« Il ne s’agit point de verser de l’argent aux médias étrangers ». Issa Tchiroma Bakary le jure la main sur le cœur. Le ministre de la Communication reprécise ainsi les contours du communiqué paru mercredi dans nos colonnes et relatif à l’« attribution d’un appui spécial au titre de l’aide publique à la communication privée » à des médias étrangers.
Vous les camerounais la, vous voulez meme quoi au juste?
Lorsque nous "quemandons" l'argent aux Blancs, vous dites: "Eternels assistes"...
Maintenant que nous "assistons" les Blancs", vous dites "c'est le gaspillage"..
Qui vous a dit que c'etait pour piller le gaz?
Cassalek
tu es fort mon frère.
Ces gens nous prenent pour des fous ?
il evaluent les articles ecrits par les journaux et recompensent ceux qui ont mieu servi l'immage du Cameroun ?
Ca c'est bien dit...
Depuis quand la politique recompense l'objectivité des journalistes ? La politique ne recompense que les "leche cul"
Meme dasn les pays Europeen ou il regne la democratie, il est hors de question de penser que la politique recompense les meilleurs articles paru sur les journaux, puisque c'est toujours contre qui est au pouvoir.
En Euroe il y a des subvention que l'etat verse aux journaux quelque soit le gouvernement en place et on n'a pas besoin d'evaluer leur article.
" Nous les évaluons donc pour déterminer ceux qui ont le mieux servi l’image du Cameroun...".
Et tous savons de quelle image il s'agit, l'image de Bi Nvondo. Ceux qui ont chanté sa gloire s'en tirent avec des centaines de milliers de Dollar et ceux qui se sont préoccupés des conditions de vie précaires des Camerounais ou ceux qui fouinent leur nez dans les affaires de corruption au cameroun, s'en tirent avec une interdiction d'exercer sur le territoire.
Quant à M. Joseph Janvier Mvotto Obounou, il déclare à la décharge du croque-mort Tchiroma, le voleur de l'argent des deuils, qu’ils accordent "trois (3) types de facilités" aux journalistes étrangers.
Par contre, il ne cite que deux (2) mesures de facilités à savoir:
1 - "La lettre d’accréditation";
2 - "Des lettres de recommandation auprès des régies de publicités locales ou des opérateurs économiques";
Quid de la troisième (3ième) facilité? Si ce n'est de l'argent, oui les millions de CFA des camerounais que vous distribuez au premier média venu qui vient de l'occident avec des titres pompeux, peu ou pas connus.
Et dans tout cela, combien donnez-vous aux médias locaux? si ce ne sont des restes de miettes. Honte à vous!
Et d'ailleurs, même, depuis quand, le croque-mort Tchiroma, laisse l'occasion à un de ses tchindas de démentir à sa place? Lui qui adore les cameras et les mensonges maladroits? Les lettres de Marafa, font leurs effets au point où le charognard se cache, après avoir picoré des centaines de milliards sur la dépouille des compatriotes. Shame!
Tchiroma, on t'avait toujours dit que l'histoire ci va te dépasser 1 jour. Assiah
« Il ne s’agit point de verser de l’argent aux médias étrangers ». Issa Tchiroma Bakary le jure la main sur le cœur. Le ministre de la Communication reprécise ainsi les contours du communiqué paru mercredi dans nos colonnes et relatif à l’« attribution d’un appui spécial au titre de l’aide publique à la communication privée » à des médias étrangers.
« Il ne s’agit point de verser de l’argent aux médias étrangers ». Issa Tchiroma Bakary le jure la main sur le cœur. Le ministre de la Communication reprécise ainsi les contours du communiqué paru mercredi dans nos colonnes et relatif à l’« attribution d’un appui spécial au titre de l’aide publique à la communication privée » à des médias étrangers. Il s’agit de la Société brésilienne de production Ciné vidéo, France Télévision, British Broadcasting Corporation et de Japan Broadcasting Corporation. A tous ces organes de presse et partenaires étrangers, le ministre de la Communication tient à adresser ses sincères excuses et ses regrets, conscient de ce que l’interprétation erronée du document sus évoqué est de nature à écorner leur image.
Selon le Directeur du développement des médias privés et de la publicité (DMPP), Joseph Janvier Mvotto Obounou, la vérité est effectivement ailleurs. « Chaque année, nous recevons une vingtaine à une trentaine de médias étrangers au Cameroun pour motifs professionnels, soit à l’initiative du gouvernement, soit de leur propre chef. A ces médias, nous accordons des appuis. Je devrais plutôt parler de facilités de travail », explique le DMPP. Il s’agit précisément de trois types de facilités : la lettre d’accréditation qui est une carte de presse intérimaire accordée aux journalistes étrangers en cours séjour dans le pays et lui permettant de travailler sans problèmes. Des lettres de recommandation auprès des régies de publicités locales ou des opérateurs économiques, pratique de moins en moins usité, peuvent également leur être remises.
Les médias concernés envoient donc, au finish, leurs productions aux services compétents du Mincom. « Nous les évaluons donc pour déterminer ceux qui ont le mieux servi l’image du Cameroun. Et c’est à cela que correspond le document interne qui vous est malencontreusement parvenu », affirme encore le DMPP. Assurant que le Cameroun n’a nullement l’intention d’acheter les consciences des médias étrangers.