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Réponse à Jacques Fame Ndongo et Issa Tchiroma Bakary, les deux mousquetaires du roi
Correspondance
LE 3 SEPTEMBRE 2009
© Correspondance
 10 Réactions
Le hiatus est tellement abyssal entre le Renouveau National dogmatique, et le ressenti réel qu’en ont les populations camerounaises, que l’évocation de Charles De Gaule, de César, de Corneille, de Cinna ou de René Descartes par Fame Ndongo ne peut changer l’image terne et ternie de son roi et de son régime : la gloire n’est pas contagieuse et l’histoire y veille.
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Jle
Usa
05-Sep-2009 16:06 EDT
Le debat sur les vacances de presidents semble t-il n'est pas l'apanage du Cameroun. Lisez ces commentaires sur les cas OBAMA et autres:
Obama's Vacation Plans Not Out of the Ordinary
Americans give presidents a lot of leeway as to where they spend their vacations
By Kenneth T. Walsh
Posted August 20, 2009

President Obama is about to begin his first summer vacation as president. At the end of the month, he and his wife, Michelle, their daughters, Sasha and Malia, and an entourage of advisers, Secret Service agents, and reporters will jet to Martha's Vineyard, Mass., a resort town that has long been popular with the rich and famous.
Video: Even Presidents Need a Break
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Obama is sure to draw his share of criticism for enjoying this exclusive playground while everyday people are enduring a recession and millions of Americans are out of work. The White House hasn't said how much it will cost, but properties similar to the 28-acre Blue Heron Farm (featuring a swimming pool, golf practice tee, and small basketball court), where the first family reportedly intends to stay, cost $30,000 to $50,000 per week. Obama apparently will pay for his family's lodging, but the taxpayers will foot the bill for Air Force One and for security, communications, and other costs.

How will Americans react? "By and large, people think presidents are entitled to family time," says Democratic pollster Geoff Garin. "But this is against a backdrop of hard times for a lot of people. People are still forming their impressions of President Obama, and they wonder, does he feel their pain and connect to what they're going through?" Garin argues that "just because you are on vacation doesn't mean you can't feel people's pain."

Obama advisers expect him to mostly spend his time in seclusion with his family, but they expect a strong dose of criticism anyway. This is partly because vacationing presidents have been criticized for goofing off or showing insensitivity to the less fortunate almost since the start of the republic. For example, John Adams, the second president, traveled to his home in Quincy, Mass., as often as he could. Adams said it cleared his head and rejuvenated him to get out of Washington—a common explanation over the years as presidents have tried to explain their need for regular holidays. In 1799, Adams spent eight months in Quincy with his wife, Abigail, the longest period that a president has ever been away from the capital, which at the time was Philade
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Holsteiner
Ici
05-Sep-2009 09:52 EDT
Nous jacassons comme des pies pour ne rien dire. Nous n'avons pas la facture de 42000 € que ces monsieurs clament au et haut. Dommage quele gouvernement ne nous montre pas les factures des frais du chef de l'état. Mais je souligne que la semaine derniére en Allemagne par exemple, s'est au parlement de se pencher sur ce type de problémens. La présomption d'innocence veut que nous attendons que la preuve soit tengible ou encore que un jugement soit prononcé pour dire d'une personne qu'elle est coupable.
La facture est la seule preuve qui puisse nous donner le droit de juger objectivement ces allégations. En attendant, évitons de nous lancer dans des discours tout aussi moins lucides que les discours précédents.
Salut d'ici
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Jadakisss
Palais De Mvot Meka
05-Sep-2009 08:35 EDT
Une nouvelle génération de chefs d'Etat préfère se la couler douce au pays natal ou chez les voisins africains.Le Président Gbagbo est particulier dans le genre. Ses apparitions décontractées en chemises floquées Pathé' O, du nom du célèbre couturier burkinabé, sont rentrées dans les moeurs. De plus en plus, les Ivoiriens rencontrent son imposante femme de ménage au marché d'Anono, un village Ebrié, situé au coeur de la commune de Cocody, à Abidjan, pour assurer la popote présidentielle.Depuis son accession au pouvoir, il n'a jamais passé ses vacances en dehors de l'Afrique.Et par contre que biya a qui la France vient d'accorder une somme de 537millions au Cameroun sur cinq ans depense les deniers publics du peuple sans hesitation.c'est scandaleux de payer 42.000€ pour quelques chambres d'hotel alors que le peuple camerounais meurt tous les jours dans des hopitaux par manque de medicaments et de soins digne de ce nom,le diable de mvotmeka se moque de nous.
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Jadakisss
Palais De Mvot Meka
05-Sep-2009 08:05 EDT
Comment ne pas le croire lorsque quelqu’un comme Issa Tchiroma le prototype d'un vrai mouton ou un cameleon qui change selon la feuille sur laquelle il marche.un vrai lache qui traitait biya de tous les noms d'oiseaux quand il se disait opposant a son regime.

Tchiroma qui accepte une telle fonction au sein d’un régime qu’il dit combattre ? Une chose est certaine, c’est une nomination qui confirme le discrédit consommé de l’opposition institutionnelle camerounaise auprès des populations.

biya bi mvondo joue avec les pseudo opposants à son régime comme le scientifique Pavlov jouait avec son chien. Lorsqu’il brandit un os, le chien salive. Il reprend son os, le chien commence à aboyer en guise d’opposition pour signifier qu’il a faim. Alors il lui redonne un os pour qu’il se taise et redevienne docile

Enfin je le comprends ce tchiroma a bu des milliers de litres d'urine dans la prison de tcholire en compagnie de son ami dakole qui ete ecarter de la mangeoire il ya quelques annees.
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Sweetpepe
Tokyo
05-Sep-2009 07:54 EDT
Mr fame Ndongo et Issa Tchiroma ,veuillez a l'avenir vous abstenir de jouer les seconds roles car le PR de part sa fonction est moralement et civiquement tenu de s'expliquer devant son peuple.Mais comme nous savons tous que notre PR a la phobie des interviews et pire encore de justifier ses actes. Alors que le cabinet civil de la presidence republique puisse prendre ses responsabilites en justifiant l'acte du PR car lui seul est habilite a representer la voix du PR.Et c'est bien dommage que le PR ne saisisse pas une telle opportunite pour personnellement communier avec son peuple.Ce qui n'honore pas sa fonction et traduit qu'on est loin d'attreindre les vertues de la democratie.
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Black-sugar
Bruxelles
05-Sep-2009 06:19 EDT
Que voulez-vous? Aller épouser une jeune entraîneuse ne pouvait conduire Biya que dans des dérives aussi honteuses. Le Biya que nous connaissions avant cette femme imbue d'elle même et ayant la folie des grandeurs ne pouvait se terminer que de façon dramatique. Mme Biya voyage accompagnée de baby-sitter, de cuisinier, de goûteurs, de majordomes, de cousins,... bref elle n'aime pas voyager dans un avion vide. Elle embarque tous les siens.
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Angouto
USA
05-Sep-2009 05:49 EDT
Issa Tchiroma est une erreur de la nature! Ce type merite d'etre "immolé" pour laver la souillure qu'il fait porter à la communauté musulmane et ensuite au digne fils du grand Nord de notre beau pays. Je sais qu'au jour du jugement dernier, il reniera celui qu'il venere aujourd'hui , et nous pondre les versets du genre: "je n'avais pas le choix, il fallait que je joue le jue pour survivre" . Cette explication nous laissera de mabre le moment venu, car vous qui servez Biya aujourd'hui serez mesurés à la dimension de vos actes nefastes envers le peuple camerounais qui ne demande qu'à vivre dans des conditions decentes.

A bon entendeur...........
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Meche
Arlington U.S
04-Sep-2009 22:52 EDT
President Biya suffers from the Cameroon Attention Deficit Disorder.
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Nesta
DE
04-Sep-2009 21:41 EDT
«... Issa Tchiroma Bakari et Jacques Fame Ndongo sont les dignes successeurs de Kontchou. »

C'est leur faire trop d'honneur, monsieur Amougou...
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Jadakisss
Palais D'Etoudi
04-Sep-2009 15:26 EDT
Une nouvelle génération de chefs d'Etat préfère se la couler douce au pays natal ou chez les voisins africains.Le Président Gbagbo est particulier dans le genre. Ses apparitions décontractées en chemises floquées Pathé' O, du nom du célèbre couturier burkinabé, sont rentrées dans les moeurs. De plus en plus, les Ivoiriens rencontrent son imposante femme de ménage au marché d'Anono, un village Ebrié, situé au coeur de la commune de Cocody, à Abidjan, pour assurer la popote présidentielle.Depuis son accession au pouvoir, il n'a jamais passé ses vacances en dehors de l'Afrique.Et par contre que biya a qui la France vient d'accorder une somme de 537millions sur cinq ans depense 42.000€/jours des deniers publics du peuple sans hesitation.c'est scandaleux un ppte,d'ailleurs est celui qui a remener ce pays a ce niveau.Dieu vient nous delivrer entre les mains du satan de mvotmekaa
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Réponse à Jacques Fame Ndongo et Issa Tchiroma Bakary, les deux mousquetaires du roi
Correspondance
LE 3 SEPTEMBRE 2009
© Correspondance
 10 Réactions
Le hiatus est tellement abyssal entre le Renouveau National dogmatique, et le ressenti réel qu’en ont les populations camerounaises, que l’évocation de Charles De Gaule, de César, de Corneille, de Cinna ou de René Descartes par Fame Ndongo ne peut changer l’image terne et ternie de son roi et de son régime : la gloire n’est pas contagieuse et l’histoire y veille.
Celui qui questionne le roi sera exécuté nous disent en filigrane Fame Ndongo et Issa Tchiroma. Rien de surprenant, tant avaler des couleuvres sans vergogne est désormais une pratique courante chez de nombreux responsables politiques camerounais qu’il convient d’appeler les mousquetaires du roi Biya. Comme ce fut de tradition chez les rois de France, ils sont prêts à vendre leurs âmes au diable pour sauver le soldat Ryan, que dis-je, le roi Biya de ses propres turpitudes. A ce poste, Issa Tchiroma Bakari et Jacques Fame Ndongo sont les dignes successeurs de Kontchou. Autant, malgré les enterrements, il eut en tout et pour tout zéro mort à l’université de Yaoundé du temps de Kontchou, autant d’après Fame Ndongo et Issa Tchiroma, zéro est non seulement le qualificatif approprié à tous les articles de journaux sur la gabegie présidentielle à la Baule, mais aussi à tous les faits à contre-courant des engagements de départ du Renouveau National. Ils sont adeptes du chiffre zéro tous azimuts comme leur roi est amoureux des factures de vacances avec une kyrielle de zéros derrière les nombres entiers.

Ces derniers temps, le roi du berceau de nos ancêtres s’est offert, comme on le dit généralement, du bon temps du côté de la Baule. Pour contrecarrer le tollé général suscité dans l’opinion par cette rente de situation, les mousquetaires du roi ont alors sorti « la diarrhée verbale », leur arme fatale. Elle consiste à enrober de belles expressions et de citations pseudo savantes, les mensonges d’Etats les plus meurtriers pour l’avenir du Cameroun. S’agissant de l’indignation de nombreux Camerounais et journalistes occidentaux devant l’incongruité du coût exorbitant du repos du roi, le mousquetaire Fame Ndongo nous dit qu’il s‘agit « d’un débat moyenâgeux sur le sexe des anges ». Sans lui poser la question de savoir si le roi Biya est un ange ou un asexué, il serait intéressant qu’il dise aux Camerounais si le long règne sans impacts positifs sur leur bien-être du roi Biya, n’est pas devenu pour eux une activité qui, comme celle de Sisyphe, se confond à l’interminable quête du sexe des anges. La réponse à cette question lui permettrait alors de se rendre compte que des citoyens qui questionnent la gestion de la chose publique sont, non seulement contemporains de la pratique moderne de la démocratie, mais aussi moins moyenâgeux et adeptes de la pensée unique du Renouveau National que lui. Si le roi Biya est maître de son temps et donc de tous les biens du Cameroun comme l’affirme le mousquetaire Fame Ndongo, alors cette attitude citoyenne de défiance par rapport sa gouvernance est ce qui permet justement aux citoyens camerounais d’être auteurs de leurs destins en refusant de se faire spolier. Autant vous dire aussi que le président de la république n’est pas une institution. Il est un employé du peuple auquel il doit rendre compte. A force d’institutionnaliser des hommes en lieu et place de vraies institutions collectives et impersonnelles pouvant promouvoir le développement et le vivre ensemble, l’Afrique Noire est aujourd’hui engluée dans une logique de personnalisation du pouvoir qui immobilise les pays dans des dictatures héréditaires et des monarchies constitutionnelles à la camerounaise dont vous êtes le promoteur invétéré.

Le droit aux vacances du roi Biya, parlons-en. Issa Tchiroma, l’autre doungourou, griot ou mieux mousquetaire du Renouveau National, abonde dans le même sens que Fame Ndongo en disant que Biya mérite des vacances comme tout Camerounais. Chères mousquetaires chevronnés, vous avez l’art du « zapping » qui consiste à porter le débat où il ne se trouve pas. D’abord, tous les Camerounais n’ont pas droit aux vacances par privation involontaire relative à leurs contraintes budgétaires très serrées. Votre roi a certes droit aux vacances. Il a le droit de choisir le lieu de ses vacances, son lit, son hôtel, ce qu’il mange et combien il paie à une condition : régler ses factures avec son argent et non avec celui du Cameroun qui est un bien commun. Ce rappel est important étant donné que les mousquetaires prêts à lever le glaive contre quiconque n’est pas d’accord avec leur roi, semblent oublier que celui-ci n’a pas que des droits dont il doit jouir, mais aussi et surtout des devoirs dont celui de ne pas dilapider à des fins personnelles les ressources nationales. S’il faut vraiment parlez du droit aux vacances de votre roi, force est de constater qu’il en use et en abuse. Combien de jours en une année le roi est-il en Suisse en vacance ? Ne passe-t-il pas plus de jours en une année en Suisse que dans son propre pays ? Est-ce avec son argent qu’il se paie tous ces séjours à l’étranger qui, une fois de plus, prouvent qu’il est en vacance perpétuelle et non en train de travailler pour le Cameroun comme le mousquetaire Fame Ndongo veut nous le faire croire. Si c’est pour travailler pour le Cameroun qu’il passe plus de temps en Europe qu’au Cameroun en une année, alors de trois choses l’une : soit son cerveau est bloqué quand il n’est pas Suisse, soit il ne travaille pas du tout, soit c’est du mauvais travail qui ne produit aucun résultat sur le bien-être des Camerounais. Qui plus est, tout Camerounais travaillerait avec joie et d’arrache pied 7 jours su 7 pour le Cameroun si on le mettait aux petits soins dans une chambre à 42000 euros à la Baule. « Le Paul Biya monstre de travail pour le Cameroun » que veut nous vendre Fame Ndongo n’est qu’une vue de l’esprit car il travaillerait autant qu’il ne s’éterniserait pas au pouvoir. Vouloir y mourir est la preuve par neuf qu’il n’y fait pas grand-chose car on ne peut faire les travaux d’hercule à 75 ans passés quelle que soit sa force.

C’est le contraire qu’affirment les mousquetaires qui, tels les grands inquisiteurs de l’Eglise catholique, sont les seuls détenteurs de la vérité et de la science infuse. En conséquence, dans un texte propagandiste aussi creux dans son fond que pompeux et grandiloquent dans sa forme, Jacques Fame Ndongo exhume tous les ouvrages et leurs illustres auteurs qu’il a lus dans ses études, pour nous démontrer que Biya a tout bon sur toute la ligne. Peine perdue car le hiatus est tellement abyssal entre le Renouveau National dogmatique, et le ressenti réel qu’en ont les populations camerounaises, que l’évocation de Charles De Gaule, de César, de Corneille, de Cinna ou de René Descartes par Fame Ndongo ne peut changer l’image terne et ternie de son roi et de son régime : la gloire n’est pas contagieuse et l’histoire y veille.

D’après les mêmes mousquetaires, le roi Biya ne s’est pas écarté d’un iota de ses engagements de 1982. Il n’a pas failli et serait resté fidèle à la rigueur, à la moralisation, à la préservation de la paix. Amen ! dirai-je pour clôturer cette litanie dogmatique qui montre que l’adage suivant lequel le pouvoir rend aveugle est fondé dans le cas de nos deux mousquetaires. La rigueur et la moralisation ne s’appliquent-elles pas aux coûts des vacances du président à la Baule ? L’opération épervier n’est elle pas la preuve, s’il en était encore besoin, que la politique de rigueur et de moralisation est restée purement théorique comme la diarrhée verbale des mousquetaires du Renouveaux National ? Que veut dire préserver la paix dans un pays où les populations meurent de faim ? où des citoyens disparaissent sans traces à Bépenda ? où l’armée nationale tue des Camerounais qui manifestent ? où les coupeurs de route sévissent et où le chômage de masse est l’état permanent de la jeunesse ?

Pour terminer, il faut noter que la fatuité dont se targuent les deux mousquetaires dans leurs déclarations devrait leur permettre de savoir que le caractère véridique ou non des chiffres avancés, est moins important que les principes démocratiques sous-jacents que défendent les citoyens camerounais. Ce courroux populaire n’augure pas de la chienlit politique, mais du besoin d’équité et de clarté que promeut l’idéal démocratique. Pourquoi des esprits qui se disent aussi brillants que les vôtres ne peuvent le comprendre ? La réponse est toute simple : l’effet de croyance en général, l’aveuglement ou l’illusion du pouvoir doivent être considérés comme des fatalités anthropologiques auxquelles nul esprit humain, fût-il brillantissime, n’a jamais durablement échappé. En d’autres termes, la capacité de croire ou d’adhérer à une idéologie, que plus tard, on pourra juger criminelle, n’est pas l’apanage des ignorants, des esprits crédules ou de sots, loin s’en faut.

Thierry AMOUGOU, Maître de conférence, UCL, Belgique

Rédaction de Cameroon-Info.Net
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