bamilekes adorent largent
-OWONA est calcine derriere une voiture pour une "affaire louche"IL FAUT DDER DES COMPTES A L A FRANCE
-JLN denonce, il est aigri.
-FOUDA NDI dit declarer ses biens, c est un villageois.
-les jeunes marchent contre la faim, c est l'opposition qui les manipulent
-VALSERO chante, c est un contestataire
-Le comite catholique de je ne sais quoi commet un rapport, nous estimons que c est le demon et non le bon dieu qui les a envoyes.
en fin de compte,
PLUS LE TEMPS PASSE, JE ME RENDS COMPTE QUE L AUTEUR DE" TU BOIS ODONTOL,TU MEURES,TU NE BOIS PAS,TU MEURES.LE NOUVEAU NE QUI MEURE LA A FAIT QUOI A QUI?PARDON LAISSEZ MOI BOIRE MA CHOSE" AVAIT RAISON
DANS CE PAYS, ON NE SAIS PLUS QUI FAIT QUOI QUAND ,OU ET COMMENT AVEC QUI.
MEME BIYA A RAISON.
CES APPRENTIS SORCIERS LA, QUI SONT ILS?
MORA WOU A WOU
Souvenons-nous d'une chose, tout cela profite au couple Biya et a tous les vautours qui rodent au tour de lui.
en fait, nous camerounais aimons ce qui est difficile pour apres pleurnicher.
pleurnichons, la vie continue et attendons le jour de notre mort.
tant pis pour les generations futures, elles aussi viendront subir leur part.
IL Y'A QUOI?C EST L'HOMME QUI A PEUR.
ALLEZ DIRE
PS: vous n etes pas obliges de repondre a mon post.s il ne vous plait point, allez faire une lecture de la bible ou du coran, cela vous calmera.
maximum de respect a tous.
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Gromologie... Ah ces ex-camerounais...
Il faut avoir touche la ou ca fait mal pour voir tant de brouhaha...
La reaction desordonnee en fonction des humeurs de tout un chacun montrent ce qu'est "la diaspora camerounaise."
Philosophie des uns, insulte des autres, bref... Que des tetes pleines...Zero action.
Maintenant propose alors quelques chose.
Mr Minyemm, je ne vous ai pas vu sur la video de la manifestation anti-Biya ! Ah vous ecriviez a SKL.
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Une idee bien menee dans une demarge methodique et pedagogique!!! C'est toujours un regal de lire Mr. Minyem. Vivement la suite!!!
A tous ceux qui ne comprennent rien a l'intervention opportune de Henri Georges Minyen je leur dis tout simplemet ceci: Si vous trouvez son mot hermetique et emprun de vacuite il serait peut-etre mieux pour vous de continuer a lire les roman photos, Harlequin et autres... et passer votre chemin. Vous n'etes pas obliges d'y piger ce que votre intelect ne vous permet pas. A chacun ses lectures. On ne peut pas tout lire.
Au deneurant, si vous etes sinceres et voulez vraiment savoir, faites vous expliquer la teneure de sa participation par un/e ami/e; il n'y a pas de honte a cela. Ca nous evitera peut-etre le nivelement par le bas auquel vous nous avez habituez depuis quelques mois deja sur CIN ou l'insulte et l'invective sont devenues les renes du jeux.
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Du n'importe quoi vraiment!! tu n'es pas oblige de sortir un gros francais pour te faire comprendre! Tu as au moins reussi a nous empecher de finir ton article et a retenir ton nom! Comme ca on te lira plus!
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Mr Henri Georges Minyem, il y a une vieux proverbe American ki dit: "Si ce ke t'as a dire n'est pas plus important ke LE SILENCE, bah FERME LA".
Je trouve ton "apostille"(j'ignore d'ailleur ce ke ca ve dir)empreint d'auto suffisance, au dela de la pedenterie mais surtout I.N.U.T.I.L.E.
Pk chak camer ki debark se croit tjs obliger de faire etalage de son "savoir" ou du mank de celui ci en l'occurence?? p.utin si vous vouliez reellement passer vos vomits semantik, UTILISEZ DES MOTS SIMPLES, comprehensible de TOUS et de TOUTES...damn what the fukk?
Et o fait, c'est koi la motivation de ta lettre ouverte a SKL? en koi cette lettre change t'elle le kotidien des cmaer de la diaspora ou celui de ceux ki sont o pays?
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Petit_piment (BANGOSS)
J’aurais aimé que tu nous indiques dans la diatribe de SKL quelque remarque pertinente à l’adresse des camerounais de l’étranger, autre que "moi je sais, parce que je l'ai vécu ; vous de la « diaspora » vous ne savez rien" Nous ne refusons pas la critique, mais nous refusons l’insulte et l’invective, surtout de la part d’une personne dont le parcours de vie n’est pas un modèle.
Il ne t'a pas semblé évident que SKL, par cette sortie, soutenait P. BIYA ? Non ? Alors je ne sais pas quoi te dire.
C’est en plus, une erreur grossière que de parler de diaspora camerounaise au lieu de camerounais de l’étranger. Les donneurs de leçons devraient d’abord maîtriser leur vocabulaire. Pour mémoire, voici la définition que WIKIPEDIA donne de la dispora africaine :
« La diaspora africaine est une population qui résulte de la déportation d'Africains à l'époque de la traite esclavagiste du XVIe au XIXe siècle et de leurs descendants à travers le monde. »
Sauf si SKL prétend que nous avons été déportés par BIYA, ce qui enlèverait toute pertinence, s’il y en eut, à son propos...
De toutes les réponses faites à SKL, celle de Henri Georges Minyem s'annonçait sous de meilleures auspices, car écartant d’emblée l'attaque personnelle et l’injure.
Malheureusement le propos est confus, noyé dans un boursoufflement linguistique qui nuit à sa compréhension.
Cher confrère, je n’ai pas pu tout lire, tellement cela m’a fait souffrir. Reprenez votre plume. Simplifier votre langage est le meilleur cadeau que vous nous ferez.
J'ai été enseignant moi aussi et si un de mes élèves m’avait pondu un devoir pareil, je crois bien que malgré les arguments pertinents avancés, j’aurais été à la peine de lui donner la moyenne. J'en aurais été très
loin même.
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Ungars et Arantes(Geneve), si vous voulez des éclaircissements, posez des question au lieu de jouer les pédants, ce qui ne vous grandit vraiment pas sur le coup!
Je suis d'accord avec Pacman (Leman). Il serait interessant de réfléchir sur l'article. Le tapage et la spéculation habituelsà 2 deuy balles 50 dont sont experts les Camerounais ne sert vraiment à rien ici!
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ahh la la! on n'en sortira donc jamais?! faut croire qu'ils sont tous les mêmes!
le plus gros reproche fait à M. Biya par les représentants de la diaspora (par qui je ne me sens absolument pas représenté) est que celui-ci est un despote qui n'écoute pas les souffrances et la volonté de son peuple.
l'ennui c'est que ces mêmes personnes, qui reprochent à M. Biya de ne pas etre à l'écoute des critiques qui lui sont faites, sont imperméables à toute remarque qui n'irait pas dans leur sens.
il suffit qu'on vous fasse une remarque pour que vous preniez çà pour une "attaque"! et voilà que je t'insulte à tout va parce que tu ne partage pas mon point de vue.
Il faut donc toujours vous dire "diaspora oyé!" sinon on est votre ennemi...
Elle est donc où la différence entre vous et M. Biya?
C'est désolant!! à croire que le cameroun changera dans 5000 ans...
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Yes papa!
Tu connais le french...
Comme d'habitude, tes textes ont un régal dans la forme et surtout dans le fond.
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@Arantes
Un sage disait de tourner 7 fois la langue dans sa bouche avant de prendre la parole.
Tu gagnerais à apprendre à lire un article, le comprendre, avant de réagir.
C'est vraiment désolant. A croire que nous les nègres ne sommes pas capable de refléchir. une personne écrit un article, au lieu de réagir sur le fond, on recommence avec l'eternel calomnie et réactions à deux balles.
S'il y'a un point complexe, par modestie, on pose des questions, on s'informe ou comme voulait dire le sage, le mieux est de rester dans le silence, et d'essayer de mieux comprendre avec les réactions des cynautes; je crois que c'est un travail un peu difficile pour toi !
Pour une fois sur ce site, nous avons une contradiction assez bien construite et argumentée. Pas de prise de position gratuite, mais plutôt mesurée, circonstancié et argumentée.
SVP, réagissons sur le fond, peut être sur la forme, mais ne retombons pas sur des querelles de personnes ! cela est typiquement africain et cela ne nous grandit pas.
Je tire mon chapeau à Mr. Minyem et vivement la suite de cet article.
P.S: pour ceux qui s'attendaient à une critique, je prefere encore méditer sur des contre-arguments, que de dire des sottises !
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jaloux,ecrit ta part,idiot
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Du pur charabia pour rien.
Encore le gros francais vide d'un membre de cette diapora que SKL accuse d'ignorer la realite Camerounaise
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encore un long crayon qui nous montre qu il sait speak et reflechir un autre cami en somme toujours tres fort a critiquer
il a surement fait fait plusieurs annees a l etranger et jamais il ne lui ai venu en idee d ecrire a la diaspora comme suzy; apres coup il vient sortir les groses phrases telles <<
En vous lisant, Madame, je constate que vous êtes entrain de faire aujourd’hui, à votre âge, la synthèse du dualisme qui vous a longtemps perturbé et que certains qualifieront de schizophrénie (je n’irai pas jusque là) car je tiens à rester objectif dans ma démarche. >>
Tu as peur de kala lobe si tu estimes qu elle est schizo dis le que de passer par mille tournures ;tu as peur d une femme mon type tu ressembles a ces djo qui avant lla venue de popol criait partout qu il va yaaa;il est la et riennn
et j ai un message de POPOL a votre egard:
ME VOICI DONC A PARIS!!!
les camis trop guelards;trop long crayons!!
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Camerounais de la diaspora: Prolégomènes à germination (par Henri Georges Minyem) |
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PARIS - 28 JUILLET 2009 © Henri Georges Minyem | Correspondance |
75 Réactions  |
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Réplique aux attaques de Suzanne Kala Lobé, journaliste Engagée par le Cameroun |
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Chère Madame,
Vous voilà donc prise au piège de la notoriété! Vous faites la «une» de la majorité des sites camerounais sur le net et je pense qu’aussi grande tribune internationale ne vous fut pas acquise à ce jour, et ce, depuis vos débuts de carrière journalistique.
J’avoue avoir longtemps hésité à apporter mon apostille à votre déjà longue liste de contradicteurs, preuve s’il en est qu’il existe des personnes qui ne s’inspirent pas que de leur vécu bi-décennal en Occident pour se prévaloir d’un regard critique, bien contemporain celui-là sur les réalités du monde. Permettez-moi, Madame, de faire ici votre apologie. Celle de l’invective, celle de l’amalgame, celle de la fatuité gratuite qui vous laisse à croire que votre propre et unique expérience suffit à porter un jugement superficiel sur une multiplicité de représentations, telles celles des personnes de la diaspora que vous désignez d’une tirade, d’un doigt stigmatisant, d’une dextre générique, d’un œillade putative.
Je me permets par le fait de vous rappeler les bases de la profession que vous exercez, à savoir l’impartialité, le discernement, la quête de justesse dans les mots ; autant de pré requis qui vous semblent aujourd’hui peu familiers. Vous faites défaut à l’une des règles de l’analyse qualitative et de la sociologie afférente, qui postule de vérifier vos sources d’une part, et de ne point faire de généralisation. Vous savez sûrement que depuis vos humanités, d’autres corpus philosophiques ont émergé et la longue marche de la raison vers son plein accomplissement à travers l’histoire suit son itinéraire diachronique, selon la trame dialectique Hégélienne. J’ai longuement hésité, disais-je ? Oui ! Pas tant cependant que ma longanimité se limitât au crépuscule de votre palimpseste et que ma conscience s’éclairât de ces quelques phonèmes afin d’éteindre votre errance doxologique.
Car je me suis interrogé sur vos réelles motivations et sur les différents paradigmes à travers lesquels vous regardiez à la fois l’Afrique, le monde et plus spécifiquement le Cameroun.
Commençons par l’Afrique, avec votre permission, et évoluons vers le Cameroun d’où, je suppose que vous avez rédigé cette « lettre à la diaspora ».
Dans les années qui ont suivi la deuxième guerre mondiale, les contractions multiples dues au développement de l’esprit des peuples ont permis l’apparition de leaders charismatiques dont les noms resteront pour longtemps dans l’histoire de peuples du Sud en quête de liberté. Ainsi, a-t-on vu émerger des héros légendaires tels Patrice Lumumba, Ruben Um Nyobe, Félix Moumié, Osende Afana, Kwame Nkrumah etc…, et aussi des vassaux de l’impérialisme colonial puis néocolonial à l’instar des Mobutu Sese Seko, Houphouët-Boigny, Ahmadou Ahidjo, Omar Bongo, j’en passe et d’autres. Vous parliez de rhétorique anti-impérialiste liée à votre déformation de jeunesse ? Eh bien, quoi que vous vous en dédisiez aujourd’hui d’esprit élusif, vous étiez dans le vrai car c’est bien de domination qu’il s’agissait.
Dans la foulée de l’esclavage, les puissances coloniales ont bel et bien livré des guerres impérialistes aux nationalistes (dont le Napalm utilisé dans l’Ouest du Cameroun) et placé à la tête de la plupart des Etats d’Afrique noire et blanche y compris, des dirigeants corruptibles à la solde des intérêts français, dont la seule préoccupation était la survie même de l’ex-métropole, à moins qu’ils n’en fussent l’idéologie même. En Tunisie, Habib Bourguiba, président du parti du Néo-Destour fut détenu en France à l’île de Groix, puis transféré le 17 juillet 1954 à Amilly, près de Montargis. Il rentra ainsi en triomphateur dans son pays et le 20 mars 1956, la France reconnut solennellement l’indépendance de la Tunisie, mettant un terme au traité signé le 12 mai 1881. Au Maroc, la France tergiversa avant d’opter pour le choix de Mohammed V, père d’Hassan II à la place du sultan Ben Arafa et le Maroc put ainsi obtenir son indépendance.
Schizophrénie
En réalité, dans ces années tumultueuses de lutte contre l’impérialisme occidental, se perpétuaient des guerres coloniales et des résistances légitimes dont la finalité consistait dans l’humanisation de l’action politique. De quoi parlons-nous ? Nous parlons ici d’une époque où le monde était bipolaire et dominé par des idéologies antithétiques.
D’un côté l’occident dominé par le bloc de l’OTAN créé en 1949 à Washington, dont l’idéologie émancipatrice était moins axée sur l’homme (malgré son discours apologétique) que son asservissement au diktat de la marchandisation. Ce monde-là avait colonisé et dominé l’Afrique depuis le 15è siècle et prolongé cette domination au prix de deux guerres dont la dernière avait sonné le point d’orgue d’un partage des rogatons dont faisait partie l’Afrique. Cette dernière devenait ainsi le pré-carré d’une puissance qui, par son ralliement au camp des vainqueurs sous la houlette d’un général certes opportuniste, mais criminel (à travers Jacques Foccard, son exécuteur de basses œuvres), allait asservir l’Afrique jusqu’aux indépendances arrachées de haute lutte par les Africains.
De l’autre côté, à l’Est, se développa une idéologie politique prétendument axée sur l’homme, plus exactement sur sa capacité à pouvoir régir la société au profit de tous. Utopie qui viendra de la dictature du prolétariat que Karl Marx avait envisagée pour une société plus humaine dans « Le capital ».
A cette époque-là se combattaient deux visions du monde au sein desquelles, jeune étudiante que vous étiez, ne pouviez opposer d’analyse critique. Vous deviez choisir et le choix fut vite fait, dominé par la pesanteur de la propagande qui régna au sein des deux blocs jusqu’au moins en 1989, date de la chute du mur de Berlin. Vous défendiez l’homme et vous étiez dans le vrai. Ainsi, faute de mieux, plusieurs idéalistes de l’époque furent obligés de s’allier à un socialisme utopique à la Fourier, ou au matérialisme historique de Marx qui devenait la référence analytique des esprits critiques. Dans cette perspective, Marx prolongea la dialectique de Hegel en postulant que le développement de la raison à travers l’histoire se manifestait par la lutte des classes, induisant de fait ce qu’il qualifia de matérialisme historique opposant facteur et moyen de production.
En vous lisant, Madame, je constate que vous êtes entrain de faire aujourd’hui, à votre âge, la synthèse du dualisme qui vous a longtemps perturbé et que certains qualifieront de schizophrénie (je n’irai pas jusque là) car je tiens à rester objectif dans ma démarche.
Cependant, votre analyse (qui je l’espère pour vous, est amenée à évoluer) vous amène à transposer votre propre névrose à une communauté aussi disparate que celle de vos compatriotes de la diaspora. Si vous vouliez choquer, alors votre pari est réussi. Si ceci est un défaut de précision de votre part, le reconnaître vous dédouanerait en partie.
Aucun exil n’est volontaire!
Car voyez-vous, vous confondez beaucoup de faits sociaux. Pour qui a lu Emile Durkheim, le père de la sociologie qualitative en France, sait que les positions sociales ne sont jamais les mêmes d’un individu à un autre, y compris au sein d’une même famille qui a reçu la même éducation. A plus forte raison dans une diaspora au sein de laquelle se côtoient aussi bien étudiants, entrepreneurs, que professeurs, médecins, aventuriers, chercheurs de vie, gueux, oisifs, arrivistes et autres. Vous avez vécu en Occident, vous le savez : IL N’Y A PAS PLUS DIFFERENT D’UN NOIR QU’UN AUTRE NOIR EN OCCIDENT ! Et pour causes !
Les itinéraires qui conduisent à la lumière sont fort divers et les individus font leur choix en fonction de leur rationalité. Rationalité limitée par excellence, comme le rappelaient en 1958, James March et Herbert Simon dans « Organizations ». La rationalité limitée est due aussi à l’éducation de base de l’individu, cependant, quelle qu’elle soit, elle formera toujours son système de pertinence pour emprunter à Alfred Shutz dans « Le chercheur et son quotidien ».
En conséquence, lorsque vous vous posez en procureure de la diaspora dans son ensemble, j’ose vous laisser le bénéfice que vous faisiez allusion à certaines personnes que par subtilité calculée ou machiavélisme pusillanime, vous vous évertuez à ne point nommer. Quoi qu’il en soit, par votre généralisation, vous faites référence à des parcours et des aspirations fort différentes d’un individu à un autre. Qu’y a-t-il de commun en effet entre un homme dont la seule aspiration est le gain financier et un autre dont la quête du savoir serait l’ultime accomplissement ? Il me semble aussi que les raisons de départ d’un individu se heurtent bien souvent à des considérations tant existentielles que conjoncturelles.
Cependant, plutôt que de les différencier, je vais leur trouver un point commun: l’EXIL.
Qu’on se le dise, Madame, AUCUN EXIL N’EST VOLONTAIRE ! L’immigré en se déplaçant, perd ses repères ; ce que Pierre Bourdieu appelle l’ « Habitus » ou somme de représentations mentales qui se construisent au fur et à mesure de son évolution dans un contexte culturel donné : Il se déculture. Vous prenez le « Pirée pour un homme » en vous obstinant à voir la diaspora comme un seul membre prêt à rédiger des tracts, ou à scander des injures et autres exhalaisons vindicatives. Essayez au contraire de comprendre les raisons de leur exil. Pour ne prendre que le cas de la France, une enquête de l’INED de 2004 a démontré qu’en France ¼ des immigrés ont un niveau d’enseignement supérieur. Comment, expliquer alors cet afflux massif d’immigrés pour les pays occidentaux, y compris les immigrés peu instruits dont le capital culturel est au moins équivalent au capital économique ?
Le régime anthropoculturel que l’humanité a connu depuis le néolithique a plus été marqué par la sédentarité que le nomadisme. Les seules exceptions à cette donne anthropologique concernent les traites arabe et transatlantique, et plus récemment, depuis la fin des années 70…l’immigration. Ne remarquez-vous pas, Madame, que les flux migratoires dont nous parlons suivent à peu près tous le même trajet ? A savoir du Sud vers le Nord ?
A moins d’un fantasme consubstantiel à leur innéité, il me semble aisément facile d’en comprendre les raisons : elles sont d’ordre politique ! Je parle de politique au sens large, c’est-à-dire prise sous l’acception aristotélicienne de gestion globale de la cité, y compris sa gestion économique.
La plupart des africains (à l’inverse de vous, je nuance ma désignation par un réductionnisme méthodologique), quittent l’Afrique, faute de perspectives dans leurs pays d’origine !!!
Perspectives décentes ou perspectives de vie, projection vers un mieux-être dans tous les cas, amélioration de leur condition humaine, qu’on se le dise ! Alors, je vous le demande : LA FAUTE A QUI ?
Bien loin de l’utopie néo-tiers mondiste à laquelle vous vous référez pour justifier l’échec des adversaires politiques de Paul BIYA, je vous oppose un déficit de sens politico-social quant aux réelles quêtes d’existence de personnes en mal de vie sur lesquelles l’incandescence de la vérité mérite que l’on attarde un instant ! Juste une infime fraction de conscience !
Je parle ici de millions d’hommes et de femmes qui vivent au Cameroun et dans la plupart des pays d’Afrique sans couverture maladie, au sein d’un continent qui compte plus des 2/3 des malades du SIDA déclarés à ce jour,
Je parle de millions d’hommes et de femmes dans leurs cadres gouffres de paupérisme vivotant au gré des marées entre boues et maladies,
Je désigne ici les diplômés africains de plus en plus nombreux au chômage dont les seules perspectives consistent dans des travaux du secteur primaire qui représentent encore plus de 80% de la production économique dans les pays d’Afrique subsaharienne,
Je vous parle Madame, de millions de personnes espérant, à l’aube de chaque mois, un simulacre de vie sous la forme de mandats Western Union, Money gram et autres de leurs fils, filles, cousins et maris en Occident, (d’ailleurs avez-vous seulement remarqué combien le nombre d’agences de ces organismes de transferts monétaires fleurissent dans tous les pays pauvres) ?
(à suivre)
Henri Georges Minyem
Enseignant, Ecrivain, Chercheur en sciences sociales EHESS-PARIS
http://www.georgesminyem.com
http://www.facebook.fr/georgesminyem
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