|
|
 |
|
BIYA BI MVONDO PAUL BARTHELEMY, ca c'est le nom du plus grand bandit africain apres Mubutu. Il ose meme parler de la foret alors que c'est son soit disant fils qui est l'acteur principal du massacre de notre foret.
Mais dis ! ce type nous prend meme pour qui ? Il cherche deja les sources d'argent pour faire la " mafia ". il fait meme jusqu'a ammener sa jaunisse !.
Biya nous allons t'abattre en 2011, que tu le veuille ou pas. Et si tu essayes de rester au pouvoir par la force sache que nous allons instaurer le terorisme au cameroun alors, toi qui parle de paix, tu l'auras cette paix et nous verrons par ou tu vas sortir !
Il ya un de mes amis a Mvomeka qui m'a dit hier que popol a les militaires et les Gniè, que rien ne peut lui arriver. Meme sankara avait les Gniè, SADAT en egypte avait les Gniè, Kennedy aus USA avait les Gniè meme hiltle avait les vrai Gniè, mais comment tous ces gens ont ils trepasse ?
A chacun son tour et attendez le " jour du jugement " !
|
|
|
|
|
C’est peu avant 15 h que l'avion ayant à son bord le président Paul Biya, son épouse et la suite ministérielle qui l'accompagne a atterri à l'aéroport de Copenhague. Hier jeudi, il faisait un froid à ne pas mettre un chat dehors. Il faisait moins de huit degrés. Au bas de la passerelle, pour souhaiter la bienvenue au couple présidentiel, avec des fleurs, les jeunes Conrad et Rosy. Le haut-commissaire du Cameroun en Grande Bretagne, qui a aussi compétence au Danemark, S.E Nkpwelle Ekaney et son épouse, ainsi que le consul du Cameroun au Danemark étaient là.
Arrivé en provenance de Paris où il a participé mercredi avec ses pairs au déjeuner de travail des chefs d'Etat et de gouvernement de la Commission des forêts d'Afrique centrale (COMIFAC), le président Paul Biya est directement allé de l'aéroport de la capitale danoise au Bella Center, siège du sommet, pour délivrer son message. Chaque intervenant avait trois minutes pour s'exprimer. Cependant, le chef de l'Etat camerounais est allé au-delà des trois minutes. Tant son message était poignant. Intervenant juste après le président Nicolas Sarkozy de France, et avant Idriss Deby Itno du Tchad, le président de la République a d’abord présenté la situation dans son pays.
Le Cameroun, a-t-il relevé, subit de plein fouet les modifications du climat. La situation de plus en plus critique dans la zone soudano-sahélienne est caractérisée par une augmentation constante de la température, une baisse continue de la pluviométrie entraînant une inexorable avancée du désert. «En une vingtaine d’années, la ceinture de production de certaines cultures comme le coton et le maïs s’est déplacée de plusieurs centaines de kilomètres vers le sud, exposant la partie septentrionale du pays à un déficit chronique de la production agricole ». Il a souligné l’assèchement accéléré du lac Tchad, phénomène préoccupant pour le Cameroun et les pays riverains, mettant en jeu la survie des populations concernées.
Sur la façade atlantique, le Cameroun est exposé à la dégradation de ses écosystèmes littoraux à cause notamment des inondations et de la montée des eaux salées. Dans le sud du Cameroun, «la conservation et l’exploitation écologiquement rationnelle de la forêt tropicale soulève de nombreux problèmes en raison de l’importance de ce secteur pour l’économie nationale». Cependant, le gouvernement camerounais a pris un certain nombre de mesures. Entre autres, un plan national de l’environnement, un plan national de développement des forêts, une campagne de reboisement dans le Septentrion baptisée «Opération Sahel vert».
Après avoir souligné sa conviction de la nécessité des solutions globales découlant du caractère global des changements climatiques, le chef de l’Etat a réaffirmé «la nécessité d’ouvrir la voie à des engagements fermes, consensuels et contraignants». Pour lui, il serait équitable que dans les arrangements à venir concernant les financements et les transferts de technologie, un traitement particulier soit accordé aux pays en développement, notamment à ceux du Bassin du Congo. Car ceux-ci «consentent de lourds sacrifices pour entretenir et régénérer la deuxième réserve mondiale après l’Amazonie, l’une et l’autre étant les poumons de la planète grâce à leur capacité de rétention du carbone et de production d’oxygène». La survie de l’espèce étant en jeu, il s’avère indispensable que l’humanité s’emploie à tout prix à arrêter le processus d’autodestruction. En conclusion, le président Paul Biya a affirmé que l’humanité peut y parvenir par une mobilisation de tous et de chacun.
Le court séjour du chef de l’Etat dans la capitale danoise est très chargé. Hier soir, le programme prévoyait qu'il assiste en compagnie de Mme Chantal Biya au dîner de gala offert aux chefs d'Etat et de gouvernement et leurs épouses par sa majesté Margaret II, reine du Danemark et le prince Consort. Le sommet des Nations Unies sur le changement climatique prend fin aujourd’hui avec un important discours du secrétaire général des Nations Unies. Certains esprits pessimistes parlent de négociations très difficiles, voire carrément d'échec. Les pays riches qui sont de grands pollueurs hésitant à mettre la main dans la poche. Mais tout n'est pas encore perdu puisque demeure la volonté d’aboutir à des résolutions fortes.
|