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L'Afrique n'est pas en marge des progrès réalisés dans les TIC |
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YAOUNDÉ - 21 Juin 2012 © XINHUA |
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Des efforts sont encore à faire si l'on veut que les Africains puissent accéder, utiliser, créer et partager l'information, afin de propulser le continent dans l'économie du savoir |
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E-feymania ou Soft power!
Que nos dirigeants soient corrompus et détournent nos richesses, je le concède. Mais ce qu’ils volent ne représente qu’une fuite de robinet sur le barrage d’Edéa. La méga cagnotte va dans les poches de quelques toubabs installés chez nous via leurs multinationales, agences et ONG. Que penser quand le Tchad ne perçoit que 8% sur l’exploitation de son pétrole ? L’uranium du Niger qui est exploité par Areva depuis mathusalem, mais ce brave peuple manque toujours de lumière et autres commodités… Des cas comme ceux-là sont malheureusement pléthores en Afrique.
Nous sommes en guerre ! Alors il est plus que temps de passer à l’action en posant des actes concrets et surtout constructif. Mais nous devons avoir des stratégies afin d’agir de manière coordonnée en utilisant des armes que nous maitrisons. Le hard power à la Yankee ou à la Sarko n’est pas dans nos cordes d’Afros (du moins pas encore), malgré la volonté que certains de nous manifesteraient pour cette option. Comment ne pas se révolter en voyant ces occidentaux loger dans les meilleurs villas, immeubles, hôtels du continent, rouler en 4x4 dernier cri et se taper nos sœur … alors que nous-mêmes croupissons dans la misère chez nous, quand nous n’allons pas en clando mendier les aides sociales chez eux !
Non ! Les conflits on n’en veut plus ! Je propose à la place le ‘soft power’. Un ami me disait l’autre jour : « si j’étais programmeur, j’arrangerai les systèmes informatiques de leurs sociétés-là grav ». Sur le coup ça m’a fait rigoler ; mais avec du recul, je pense qu’il faut creuser l’idée. Aussi, j’appelle à tous les hackers et cybers dissidents kamites à s’organiser afin de trouver le moyen de détourner, vider ou bloquer les avoirs de ces prédateurs de l’Afrique. Ce ne sont pas les planques qui manqueront pour l’argent repris. J’ai l’intime conviction qu’avec de la volonté on pourra appuyer là où ça fait mal. Si les Iraniens, les chinois et autres réussissent à s’approprier le nec plus ultra des drones étasuniens et s’infiltrer dans leur système de défense, ‘soutirer’ les plans des futurs model d’engins (automobiles, TGV, avions, chasseurs, missiles, etc…) occidentaux ; et pourquoi pas le kamite qui est le géniteur des maths, base de l’informatique ? Africa, wake up and figth !!!
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L'Afrique n'est pas en marge des progrès réalisés dans les TIC |
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YAOUNDÉ - 21 Juin 2012 © XINHUA |
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Des efforts sont encore à faire si l'on veut que les Africains puissent accéder, utiliser, créer et partager l'information, afin de propulser le continent dans l'économie du savoir |
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Le directeur du bureau de développement des télécommunications (BDT) de l'Union internationale des Télécommunications (UIT), Brahima Sanou, a annoncé mercredi à Libreville lors des travaux du 13ème Forum sur la régulation des télécommunications, que "des efforts sont encore à faire si l'on veut que les Africains puissent accéder, utiliser, créer et partager l'information, afin de propulser le continent dans l'économie du savoir.
"Les tarifs des services des technologies de l'information et de la communication continuent leur baisse, y compris ceux du haut débits, qui ont chuté de 50% au cours de ces deux dernières années au niveau mondial", a indiqué Brahima Sanou.
Pour le directeur du BDT, le continent a collé au wagon, enregistrant même le taux de croissance le plus élevé du service mobile sur les cinq dernières années.
Pour autant, a-t-il poursuivi, des efforts restent à faire, si tant est qu'on veuille que les Africains puissent accéder, utiliser, créer et partager l'information en vue de propulser dans le continent dans l'économie du savoir.
A l'évidence, on peut mesurer la responsabilité des décideurs politiques, régulateurs et autres opérateurs à agir ensemble sur les facteurs structurels pour l'Afrique jouisse pleinement du potentiel des technologies de l'information et de la communication (TIC) pour son développement à travers des applications tels que l'éducation, la santé et le commerce, a-t-il ajouté.
Selon lui, cela passe par le renforcement des infrastructures, de l'accès et de l'accessibilité au haut débit.
Libreville abrite depuis lundi dernier les travaux du 13ème forum sur la régulation des télécommunications / TIC et le partenariat en Afrique (FTRA2012).
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