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Jacques ZANGA: Les trois plaies des Lions Indomptables |
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YAOUNDE - 03 MARS 2010 © JACQUES ZANGA (Correspondance) | Le Jour |
28 Réactions  |
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La débâcle de l’équipe nationale de football camerounaise à la CAN 2010, si elle est difficile à digérer sur le plan sportif, a cependant cela de bon qu’elle permet de faire apparaître au grand jour les maux qui minent les Lions Indomptables, et par extension, le football au Cameroun. |
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merci monsieur zanga pour vos revelations
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LMA,
Mon frère mes dires sont pour ton bien, ok si t' es pas interessé par le journalisme mais réagir c' est partager son point de vue...Mais si tu écris un livre(article), il est très difficile de le vendre ici(de le faire lire).
Toute ma sympathie.
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Rodren
Merci cher frère. Mais je ne suis pas à la recherche d'un emploi et le journalisme n'est pas ma tasse de café.
Peux-tu montrer que ce que tu appelles "article" n'est pas ma réaction?
Il est interdit d'interdire...Et t'es pas obligé de me lire ou de réargir pour ne rien dire...
Toutes mes amitiés!
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Roywilliam,
Les infrastructures au Cameroun date de la Can 1972.
Regardez les Lions sur le terrain et aux bancs, Zanga a décrit une situation visible même à partir de nos fauteuils.
Mais il faut bien regarder!
LMA,
Pourquoi tu n' envois pas ton CV dans nos journaux, ici c' est les réactions pas les articles!!!
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Ils renient leurs sentiments personnels et, finalement, leur propre vérité. « Si l’illusion donne l’impression d’être si réelle, ce n’est pas qu’elle EST réelle, mais que vous y croyez fermement, c’est qu’un grand nombre de gens croient qu’elle n’en est pas une. La vérité n’a rien avoir avec la majorité car la majorité n’est pas nécessairement qualitative. » « Lorsque vous cesserez de garder ce qu’on a choisi à votre place, vous irez vers votre libération. Vous sortirez de l’illusion en continuant de vivre avec »
LE SUCCES NE S’ACHETE PAS A CREDIT, IL FAUT LE PAYER D’AVANCE
Dans ce monde de Relativité, nous devons apprendre à vivre dans la contradiction et devons comprendre la plus grande vérité : « Rien n'a d'importance, rien n’est éternel et tout n’a de sens que celui que je lui donne. Le fait d’être précieux ne nous rend pas supérieur, et que le fait de reconnaître que sa façon de faire n’est pas meilleure, mais différente, a des vertus thérapeutiques. » Le «bien» et le «mal» sont des polarités philosophiques dans un système de valeurs humain qui n'a rien à voir avec la réalité ultime. Personne ne fait rien de mal, étant donné son modèle du monde. Autrement dit, tout le monde fait du mieux qu'il peut à tout moment. Toutes les actions de chacun dépendent de l'information disponible.
Agis comme si tu n'étais séparé de rien ni de personne, et tu guériras le monde demain matin. Voilà le plus grand secret de tous les temps. C'est la réponse que l'homme cherche depuis des millénaires. C'est la solution qu'il a cherchée, la révélation qu'il a appelée de ses prières. Agissez comme si vous n'étiez séparé de rien et vous guérirez le monde.
Comprenez qu'il s'agit de pouvoir avec et non de pouvoir sur.
Vous avez peut-être trouvé ici de bonnes idées, si vous les considérez comme valables, ne les croyez pas infaillibles : cherchez plutôt en vous pour voir si la vérité trouvée s’harmonise avec celle de votre cœur... Le cas échéant ne dites jamais : c’est la vérité ! Mais c’est pour moi la vérité ! Car Notre voie n’est pas la meilleure, elle est tout simplement différente, une vision parmi d’autres.
Observez. Observez. OBSERVEZ davantage !
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Je ne fais qu'observer ce qu'est la quatrième année et ce qu’est la garderie, pire la pouponnière.
Notre monde imaginaire est modelé par nos croyances. Nous observons seulement ce que nous nous attendons à observer. Nous négligeons de voir ce que nous ne nous attendons pas à trouver...
La plupart des gens entendent des insultes lorsqu'une simple observation a été faite, si cette observation a trait à une chose qu'ils ne veulent pas assumer. Mais si vous n'acceptez pas une chose, vous ne pourrez l'abandonner. Vous ne pourrez vous départir de ce que vous n'avez jamais possédé. On ne peut pas changer ce qu'on n'accepte pas.
Est-ce un jugement de valeur que d'affirmer que le mont Everest est plus élevé que le mont Cameroun? Est-ce un jugement de valeur que de dire que tante Tata est plus âgée que son neveu Toto? Ce sont-là des jugements de valeur ou des observations ?
Parce que ton ego croit profondément que tu es ce que tu n'es pas - et que tu n'es pas ce que tu es, tu confonds la partie avec le tout, tu prends la goutte d’eau pour l’océan. Critiquer nos dirigeants est alors un crime de lèse majesté. C’est s’attaquer et chercher à déstabiliser le Cameroun. Dire NON à nôtre icône du football est aussi un crime de lèse majesté, c’est être contre notre équipe nationale!!!
Déni ! Un si grand nombre d'entre nous faisons semblant de ne pas reconnaître ce qui existe ! Nous nous mentons à nous-mêmes et nous ne voulons pas entendre la vérité, encore moins la dire. Le temps est venu de dire la vérité, purement et simplement.
Mais pourquoi? Pourquoi donc faisons-nous cela? Chaque pensée humaine, et chaque action humaine, est fondée soit sur l'amour soit sur la peur. En réalité, il n'y a pas d'autre motivation et toutes les autres idées sont dérivées de ces deux émotions. Ce ne sont que des versions différentes, des tournures différentes du même thème. Mais pourquoi une simple observation à notre égard devrait-elle nous mettre si mal à l’aise ? Le simple fait d’observer est-il à ce point un jugement ? Tout dépend de notre programmation interne, elle-même dépendant de notre conditionnement. Nous avons été programmés pour être heureux ou malheureux selon le bouton sur lequel on appuie, celui de la louange ou celui de la critique. Ta sensibilité et non ton idéologie, non tes maîtres extérieurs, mais ta voix intérieure, c'est la voix qui te dit tout de suite si les paroles que tu es en train de lire sont des paroles d'amour ou des paroles de peur. C'est ce critère qui te permet de déterminer s'il faut les écouter ou les écarter. En vérité, pour être libre et heureux, tu dois renoncer aux exigences et aux enseignements de tes tuteurs, bien intentionnés mais mal informés, et écouter les enseignements de ceux dont la sagesse vient d'une autre source. Les gens nient non seulement les observations douloureusement évidentes de tous ceux qui les entourent, mais aussi leurs propres observations. Ils renient leurs sentiments personnels et
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Faisant suite au réquisitoire du sieur ZANGA au sujet des LIC, au plaidoyer de SEF, aux différentes réactions y relatives , je me permets d’apporter ma contribution à ce débat.
Je ne suis ni pour ni contre quoi que ce soit. Je ne juge pas, je ne condamne rien. Je ne propose rien. Je me contente de formuler des observations, de décrire et d’évaluer la réalité.
Je n'ai aucune préférence à cet égard. Je me contente de décrire ici ce qui est observable; ce que chacun peut voir de toute évidence. Je ne propose rien. J'observe tout simplement ce qui fonctionne. Je vous fais part de l'évidence observable. C'est ma propre observation.
CELUI QUI DORT PAR TERRE NE TOMBE PAS DU LIT
J’observe que la diatribe querellée est un écrit de qualité du point de vue de sa forme et de son intention de trouver des solutions aux problèmes qui minent les LIC. Sans Vraiment apporter de solutions, l’auteur a le mérite de poser le problème. J’observe toutefois que la question est mal posée : POURQUOI au lieu de COMMENT. «Comment pouvons-nous mieux faire?» plutôt que « Pourquoi les choses vont-elles mal ? » La question « POURQUOI ?» appelle une justification, alors qu’avec la question « COMMENT ? », il y a explication et les solutions fusent.
La preuve, la réponse de SEF n’est qu’une justification. Cette belle production littéraire reconnaît qu’il y a « bon nombre de maux » au sein des lions mais n’y apporte ni explication, ni solution.
CE QUI EST BON POUR LE DINDON L’EST AUSSI POUR LA DINDE
Je constate que JZ nous sert de façon péremptoire et à profusion un cocktail de vérités, de demi-vérités et de contre-vérités et que SEF répond de façon stérile par l’intimidation, l’indignation et l’autoglorification : illusion et observation approximative contre peur et égo surdimensionné ?
Certains ont reproché aux journalistes camerounais d’avoir fait précocement de SEF le ballon d’or africain 2009, espérant ainsi se dédouaner d’avoir autant manqué de discernement en félicitant précipitamment leur héros et en narguant par ricochet ceux qui ne partagent pas leur conviction. Certains s’insurgent contre l’anonymat de l’auteur et cachent mal leur désir de représailles au nom de « la raison du «plus fort ». Il est interdit d’interdire, chacun a le droit de se tromper tout en étant libre et responsable de ses choix.
UNE EVALUATION N’EST PAS UN JUGEMENT. CE N’EST QU’UNE OBSERVATION DE CE QUI EST
Nos capacités d'observation sont très émoussées, voire limitées. Elles ont besoin d'être aiguisées. Nous devons observer attentivement «ce qui est» et faire «ce qui fonctionne» étant donné nos objectifs. Très souvent, nous ne le faisons pas. Nous devons utiliser notre pouvoir d’observation et exprimer sincèrement « ce qui est ». Je n'ai pas dit qu'il valait «mieux» avoir une conscience élevée. En fait, ce n'est pas le cas. Pas plus qu'il vaut «mieux» être en quatrième année qu'en première. Je ne fais qu'observer ce qu'est la quat
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J'avais deja lu cet article de ZANGA sur CAMER.BE et je l'ai tout de suite mis dans la poubelle. Meme si on n'aime pas ETOO, on ne peut pas declarer qu'il est le probleme du Foot Camerounais. Quand j'ai lu le titre, je m'attendais pour qu'il nous disse que le probleme de notre football et d'abord la manque d'infrastructures, la mauvaise gestion, etc mais il, le soit disant journaliste, s'est contante a "detruire" ETOO sans preuve. This guy is really a disgrace. He shouldn't be allowed to publish another article on this site without proper scrutiny.
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NOOOOOOOOOOOOOOOONNNN les gars, analysons cette missive la tete froide.
Pu.T.ain quel chef d'eouvre !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!
Sur ETO'O, je ne sais pas trop.
Par contre sur Paul Le Guen ZANGA a raison 100%. ZANGA est un vrai genie !!!!!! Et c'est tellement bien ecrit que personne ne pouvait faire mieux en si peu de mots. BRAVO MONSIEUR ZANGA.
Enfin je crois que ZANGA est un journaliste sportif de Le Jour ou un autre organe de presse camer. ZANGA est un insider Messieurs et Dames. Un insider des Lions je vous jure.
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loool, je dirais que le Jacques Zanga en questions n'a pas reçu les dos que SEF lui avait promis ahahahahhaaha. Sérieusement j'espère que toutes les affirmations qu'il fait sont démontrables et pas que du venin craché avec racune...je ne me prononce pas car je ne connais pas les faits.
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@OBAMA 2011,@ 5 e. element, Le probleme avec zanga c,est qu,il veut coller les mauvaises prestations des LIC à la baisse de forme de SEF. Beaucoup de LIC étaient en méforme à la CAN,pourquoi indexer ETOO. Nous supportons SEF pour ce qu,il a fait pour le pays et pour lui meme.il est un modéle de réussite pour beaucoup de jeunes.nombreux sont ses fans qui n,ont jamais touché ses tunnes,personnellement je n,attends pas son farotage pour manger ou envoyer mes gamins à l,école.Pour l,instant SEF est le meilleur joueur africain,on est content pour lui et pour le cameroun.merci
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J'ai comme l'impression que quelque part J.Zanga ne ment pas totalement, comment peut on laisser un entraineur qui ne croit pas a ces poulains, qui pense qu'on reve de gagner la coupe du monde!QU'EST CE QU'IL FAIT DANS NOTRE EQUIPE NATIONNALE?Monsieur le ministre que penser vous de ca?Toute equipe qui va au mondial, arrive avrc un seul objectif:GAGNER LA COUPE.Si monsieur le Guen va laba avec un autre objectif, il doit demissionner ou alors se faire demissionner.En ce qui concerne Eto'o, je veux lui dire que si ce qui est ecrit contre lui est VRAI, alors il doit bien reflechir et demander des escuses a Roger Milla. Il y a des indices deja: "Eto'o pour le moment ne fait plus parti des 11 entrants dans Inter".A lui de se poser la question qu'est ce qui ne va pas?
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Obama2011,
Tu ne dois pas t' inquiéter
personne ne va t' insulter
le vent a changé,
l' heure de la vérité a sonné
les Mack bolan, les Bedimo
et tous les lèches %% d' Etoo
qui se foutent de l' intérêt national
passeront eux aussi devant le tribunal
et à Abakuk, Jacques Zanga dit moi Corbeau
j' appelles mon cousin Épervier pour qu'il s'occupe d' Etoo.
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(suite)
Mr Zanga, pour ma part, je suis d'accord que vous preniez en main l'équipe si et seulement si vous nous assurez qu'avec celle-ci (bien entendu sans Eto'o, le fauteur patenté de troubles selon vos dires), vous nous ramener la coupe du monde!
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Avant tout remercions:
Mr Zanga (ou le prête nom) d'avoir pris son temps pour étaler sa bile.
Le jour pour assurer le relais médiatique.
Le CIN pour donner un écho à une analyse d'une telle "profondeur".
Jusqu'au dernier souffle de la vie, rien ne nous sera épargné dans ce pays.
Je ne suis pas l'avocat de ceux qui ici en prennent plus que pour leur grade mais rappelons ceci:
Si l'absence de S. Eto'o lors du déplacement au Soudan, explique notre non qualification à la Coupe du monde de 2006, voilà qui témoigne que nous avons joué de match là à dix contre onze. Si tel n'est pas le cas alors, celui qui joua ce jour là à la place d'Eto'o est plus qu'autorisé à se plaindre du traitement de mr Zanga. En définitive mr Zanga, faut savoir si nous en avons besoin ou pas!
Quant à Le Guen, il est comme tout humain ce qu'il est mais, c'est un entraineur qui a fait ses preuves et, ce ne sont pas les quelques accidents qui jonchent son parcours (comme n'importe quel entraineur) qui autorisent à le vouer aux gémonies.
Quant au ministre, je ne le connais même pas en photo. Nous n'avons jamais eu besoin d'un bon ministre et encore moins d'un bon Président pour réussir au foot. Si ces conditions étaient un temps soit peu nécessaires, celà fait longtemps que les Lions feraient partie des équipes pauvres et très endettées comme le pays!
Pour terminer, mr Zanga est un prête nom, au service de quelqu'un essentiellement mue par la jalousie, qui côté égo n'a rien à envier à Eto'o qu'il vitriolle. En dépit de ses dénégations, l'intérêt des Lions lui importe bien peu, car son torchon n'est en aucune manière une façon d'apporter un peu de sérénité autour d'une équipe qui prépare une coupe du monde pour dans environ 3 mois.
Notre correspondant est a ce point aveuglé ou obnubilé qu'il n'a même pas remarqué que nos défenseurs à la quarantaine bien frappée, ne sont plus du niveau des loups de 23 à 25 ans dont fourbillent les attaques adverses.
Qui faut-il voir derrière ces mots? Des causes d'avance perdues?
Est-ce T. Nkono qui aurait menacé de déballages après son éviction?
Est-ce R. Miller? Je ne peux pas le croire ou alors, l'église se foutrait de la charité!
Sont-ce ces vieux défenseurs prêts à tout pour accrocher une place pour l'Afrique du Sud?
Est-ce un entraineur qui se verrait bien lui aussi en Afrique du Sud avec cette équipe?
Si sa promotion est au rendez-vous et si la nouvelle du ballon d'or se confirme, comment aller en Afrique du Sud en oubliant précisément ce ballor d'or là à la maison?
En France en 1998, un certain mr Jacquet a refusé de sélectionner un certain E. Cantona malgré la bronca de tout un continent mais, en contre partie, ce qui lui permit d'échapper à une quasi-mort, il a gagné la coupe du monde!
Mr Zanga, pour ma part, je suis d'accord que vous preniez en main l'équipe si et seulement si vous nous assurez qu'avec celle-ci (bien entendu sans Eto'o, le fauteur patenté de troubles
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il faut lire
parskil a ose parler du < DIEU ETOO> dans un sens pas assez positif
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l ethique journalistique tout le monde en parle, kelkun est journaliste ici? si oui kil ecrit un article sur l ethique journalistique , moi perso je ne suis pas un fan fan du foot , ce qui ne m empeche pas d etre tjrs derriere mes lions kil gagnent ou kil perdent en effet je pense ke l esprit sportif c est aussi savoir perdre , analyser les raisons ou les causses de la defaite et d essayer de tirer des solutions, et je pense mrs zanga tant bien ke mal a essayer de le faire a sa facon en evocan 3 maux, certe je ne suis pas daccord avec lui sous toute la ligne,mais ceci n empeche ke en lisant l article , pour celui ki est partial il ya un certaine verite ki en ressort, coe l arrogance d etoo ( meme sans avoir le brassard j etais de deja capi.....) l amateurisme de plg ( le cas matip.....) , l innaction du ministre et j en passe...et les propos de mr zanga st assez proche de celui de roger milla ke j avais ecouter sur rts le lendemain de l elimination des lions, ce ki me reconforte dans le fait ke se mrs n est pas loin de la verite,
ce ki ma srt frappe dans cette article c est l intervations de crtns prs ki on qualifier mr zanga de jaloux, de pauvre .....bref la liste est longue, parskil a ose parler de <> dans un sens pas assez positif, sans parler ou donner leurs avis sur les autres maux evoquer par mr zanga , ceci est la preuve d un crtn manque d objetivite dans l analyse de ceux ci, on aurait dis un fan club etoo, meme henry c est fait siffler au stade de france kan sa ne vas pas il faut le fait savoir par tout les billets possibles , et kan on essai c est insulte et mepris ke lon recoit, car il ne faut pas touche au prince, et meme si etoo n est pas la causse principalde tous ses maux ,les autres faits evoques ne sont t ils pas vrais? porkoi ils n artirent pas l attention? du etoo fan club version cin?
pour finir moi je beni cette article parske j esper ke cella permtra douvrir vrt un vrais debat autour de cette equipe, je le considere coe un mal pour un bien futur
PS :j attend vos insultes !
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Jacques Zanga,
Je suis d'accord avec toi sur toute la ligne. Sur Song et Njitap tes analyses ne sont pas justes, tu es passe a cote. Song est vieux et sa misere a l'ecart etait justifiee. Les reactions de gens sur ce site ne me surprennet pas. Oser dire des choses blessantes de leur Dieu ETO est un sacrilege. Il ne fallait pas oser. ETO est intouchable mem quand il est evident comme le bout du nez que ses prestations dans cette equipe sont nulle. Mais bon comme il a l';rgent et est riche il ne faut rien dire de mal sur lui. L'argent, oui l';argent, on peut s'acheter la sympathie des camerounais avec. Rien de surprenant que ce pays soit le plus corrompus du monde. ETO farote a gogo, donc faut pas le toucher sinon on se fait qualifier de jaloux, d'aigri et autres. Voila! Des qu'il s';git d'Eto il faut oublier l'objectivite. Tous disent que tu es jaloux, mais pourquoi tu es jaloux personne n'argumente.
Bref moi je salue ton courage, celui d'avoir ose dire ce que beaucoup n'osent pas.Celui de t'avoir attaque au dieu Eto. Encore une fois tu as vu juste. Bravo.
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L'auteur de cet article est tout simplement un %%% . C'est une honte que cameroon-info.net ait accepté de publier de tels inépties. Monsieur Zanga ne cite aucune source, mais s'exonère quand-même l'emploi du conditionnel. Où est l'éthique journalistique dans ce brouillon ? Biya a bien raison de vous donner une fessée de temps à autre. Ceci n'est pas un article de presse, ce sont les élucubrations d'un %%% rongé par la jalousie. Samuel Eto'o vient de remporter un quatrième ballon d'or, je crois tous les Zanga du Cameroun vont mourir. Zanga chez les beti signifie "corbeau", un oiseau de malheur. Le Monsieur porte bien son nom !
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N'en déplaise à certains esprits, cet article est bien le reflet de la vérité qui irrite tant les camerounais.
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Rodren,
Viens toujours etaler ta haine d'Eto'o ici, tu vas mourir de faim.
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Jacquea Zanga it seems as if you are trying to settle your personal scores with Eto'o Fils, but mind you you are touching a living monument in modern Cameroon,African and World football.I don't know whether you (J Zanga) had caught your wife cheating with Eto'o Fils,but whatever the case, you are a jealous and pathetic journalist, so just leave Eto'o alone
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Petit Zanga de malchance, ta vie n,aura de SENS que si tu nuis. Continue ! C,est ce que tu sais le mieux faire.
Vive la terre de mes ancêtres.
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A tous les non lèches %%% d' Etoo je fais un appel, sur cet article ne pas intervenir, mais commençons à manifester différemment. Moi je commence demain la grève de la faim pour sa radiation a vie des LIC et que son cas soit éperviable.
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Good grief!...Mon pays! Je crois qu'apres la corruption, la jalousie est l'un des fleaux qui minent la societe Camerounaise actuellement.
1-TOUS LES OPPOSANTS A TORT A S.E. PAUL BIYA SONT JALOUX DE LUI.
2- NDONGO EFEMBA CARSON ALIAS DOULEUR1 AUTEUR DU PAUVRE RAPPORT SUR LES DETOURNEMENTS A L'AMBACA USA EST JALOUX DU PERCEPTEUR NGOUBENE.
3- AUJOURD'HUI UN FRETIN DE JAZQUES ZANGA EST JALOUX D'ETOO.
Quel vent? Je crois que la jalousie sera la prochaine maladie qui va ravager les camerounais au meme titre que le SIDA. Qui dit mieux?
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Quand rien d'important se passe, lorsque la vie est monotone ou desesperante, il reste le football!
AKA!!!
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TORCHON!!! TORCHON!!!...Je ne vais meme pas m'abaisser a LIRE...ETO'O tu n'aurais meme pas du lire !!!! TU ES LE NOUVEAU BALLON D'OR AFRICAIN 2009 !!!!!.....ZANGA de mes... !!!!!!JALOUX VA !!!!
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Du %%% Zanga, quel est ton problème? Ta contribution au débat est puéril.
Et dommage pour nos journaux camerounais qui publient n'importe quoi sans fondement. Or, la première mission d'un directeur de publication est de s'interroger sur le bien fondé d'un article. N'oubliez jamais votre responsabilité sociale
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Jacques ZANGA: Les trois plaies des Lions Indomptables |
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YAOUNDE - 03 MARS 2010 © JACQUES ZANGA (Correspondance) | Le Jour |
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La débâcle de l’équipe nationale de football camerounaise à la CAN 2010, si elle est difficile à digérer sur le plan sportif, a cependant cela de bon qu’elle permet de faire apparaître au grand jour les maux qui minent les Lions Indomptables, et par extension, le football au Cameroun. |
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La débâcle de l’équipe nationale de football camerounaise à la CAN 2010, si elle est difficile à digérer sur le plan sportif, a cependant cela de bon qu’elle permet de faire apparaître au grand jour les maux qui minent les Lions Indomptables, et par extension, le football au Cameroun. Il ne peut y avoir de perspective de guérison que si un diagnostic exact a été posé au préalable.
Il est donc plus que temps d’énumérer sans concession les origines de l’agonie des Lions. En fait, il ya belle lurette qu’elles ont été dûment identifiées, mais il n’était jusqu’ici pas de bon aloi d’en parler, tant cela implique la remise en cause de vaches dites sacrées. Mais tant va la cruche à l’eau qu’à la fin elle se casse. A force d’avoir voulu maintenir le couvercle sur une marmite depuis trop longtemps en ébullition, le point de non retour est atteint et il n’y a pas d’autres solutions que de mettre toutes les cartes sur la table, afin d’interpeller les autorités qui ont en main le destin de l’équipe nationale à moins de quatre mois de la Coupe du monde.
«Le rang ne confère ni privilège, ni pouvoir. Il confère des responsabilités» (Louis Armstrong)
Les causes les plus anciennes et les plus visibles de la situation délétère qui prévaut au sein de l’équipe nationale camerounaise sont le comportement et les agissements du nouveau capitaine, Samuel Eto’o Fils. Imbu de lui-même, assoiffé du pouvoir, Samuel Eto’o, avec l’arrivée du nouvel entraîneur en 2009, a enfin obtenu ce qu’il a toujours rêvé d’avoir : le brassard de capitaine. Il n’a jamais digéré de ne pas avoir les honneurs du capitanat. Obnubilé par cette perspective, il a d’ailleurs, en dépit de toute réalité, passé son temps à clamer par monts et par vaux qu’il l’était depuis longtemps : «Même avant d’avoir le brassard, j’étais déjà capitaine», assène-t-il aux journalistes abasourdis de Canal+ venus couvrir la Coupe d’Afrique des Nations en Angola. Suite logique à ses déclarations dégoulinantes de narcissisme de janvier 2006 : «Quand Samuel Eto’o est dans un groupe, je veux qu’on sache qu’il est là».
Pour Eto’o, tout est intrigue, manipulation, intimidation et corruption. Tout s’achète, tout se monnaie. Milliardaire, il s’en donne à cœur joie. Il sera rarement pris en flagrant délit de dénigrement frontal de ses partenaires en public, mais il se rattrape en coulisses. Payant des «journalistes» pour qu’ils s’acharnent sur les erreurs de ceux de ses coéquipiers qui peuvent lui faire de l’ombre, il intrigue à tous les niveaux pour écarter ceux qui ne s’effacent pas devant lui. Patrick Mboma est un radin qui ne partageait pas son argent avec les jeunes de l’équipe, Roger Milla un crève-la-faim qui est jaloux parce que lui, Eto’o, a fait plus pour le Cameroun que Milla dont la carrière est finie depuis longtemps alors que la sienne continue, Pierre Womé Nlend un traître à la nation parce qu’il a raté un penalty qu’il lui revenait de tirer, Achille Emana un désordonné à la vie privée agitée qui n’apporte rien de bon, Rigobert Song un vieux sans souffle responsable des défaites même quand il n’est pas sur le terrain, Thomas Nkono un affairiste sans autorité qui a osé trahir des secrets d’alcôve alors qu’il a failli à son devoir en alignant un gardien loin d’être au mieux de sa forme… En veux-tu, en voila. Et la liste est loin d’être exhaustive.
Face à la jeune garde, qui tarde à lui reconnaître le statut de capitaine, il alterne brimades, menaces, frustrations et méthodes d’asservissement. Ceux qui continuent de chercher la présence et les conseils de Rigobert Song sont mis à l’écart ou menacés d’être blackboulés. Très fier d’avoir démocratisé le dévergondage sexuel au sein de l’équipe, il a de facto transformé la tanière en maison de passes, sa première décision forte de capitaine étant de permettre à chaque joueur de faire venir des filles pendant les regroupements pour gérer leur libido. En stage, il passe son temps à énumérer ses exploits (sexuels, financiers, sportifs…) afin de bien convaincre les autres que c’est lui le plus beau, le plus riche, le plus fort… Ce besoin de s’affirmer en coulisses est devenu d’autant plus aigu que sa carrière sportive décline devant les caméras du monde entier. Il donne de l’argent à ceux des jeunes qui, sans en avoir nécessairement les moyens, sont attirés par les artifices luxueux qu’il se plait à leur mettre sous les yeux, pour mieux ensuite exiger obéissance et servilité à toute épreuve.
Mais il y a plus grave. Samuel Eto’o a commis des fautes sportives très lourdes, qu’il a presque réussi à faire oublier, grâce à sa stratégie de communication assez habile. Cependant, les faits sont têtus. En 2005, il préfère déserter l’équipe nationale pour aller s’éclater en boîte de nuit à Paris plutôt que de venir jouer le match de qualification contre le Soudan, occasionnant par là la non participation du Cameroun au Mondial allemand au même titre que le tir au but loupé contre l’Egypte de Pierre Womé Nlend quelques mois plus tard. Que dire du penalty raté qui sort le Cameroun de la CAN 2006, parce qu’en pleine session de tirs au but, il trouvait plus important de s’amuser avec ses adversaires Didier Zokora et Didier Drogba que de se concentrer sur les dernières minutes de jeu ? En décembre 2009, il choisit de participer à un match d’exhibition de l’Inter de Milan à Abu Dhabi, au lieu de se reposer et se mettre à la disposition des Lions en vue de la CAN démarrant 10 jours plus tard en Angola. Il en revient souffrant d’une gêne au genou, due aux changements climatiques survenus entre l’Italie, le Cameroun, les Emirats Arabes Unis, la France et le Kenya, étapes qu’il à cru bon de s’imposer pour satisfaire à son plaisir personnel plutôt qu’à des exigences professionnelles tangibles. La suite est connue. Alors qu’il montrait déjà depuis longtemps des prédispositions d’apprenti Machiavel, c’est avec l’arrivée de Paul Le Guen qu’il peut enfin, en toute impunité, donner libre cours à ses pulsions de capo di tutti capi!
«Le propre de la médiocrité est de se croire supérieure.» (La Rochefoucauld)
Arrivé à la tête de la sélection nationale camerounaise en juillet 2009, le français Paul Marie Le Guen succède à Thomas Nkono, qui assurait l’intérim suite à la démission de l’Allemand Otto Pfister. La première décision qu’il prend est d’enlever le brassard de capitaine à Rigobert Song pour le remettre à Samuel Eto’o, venu faire allégeance à Paris quelques jours avant l’annonce officielle de la nomination de Le Guen. Dès cette minute, la capacité technique de Le Guen à diriger les Lions indomptables est questionnable. En effet, il ne faut pas être Einstein pour savoir que Samuel Eto’o ne possède aucune des qualités requises pour occuper cette fonction, bien au contraire : diviseur, arrogant, individualiste, tape-à-l’œil, désobéissant et se croyant tout permis, c’est un véritable repoussoir pour n’importe quel aspirant entraîneur. Pas pour Le Guen, pour le plus grand malheur des Lions. Un homme qui est capable de se planter à ce point quand il s’agit d’identifier la personne la mieux à même d’assurer la cohésion de l’équipe et qui est incapable de faire la différence entre une star et un leader d’hommes ne mérite pas de se voir confier la gestion de l’équipe africaine la mieux placée au classement FIFA au moment de son arrivée. David Beckham celle de l’Angleterre sans en être le primus inter pares. Roger Milla a été la star de l’équipe du Cameroun sans qu’on n’ait jamais pensé à lui remettre le brassard ; Lionel Messi est assurément celle du FC Barcelone sans qu’il vienne à l’idée de Pep Guardiola de lui confier le capitanat à la place de Carlos Puyol…
Coutumier du fait, il retombe dans ses travers naturels et ne prend pas la peine d’établir une quelconque relation avec les joueurs en dehors de l’attaquant de l’Inter de Milan. Abdiquant de sa fonction, Paul Le Guen sous-traite la gestion de l’équipe à SEF et au très douteux «coordonnateur national» et agent de joueurs et d’entraîneurs Alexandre Ribeiro. Jamais Le Guen n’appelle les joueurs, même pas pour leur expliquer pourquoi il les fera jouer ou non. Symptomatique: c’est par voie de presse que Song apprend qu’il n’est plus capitaine ou que André Bikey découvre qu’il n’est pas sélectionné. Son manque d’autorité légendaire et son inaptitude à construire un relationnel avec l’ensemble de l’équipe sont d’ailleurs les principales raisons de sa mise à la porte des Glasgow Rangers à peine six mois après qu’il ait été engagé. C’est également pour sa gestion défaillante du groupe que les dirigeants du Paris Saint-Germain mettent fin à son contrat en 2009. Pis : Pitoyable manager d’hommes, il n’hésite pas à sacrifier ses joueurs, rejetant la faute des défaites sur eux, pour mieux s’attribuer, sans vergogne et sans avoir l’air d’y toucher, les lauriers des victoires. Flottant comme une laitue de lagune, Paul Le Guen gère son équipe au gré des désirs de Samuel Eto’o, d’Alexandre Ribeiro et de la pression médiatique. Une certaine presse, aux ordres du capitaine, demande la mise au banc de Géremi Njitap et de Rigobert Song ? Aussitôt lu, aussitôt fait. D’autres médias réclament dès le lendemain le retour sur le terrain desdits joueurs ? Comme par magie, les revoilà dans l’équipe. Aucune logique dans ces décisions, juste un manque de stratégie et de conviction à faire passer une girouette pour un pôle de stabilité.
En sus de son manque de discernement et de savoir-faire, Le Guen, véritable mercenaire financier dont les états de service ne justifient pas sa désignation en tant que coach du Cameroun, fait montre d’un dilettantisme flagrant dans l’exécution de la mission qui lui a été confiée. Le Guen voit l’Afrique d’une façon méprisante. Il préfère faire ses piges sur Canal plutôt que parcourir les stades pour observer les joueurs camerounais évoluant en Europe ou dénicher les talents locaux. Dernière frasque en date : le 24 février dernier, il sèche le rassemblement des entraîneurs des équipes nationales qualifiées convoqués à Sun City pour un séminaire de préparation à la Coupe du Monde, choisissant plutôt de commenter le match de Champions League Inter de Milan contre Chelsea. Il impose son acolyte Yves Colleu, au curriculum inexistant, comme entraîneur adjoint de l’équipe nationale, poste que ce dernier met surtout à profit pour laisser libre cours à ses pulsions sexuelles incontrôlables, comme en attestent les différents comptes rendus des journalistes et fonctionnaires présents lors des déplacements de l’équipe nationale.
Véritable funambule de la faute lourde, Paul Le Guen ne se distingue pas seulement par sa gestion hasardeuse et immorale de l’équipe nationale, mais également par l’irrévérence dont il fait preuve à l’égard du peuple camerounais tout entier. Il a ainsi annoncé tout de go que la Coupe d’Afrique des Nations n’était pas un objectif majeur pour lui. Puis, pour justifier la préparation bâclée des Lions indomptables, réduite à 5 jours alors que la FIFA mettait une période de 14 jours à la disposition des équipes qualifiées pour la CAN, Paul Le Guen a tranquillement expliqué qu’il a tenu compte des desideratas des clubs européens qui rechignaient à libérer leurs joueurs. Laissant en plan les journalistes camerounais couvrant la CAN, il s’est rendu auprès des ses collègues de Canal+ pour donner des interviews. En revenant d’Angola, il a, lors d’une conférence de presse, dit aux Camerounais de cesser de rêver en imaginant que leur équipe nationale pourrait aller loin au Mondial. «Et pourtant, les Lions indomptables ont déjà fait d’admirables exploits à la Coupe du monde : en 1982, ils ont tenu en échec l’Italie, qui a finalement remporté le trophée. En 1990, ils ont dominé et failli sortir l’Angleterre en quart de finale. Venir dire à ces Camerounais, vingt ans plus tard, qu’ils rêvent en visant mieux est, quelque part, insupportable», dixit Jean Baptiste Placca, chroniqueur sur RFI. En plein commentaire du match Inter-Chelsea il y a quelques jours, il a affirmé en live n’être pas entièrement focalisé sur la Coupe du Monde. Les mots ont un sens et pourtant, jusqu’ici, tout cela est demeuré sans conséquence.
Mais qu’est qui peut donc justifier qu’il ne soit pas mis fin aux dérives de Paul Le Guen et de Samuel Eto’o Fils ? Il est évident qu’ils n’ont pu prospérer avec autant de célérité sans la protection d’un homme, installé par les textes en vigueur au Cameroun, au sommet de la hiérarchie des Lions : le ministre des Sports et de l’Education Physique.
«Celui qui accepte le mal sans lutter contre lui coopère avec lui» (Martin Luther King)
Son nom est Michel Zoah, il a été nommé à son poste le 30 juin 2009 et il est le troisième membre de la trinité fatale qui tire inexorablement les Lions au plus profond de l’abîme. L’on pourrait penser que, du fait qu’il ait été nommé assez récemment, il doit être exonéré des reproches que l’on est tenté de lui adresser. Loin s’en faut ! Il a posé une série d’actes qui engagent directement sa responsabilité et dont il est comptable devant le peuple camerounais.
Le premier est la nomination de Paul Le Guen suivie de celle d’Alexandre Ribeiro. Il est indispensable que le ministre rende publics les critères à la base du recrutement de Paul Le Guen, le contenu de sa fiche de poste ainsi que les objectifs qui lui ont été assignés. La Côte d’Ivoire a mis fin samedi au contrat du sélectionneur des Eléphants Vahid Halilhodzic «parce que l'un des objectifs qui lui ont été fixés n'a pas été atteint : celui de remporter la Coupe d'Afrique des nations 2010», selon le président de la Fédération Ivoirienne de Football Jacques Anouma. Ceci laisse pensif quand on considère que le sélectionneur des Lions indomptables est toujours en poste, non seulement après que son équipe eut été éliminée en quart de finale, mais également après avoir clamé le peu de cas qu’il faisait de la compétition reine africaine et exprimé son sarcasme au vu des ambitions des Camerounais pour le Mondial sud africain.
Il serait aussi intéressant que monsieur Zoah explique le rationnel derrière la désignation d’Alexandre Ribeiro au poste de «coordonnateur sportif» de l’équipe nationale, en charge de la réservation des hôtels, de la préparation des voyages, mais aussi des relations entre les joueurs, la Fécafoot et le ministère des sports et – cela ne s’invente pas –, des relations entre les entraîneurs et les joueurs ! Le Cameroun doit être le seul pays au monde qui a besoin d’un intermédiaire expatrié portugais pour faire la liaison entre les entraîneurs et les joueurs ! Rocambolesque mais vrai. Cependant, étant donné que les salaires faramineux de tous ces individus sont payés avec l’argent des contribuables camerounais, nous avons parfaitement le droit d’exiger des comptes à celui qui a embauché ces touristes prédateurs en manque de résultats et qui continue de nous les imposer. Comme le dit si bien Jean Baptiste Placca : «Les dirigeants du football camerounais devraient s’expliquer. Et puis, sans vouloir être désagréable, si le Cameroun ne peut vraiment prendre que des entraîneurs à mi-temps, autant aller chercher José Mourinho, Pep Guardiola ou Arsène Wenger.»
Le deuxième fait qui doit être reproché au ministre des Sports est de tomber dans les mêmes travers que la plupart de ses prédécesseurs. Non content de se transformer lui aussi en ministre des Lions indomptables, il se montre incapable de stopper les comportements déviants mis à jour par les acteurs clé de ce vaudeville, en dépit du fait qu’il ait été aux premières loges tout au long du court séjour de l’équipe en Angola. Lui moins que tout autre ne peut prétendre ignorer l’atmosphère malsaine qui règne dans la taverne à cause de Samuel Eto’o Fils. Il ne peut ignorer la gestion calamiteuse de l’équipe par le trio Le Guen, Colleu, Ribeiro. Il ne peut ignorer le mépris dont fait l’objet le seul membre camerounais du staff technique, mis à l’écart non seulement dans le cadre de son travail mais également lors des diners et des activités extra sportives. Alors que le monde entier vient de célébrer le vingtième anniversaire de la libération de Nelson Mandela, cette attitude ségrégationniste est d’autant plus honteuse et inacceptable. Il ne peut ignorer la voyoucratie et les magouilles qui entourent la sélection des joueurs. Il ne peut pas ne pas être au courant de l’amateurisme avec lequel Le Guen a géré l’affaire Matip ou la désignation des joueurs locaux pour participer au match amical contre l’Italie.
Qui ne dit mot consent. Celui qui ne combat pas le mal coopère avec lui. Tout ce qui se passe actuellement au sein et autour des Lions indomptables ternit durablement l’image de notre pays. Il faudra que monsieur Zoah nous explique sa passivité coupable face à toutes les dérives constatées et encouragées par son silence. Mais surtout, il faut qu’il sache que nul autre que lui ne sera tenu responsable de la répugnance de la nouvelle génération à venir jouer avec les Lions. Comment vouloir attirer des talents comme Eric Choupo-Moting, Marcel Ndjeng, David Ngog, Joël Matip lorsque le spectacle qui leur est offert est celui de la célébration de la gabegie, du favoritisme, de la perversion et de l’incompétence?
La troisième faute du ministre est peut-être la plus grave. Comment ne pas être sidéré lorsque l’on constate qu’en tant que tutelle, au lieu de taper du poing sur la table pour faire cesser les nuisances de Samuel Eto’o, le dilettantisme de Paul le Guen, les turpitudes d’Yves Colleu et les prédations financières d’une sangsue comme Alexandre Ribeiro, il se rend complice de leurs agissements en les soutenant dans une démarche contestable et contestée : le haro sur les icônes nationales et la mise à mal de la carrière et de la réputation des certains des plus valeureux Lions que le Cameroun ait produit.
Le limogeage de Thomas Nkono de son poste d’entraineur des gardiens, décidé par monsieur Zoah et pour lequel aucune explication officielle n’a été fournie à ce jour, ne passe pas. L’opinion camerounaise a le droit de savoir pourquoi il a été mis fin aussi brutalement à la carrière de cet homme. La façon dont est traité Roger Milla, qui est dénigré et indexé par un Samuel Eto’o revanchard et complexé en présence des plus hautes autorités camerounaises, est insultante. Sur quels états de services Eto’o se fonde-t-il pour exiger et obtenir que Roger Milla, par ailleurs ambassadeur itinérant auprès de la présidence de la République, soit tenu à distance de la tanière des Lions ? Si SEF est indisposé par la présence de Roger Milla, libre à lui de ne plus participer aux excursions de l’équipe nationale, tant il est démontré qu’entre ces deux personnes, celle qui mériterait d’être mise de côté est bel et bien l’avant-centre de l’Internazionale Milano.
Last but not least, la goutte d’eau qui fait déborder le vase est le traitement réservé à Rigobert Song depuis l’arrivée de Michel Zoah et Paul Le Guen aux commandes de l’équipe nationale. La mise à l’écart de l’ancien capitaine est d’autant plus grave qu’elle ne répond à aucune logique sportive. La méthode utilisée vise non seulement à casser le moral de celui qui restera pour très longtemps encore le plus emblématique capitaine que le Cameroun ait connu, mais également à l’humilier et à le ridiculiser. En foot, on rate des penaltys, des passes, des tacles, des tirs. Mais on ne condamne pas quelqu’un sur une action ou un fait de jeu. On juge l’ensemble de la prestation. Pendant la dernière CAN, Rigobert Song a, comme d’autres, fait une erreur que seuls ceux qui sont assis en croisant les jambes n’ont jamais commise. Puis il a continué son match sans gamberger, prouvant par là sa force mentale et son professionnalisme. En quoi l’erreur de Song diffère-t-elle de celle de Chedjou?
Qui peut croire, comme se plait à le raconter Eto’o Fils, que Rigobert Song aurait souri de satisfaction dans les vestiaires après la défaite des Lions contre les Egyptiens le 25 janvier 2010 ? Ce mensonge est aussi gros que celui qu’il servit à la presse étrangère en 2006 pour jeter l’opprobre sur Womé Nlend et tenter de dissimuler ses propres défaillances. Il y a des signes qui ne trompent personne : vers qui Achille Emana se précipite-t-il pour célébrer son but contre les Pharaons ? Rigobert Song. Qui bondit sur l’arbitre pour contester la validité du but accordé aux Egyptiens? Rigobert Song. Vers qui se tourne la jeune garde à la recherche de motivation, d’encouragement, de sérénité et d’assurance ? Rigobert Song.
La présence de celui qu’une certaine presse qualifie péjorativement de « vieux » Lion est encore tout aussi indispensable sur l’aire de jeu qu’en dehors du terrain. Parce que personne mieux que lui ne peut transmettre l’esprit Lion aux jeunes et aux nouveaux venus. L’esprit Lion, ce moteur, ces valeurs qui constituent la colonne vertébrale de l’équipe, cette force mentale qui est enviée aux Camerounais partout et par tous à travers le monde. Sur qui devons-nous compter pour ancrer le Lion Fighting Spirit auquel se réfère jusqu’au chef de l’Etat dans la tête, la peau, le corps de la relève ? Sur un staff technique complètement étranger qui ne connaît rien au Cameroun et ne cache pas le peu de cas qu’il fait de tout cela ? Sur un Samuel Eto’o que des délires narcissiques amènent à se considérer comme le cadeau de Dieu au monde, qui ne connaissant d’autre motivateur que l’argent, distribue à grand renfort de tintamarre médiatique des montres de 33000 euros à ses coéquipiers qu’il veut, par la même occasion transformer en vitrines publicitaires ambulantes pour sa marque de breloques ? Sur des gens qui font figuration sur le terrain et qui considèrent que le plus important, ce n’est pas le Cameroun, mais c’est eux-mêmes et que le pays leur doit reconnaissance parce qu’ils daignent s’abaisser à venir jouer dans l’équipe nationale ? Ou sur des gens comme Rigobert Song, à qui personne ne peut reprocher de n’avoir pas toujours tout donné pour le Cameroun, qui ont toujours répondu présent à tous les matches des Lions, quelque soit l’insignifiance supposée de l’adversaire, qui ont cultivé l’amour du maillot et continuent de démontrer leur patriotisme à tout épreuve en construisant un socle de concertation et de fierté pour ceux qui revêtent les couleurs nationales ? Sur des gens qui ont joué, parfois même sans percevoir leurs primes, parce que l’intérêt national primait ? Sur des gens qui sont morts au terrain pour défendre jusqu’au bout les couleurs du Cameroun, comme Marc Vivien Foé ?
La non-sélection de Rigobert Song Bahanag dans l’équipe chargée de défendre les couleurs du Cameroun au Mondial sud africain n’est pas envisageable. Sans lui, ce ne sont pas les Lions indomptables qui participeront au tournoi, mais 23 individus juxtaposés, désorientés et sans ossature. Tolérer, voire entériner le traitement fait aux valeureux soldats que sont Milla, Song, Njitap n’est pas acceptable et constitue une insulte faite à tous les Camerounais. Le ministre Michel Zoah doit mieux que quiconque savoir que les Lions ont bien existé avant Samuel Eto’o et Paul Le Guen, et existeront toujours après le départ de ceux-ci. Peut-être mieux d’ailleurs. De la même façon qu’il incombe aux responsables politiques comme lui d’assurer la continuité de l’Etat dans l’exercice de leurs fonctions et lors de remaniements ministériels, de la même manière il est attendu qu’il mette tout en œuvre pour garantir la continuité de l’esprit Lions lors des mutations que l’équipe nationale est appelée à traverser. Cela ne peut se faire en l’absence de Rigobert Song et dans une moindre mesure de Géremi Njitap. Au lieu de servir de caisse de résonance aux manigances, le ministre Michel Zoah serait bien inspiré de prendre ses distances et mettre fin à l’usurpation et au désordre. Avant que la sourde révolte qui gronde au sein des Lions et de l’opinion publique camerounaise ne se transforme en tsunami de contestations.
* jacqueszanga(a)gmail.com
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