"il va sans dire que le roi fainéant n’est pas bëti, le locataire d’Étoudi n’est pas un assimilé bëti, l’octogénaire n’est pas camerounais. Qui est-il donc cet homme, ce fossoyeur de la République ?"
Drôle, fort drôle , le fait que Man Tara et Ozazip Félicité parlent tous deux d'équivalents logiques. Plus drôle, encore, le fait que nulle part dans leurs raisennements, cette aptitude ne soit visible.
Le bal des faux doctes. Vous penseriez avoir affaire ici à un de ces littéraires de votre enfance qui tremblaient au son du mot maths, sciences nat, ou physiques-chimie. Erreur funeste, cher illusionniste ! Le maçon, au pied du mur. Et au pied du mur, un impotent prétentieux malhabile simplement et qui devra se faire une autre idée de lui-même grâce à CIN .
Vous manifestez des inaptitude visibles à appliquer une évidence logique à un raisonnement de sciences humaines. Voici une d'elles : "6- Inaptitude : vous dites que j'"affirme implicitement" . Or j'affirme explicitement. Quand tu auras expliqué la difference entre fang/beti et fang/bulu je t'expliquerais pourquoi j'ai écris "implicitement" et on "explicitement". Tu as voulu jouer avec les mots en écrivant "est né bulu". Charles Atangana est né ewondo. Est-ce à dire qu'il n'est pas beti ou fang/beti et surtout pas fang/bulu ?"
La signification de l'implicite ou de l'explicite ne dépend ni de votre volonté ici, ni de la mienne. Ce qui est explicite ou implicite l'est parce que l'objet exprimé commande ainsi sa compréhension. Si j'ai dit que Biya est né de Bulu, qu'il est bulu, cela signifie, même malgré moi, que j'ai été explicite sur le fait que Biya est Bulu.
Il ne dépendra donc pas de vous que cette phrase, le sens qu'elle porte, devienne implicite, sous le tour de magie de votre contorsion mentale.
Qui peut le plus peut le moins. Qui ne peut le moins ne peut le plus. Opérateur logique élémentaire appliqué ici. Vous employez vos outils avec beaucoup d'approximations. Un peu comme un inconscient qui tient une machette à la main.
Pour cela, vous avez beau jeu de tenter de mélanger les considérations toutes techniques à des coups de menton sur votre supposé statut. Ce que vous écrivez ici dément pourtant toutes vos prétentions. La logique s'appuie sur la nécessité d'être le plus précis possible. L'emploi et la recherche de la notion exacte, l'usage du terme le plus approprié à un sujet sont des manifestations de cette logique au plan le plus terre à terre.
Vous manquez cruellement de cette exigence personnelle, à lire vos posts. Exemple de cette inaptitude dans vos analyses à couper le beurre : " 8- D'après ce mémoire, je ne vois nul part où mon argumentaire est battue en brèche, à moins que ce soit le terme créole qui t'embête ? on pourrait le remplacer par « variante » pour te faire plaisir. À moins que tu veuilles encore jouer avec les mots ?"
Un créole n'est pas forcément synonyme de variante d'une langue. Pouvez-vous donc proposer un sens précis au mot créole employé par vous ? Et aussi à variante ?
Vous n'êtes déjà pas maître de vos moyens d'expression. Vous n'êtes, par conséquent, pas non plus maître de la précision, de l'ordre de vos idées. Les exemples relevés en sont des preuves parmi tant. Hurler le contraire, vous prendre pour un autre, au vu de vos écrits, de la probité intellectuelle qui en ressort, vous désigne simplement comme un illusionniste triste en représentation.
Apprendre ce fait, l'accepter, puis travailler à y remédier est le sens d'une vie pour certains.
"Si tu te fais ver de terre, ne te surprend pas si on t'écrase avec le pied". Emmanuel Kant.
J'avoue que Mr Biya m'a dépassé désormais je porte son sac.n'a t-il pas été réelu pour la 6ème fois avec 77,989 % des voix?alors qu' Abdoulaye Wade a été chassé a coup de pieds par son peuple.Vous voulez quoi au juste?laissez le pater tranquille c'est a nous la faute.
Pour ma part,j'aime le cameroun et je contribue à mon niveau a son évolution avec le peu de moyen que j'ai sans tenir compte de Mr Biya.
Quand il faut aller inonder les bars et %%% les femmes le pays est mo mais s'associer se soutenir ça pas question.Pauvre Camerounais que nous sommes même les Maliens nous dépassent.On est toujours a la même place en pensant que c'est par la supériorité de langage(qui ecrit mieux français que moi ou a bac+100 comme moi) qu'on réussira à redresser le pays
7- N'as tu pas une référence plus solide qu'un petit mémoire de maîtrise ? Il me fait plaisir de te confirmer déjà que l'on ne valide un test avec "120" mots et un petit pourcentage descriptif. Scientifiquement c'est loin d'être rigoureux. C'est une analyse élémentaire et ce n'est pas ainsi que l'on procède pour valider une théorie.
8- D'après ce mémoire, je ne vois nul part où mon argumentaire est battue en brèche, à moins que ce soit le terme créole qui t'embête ? on pourrait le remplacer par « variante » pour te faire plaisir. À moins que tu veuilles encore jouer avec les mots ?
9- Pour ta gouverne, j'ai écrit " Déjà il est faux que l'ati langue d'origine des bëti soit encore parlée par les manguissa et les sanaga. Les sanaga parlent un créole qui s'en rapproche le mieux. L'ewondo (ou le kolo) est le créole le plus éloigné de l'ati.". Peux-tu me montrer où mon propos est battu en brèche dans ce mémoire ?
10- Kongne Welaze et Ghonda Nounga, je ne les connais pas personnellement. Bien que les respectant, ils sont loin d'être des maîtres à penser pour moi :)
1- À quoi sert-il de débattre avec quelqu'un qui ne sait pas ce que l'on appelle une équivalence logique. La logique est universelle, quelque soit la langue. Ceci démontre la limite de ton raisonnement. Il me semble qu'au Cameroun on enseigne les opérateurs logiques au lycée, toute série confondues.
2- Comme je te l'ai déjà dit, tu n'es pas qualifié et tu n'as pas le niveau pour juger de mon aptitude à maîtriser un outil complexe, élémentaire et surtout pas logique. Par ailleurs, sache que tu n'as pas le monopole des idées. La pensée n'est pas unique. Si tel était le cas, le monde serait figé. Tiens en Europe, les fréquences de transmission sont différentes de celles utilisées en Amérique. Est-ce pour autant que l'une des parties n'a pas été sérieuse ou inapte à l'employer la logique ? Pour ta gouverne, savais-tu que la somme des angles d'un triangle peut être 270 degrés et non 180 degrés ?
3- Voici une preuve de votre inaptitude : Yeezoom n'existe pas au Cameroun. Yezum existe bien. Regarde ce que tu écris ? Déjà ce n'est pas moi qui ait écrit "Yeezoom", mais un internaute. J'ai repris son terme pour faire passer son idée. Moi j'ai compris à quoi il faisait référence et je ne joues pas avec les mots comme toi. Je tiens aussi à te rappeler que l'orthographe "Yezum" pourrait être remise en cause. C'est connu que dans le centre-sud-est, les noms sont mal orthographiés. Cela est d'ailleurs inadmissible que la prononciation au village diffère de la prononciation à l'écrit. Alors dans un forum écrire Yezum ou Yeezoom n'enlève rien à un argumentaire. Seul un mauvais maître s' y attarderait. Pauvres élèves.
4- Peux-tu me donner un seul exemple dans l'histoire où l'assimilation a été dans les deux sens ?
5- Preuve de votre inaptitude : "Une référence c'est un auteur, une année, un titre et un journal." Avez-vous trouvé cela tout seul ? Voici une application de votre propos : Séverin Cecile Abéga : L'esana chez les Beti, Editions Clé, Yaoundé, 1987. Indiquez-y le journal. . Tu n'as pas honte ? Un peu de recul Keko Bravo. Suivant que la référence soit un livre, un chapitre de livre, un article de journal on peut y rajouter d'autres informations. Il existe une règle pour les références, je ne vais pas te faire un cours dessus, voyons ! Si tu veux t'attarder sur de petites bassesses comme ça, je ne vois pas l'intérêt de débattre avec toi.
6- Inaptitude : vous dites que j'"affirme implicitement" . Or j'affirme explicitement. Quand tu auras expliqué la difference entre fang/beti et fang/bulu je t'expliquerais pourquoi j'ai écris "implicitement" et on "explicitement". Tu as voulu jouer avec les mots en écrivant "est né bulu". Charles Atangana est né ewondo. Est-ce à dire qu'il n'est pas beti ou fang/beti et surtout pas fang/bulu ?
7- N'as tu pas une référence plus solide qu'un petit mémoire de maîtrise ? Il me fait plaisir de te confirmer déjà que l'on ne valide un test avec
"Sur le plan social, les peuples voisins et même l’administration désignent les locuteurs de la langue tukí les « Sanaga » et appellent leur langue le « Sanaga ». « Sanaga » est donc un ethno-glossonyme que l’administration et les peuples voisins continuent à utiliser, quoique les locuteurs eux même préfèrent appeler leur langue le tuki et se nommer eux même les βakí, pluriel de okí qui signifie « noble »,« seigneur ».(...) P.8
En ce qui concerne le leti qui a été mentionné par ESSONO (1974) et BILOA (1992) comme dialecte du tukí, pendant nos enquêtes, plusieurs locuteurs interviewés dans les autres sous-aires dialectales du tukí ont attesté l’appartenance de cette variante à leur langue. Ceci nous a amené à collecter une liste de 120 mots en letí et en Tutsingo en utilisant comme questionnaire la liste de 120 mots ALCAM lexicostatistique desdits items dans ces deux parlers a révélé un taux de ressemblance lexical de 79,08 %. En nous appuyant sur ces deux éléments (interview et analyse lexicostatistique), nous partageons le point de vue selon lequel le letí n’est pas une langue à part entière, mais plutôt une variante du tukí.
Cette variante du tukí est appelée Tungijo [túŋɡìdʒò] par les autres locuteurs du tukí, notamment les Batsingo [ βétʃíŋɡó ] de Mbangassina et les Batsenga [ wótʃèŋɡá ] de Ntui qui désignent aussi le peuple qui la parle les Bongidzo [ wóŋɡìdʒò]. Le leti est parlé en territoire Manguisa dans le département de la Lékié, arrondissement de Saa, villages Mbassila, Nkole-bassimbi, Ndong-Elan, Mbilmana, Nkol-Ndzomo, Kokoe etc.…
Il convient néanmoins de préciser que le letí, que nous préfèrerons appeler Tungijo par souci de cohérence, est en grande perte de vitalité chez les Manguisa qui la délaissent progressivement au profit du « Njowi », variante de l’Eton." P.11
Jacquis KONGNE WELAZE : MORPHOLOGIE VERBALE DU TUKI. Mémoire de Maîtrise en linguistique générale. Université de Yaoundé I, 2004.
Kongne Welaze est aussi le neveu de Ghonda Nounga.
Ce mémoire est disponible sur la toile.
A vous, Ozazip Félicité :" Déjà il est faux que l'ati langue d'origine des bëti soit encore parlée par les manguissa et les sanaga. Les sanaga parlent un créole qui s'en rapproche le mieux. L'ewondo (ou le kolo) est le créole le plus éloigné de l'ati."
"1- Ce n'est pas parce qu'un manguissa parlait l'ati que tous les manguissa parlent l'ati. Peux tu démontrer ton affirmation dans l'autre sens ? En logique, une équivalence c'est "si alors" dans les deux sens. "
Allez jouer avec d'autres, voulez-vous ? Ce sera la deuxième fois que vous montrez une inaptitude totale à l'emploi de l'outil de base pour exprimer sa pensée ici : le français. Inaptitude à l'emploi d'outils argumentatifs basiques aussi.
Voici ce qui m'autorise à juger que vous êtes inapte à être sérieux : "Quand une personne réalise une prouesse inhabituelle, parfois on utilise des qualificatifs. Dans le cas d'espèce, cela ne signifie par forcément qu'Eto'o est un vrai boxeur ou un karatéka ceinture noire. Parler d'obscurantisme ne se justifie donc pas. "
Voici une preuve de votre inaptitude : Yeezoom n'existe pas au Cameroun. Yezum existe bien.
Preuve de votre inaptitude : vous ne pouvez dire il y a quelques jours que Biya est bulu et me demander plus tard pourquoi je dis qu'il est bulu.
Vous traitez le Bulu d'"assimilé Bëti", ce qui pour vous même veut dire que les deux réalités ne sont en tout point identiques. Ce seul point devrait déjà vous confondre, si vous pouviez...
Preuve de votre inaptitude : "Je n'ai pas écrit que les Bëti étaient des assimilés Bulu mais l'inverse. " Et pourquoi pas ? Voilà ce qui vous est demandé, afin que lorsque vous écrivez, vous compreniez les contraintes liées à ce que tout seul vous tentez de faire avaler à d'autres. Si ce n'est pas le cas, il est alors impératif de noter pourquoi l'"assimilation" ne peut se concevoir que dans un sens, pour vous.
Preuve de votre inaptitude : "Une référence c'est un auteur, une année, un titre et un journal." Avez-vous trouvé cela tout seul ? Voici une application de votre propos : Séverin Cecile Abéga : L'esana chez les Beti, Editions Clé, Yaoundé, 1987. Indiquez-y le journal.
Inaptitude : vous dites que j'"affirme implicitement" . Or j'affirme explicitement.
Autre inaptitude : la première partie de Manga Zoa montre très bien votre incapacité élémentaire à comprendre ce que d'autres écrivent de manière claire, et à dandiner de la boïte, comme ici.
Laissons les insultes de côté tu veux ? Puisqu'on réagit avec des pseudos dans un forum, je vais utiliser le "tu".
Dans tout ce que tu as écris, je ne vois pas d'arguments solides.
1- Ce n'est pas parce qu'un manguissa parlait l'ati que tous les manguissa parlent l'ati. Peux tu démontrer ton affirmation dans l'autre sens ? En logique, une équivalence c'est "si alors" dans les deux sens.
2- Moi j'affirme que le Manguissa et l'Ewondo sont des créoles de la langue Ati. Pour reprendre tes mots, un simple tour sur let net peut être très instructif mais insuffisant pour comprendre cette nuage.
3- Tu parles de références, mais tu n'en cites aucunes. Qu'est qu'une référence biblio ? J'ose espérer que tu n'es pas un enseignant comme d'aucuns l'affirment. Une référence c'est un auteur, une année, un titre et un journal. De toi à moi qui devrait donc avoir honte ? Celui qui parle de références et n'en cite pas ou celui qui ferait des affirmations «gratuites» ?
4- Je sais, j'ai écris "on peut trouver ces définitions dans un dictionnaire", une erreur de ma part due à la précipitation, je voulais écrire "dans n'importe quel dictionnaire". C'est une définition banale, tu pourras consulter le petit Larousse, si tu veux.
5- Arrêtons de jouer avec les mots, veux tu ? Parlant de karaté, j'aurais pu dire kun fu ou boxe, cela n'est pas de nature à remettre en cause l'idée sous-jacente à mon propos. Quand une personne réalise une prouesse inhabituelle, parfois on utilise des qualificatifs. Dans le cas d'espèce, cela ne signifie par forcément qu'Eto'o est un vrai boxeur ou un karatéka ceinture noire. Parler d'obscurantisme ne se justifie donc pas.
6- Désolé de te décevoir, mais tu n'es pas qualifié et tu n'as pas le niveau pour juger de mon aptitude à maîtriser un outil complexe ou élémentaire. Il est vraiment triste de voir un camerounais comme toi hors sujet qui perd sa logique élémentaire parce qu'il serait en désaccord avec un argumentaire. Quel manque de hauteur si criard ?
6- Je n'ai pas écrit que les Bëti étaient des assimilés Bulu mais l'inverse. Quand je pose la question de savoir la différence entre les Bëti et Bulu, il y a un but recherché. Si tu répondais à la question, on gagnerait en temps.
7- Tu vois aussi des procès en sorcellerie ? Parlant de l'origine de Biya et de Yeezoom, je confirme mon propos. Prouve le contraire ou tais toi.
Ce pays est rongé par la vermine.
Le banditisme est un sport pour nombre de personnes.
Il a gagné les manières de l'esprit.
On attaque, on se trouve malin, on est juste pitoyable.
La première partie de l'article de Manga Zoa avait déjà vu Ozazip Félicité vanter son aptitude à la compréhension du français sans pouvoir en fournir une seule preuve. Il lui fallait expliquer ce qui n'existait pas. Féliciter son "Nti Manga", prêter à d'autres de ne pas savoir de quoi il est question, les accuser de maux imaginaires, le temps de disparaître devant les demandes de précision.
CIN est une mine.
Cette fois, Ozazip Félicité demande de faire différence entre Beti et Bulu.
Voici son post lors de la partie 1 de Manga Zoa. On y comprend qu'il (ou elle) ne sait pas de quoi il parle. On y comprend qu'il pratique l'approximation comme d'autres l'addiction aux laxatifs.
"OZAZIP FELICITE
En Route Vers Etoudi
3 0
04-Jun-2012 11:25 EDT
@Voleuse De Bb
Mais les hommes de la communauté de Monsieur Biya sont de petits groupes que l'on retrouve aussi bien à Mvomeka'a qu'à Yeezoom. Cette information n'est pas de nature changer son origine Bulu. D’ailleurs, il existe beaucoup de clans chez les beti que l'on retrouve dans plusieurs localités, ils sont parsemés.
Puis quand on naît quelque part, on en ait originaire ou non ? --> débat philosophique."
Sur ce fil , Ozazip Félicité ne craint pas le ridicule d'une mise en cohérence :
"Keko Bravo dans son dernier message affirme implicitement que Paul BIYA n'est pas un bëti mais un bulu. Quelle est donc la différence entre les bëti et les bulu ? Les internautes aimeraient bien se cultiver."
J'ai affirmé explicitement, pourtant, depuis mon premier post de ce fil. Ozazip Félicité inapte à la compréhension ?
Plus loin, il enfonce : "(...)Fame Ndongo bulu dont assimilé bëti. "
Un Bëti serait-il donc assimilé Bulu pour Ozazip Félicité ? N'assiste-t-on pas à une séance de charlatanisme en direct ?
Si vous ne la connaissez pas, pourquoi ne pas aller chercher cette différence entre bëti et bulu ? Les livres ne sont pas faits pour les rats. Un simple passage sur le net peut déjà être instructif.
La logique est celle-ci : si je soutiens Manga Zoa, disant que beti vient seulement de Be Nti, alors, comment n'ai-je pas dit qu'il existait une autre hypothèse ? Ceci est déjà une faute.
L'obscurantisme est fruit de la paresse.
Le leti ( ati) était pratiqué par un Manguissa connu de tous les Camerounais : Séverin Cécile Abéga, né en 1955. Où donc l'a-t-il appris ? Ici, passera sans doute un Manguissa pour confirmer. Séverin Cécile Abéga a écrit des livres où il atteste ce fait. Il n'est pas le seul...
Les Sanaga parleraient un créole de l'ati. Quelle est la définition de créole ici ? Comment le montrer, de manière simple, avec des exemples pris dudit créole ? Parler de créole implique qu'on peut aisément retrouver les langues-matrices. Nous pourrons chacun parler de ce qui est vérifiable par tous.
Voici du léti encore parlé par les Manguissa : O ram kati ? Nguéré wa tia... Quels critères permettent-ils de dire que l'éwondo est un créole, lui aussi, et le plus éloigné de l'ati ? Des critères d'ordre linguistique sont les plus indiqués ici. Des exemples seraient forcément bienvenus.
Pour le reste, apprenez à avoir honte, c'est le début de la conscience de soi. Il existe des livres dont un, paru il y a peu de temps sur les origines de la langue dite beti. Il existe des travaux nombreux. Littérature très abondante donc. Pouvons-nous nous appuyer sur elle, afin de sortir du théâtre des affirmations gratuites et permettre à chacun de pouvoir se reporter à un document pour juger par soi-même ? Cela implique désormais de proposer à la lecture les références susceptibles d'étayer les propos respectifs.
Lorsque l'on donne une définition dite de dictionnaire, on cite ses sources. Inaptitude ou ignorance. Obscurantisme, en ce que cela peut constituer un frein au savoir, car il n'est de savoir qu'abouti.
Si on se reporte à un dictionnaire pour définir l'obscurantisme, pourquoi ne pas le faire pour Karatéka, qui signifie en japonais "personne qui pratique le Karaté" ? Or, par un simple exercice d'analyse logique, le fait de frapper une autre personne ne nous donne ni les aptitudes, ni les connaissances de l'art martial nommé karaté.
Obscurantisme ici aussi : propagation d'une théorie fausse. On n'est pas karatéka, parce que l'on aurait frappé quelqu'un, si on est footballeur ou autre. On est karatéka, parce que l'on pratique l'art martial Karaté. La pratique de cet art impliquant la durée, des règles, une philosophie , ce qui est différent de la bagarre.
Comment être crédible, parlant de choses plus complexes telles que les influences des cultures, lorsque l'inaptitude à maîtriser des outils plus élémentaires est si criarde ?
" il va sans dire que le roi fainéant n’est pas bëti, le locataire d’Étoudi n’est pas un assimilé bëti, l’octogénaire n’est pas camerounais. Qui est-il donc cet homme, ce fossoyeur de la République ? "
Déjà nous n'avons pas la même définition du terme obscurantisme. Pour moi et bien d'autres c'est : une opposition à la diffusion du savoir, amour pour la propagation des théories fausses, le refus d'adopter un comportement libéral, ouvert, tolérant, dans un domaine particulier. Heureux encore, on peut trouver ces définitions dans un dictionnaire.
Keko Bravo dans son dernier message affirme implicitement que Paul BIYA n'est pas un bëti mais un bulu. Quelle est donc la différence entre les bëti et les bulu ? Les internautes aimeraient bien se cultiver.
Déjà il est faux que l'ati langue d'origine des bëti soit encore parlée par les manguissa et les sanaga. Les sanaga parlent un créole qui s'en rapproche le mieux. L'ewondo (ou le kolo) est le créole le plus éloigné de l'ati.
Se poser la question : « Que signifie être Awin, Aboh, Beti, Bulu, Bassa, Bagando, Duala, Toupouri en 2012, de manière rigoureuse et profitable » est un signe que Keko Bravo semble avoir été à la bonne école française, celle qui prône l'assimilation culturelle. Quel gâchis quand d'autres parlent de multiculturalisme (Canada, Afrique du Sud) qui a fait ses preuves.
Avant d'être camerounais, Marafa est d'abord peul, Ndam bamoun, Fame Ndongo bulu dont assimilé bëti. Faire semblant de ne pas connaitre la définition d'assimilé bëti ou d'en avoir même une vague idée laisse songeur.
Quand Samuel Eto'o a frappé sur un journaliste, il ne fait aucun d'autre qu'à cet instant il a cessé d'être un footballeur et est devenu un karatéka.
"Samuel Eto'o Fils n'est ni footballeur, ni Camerounais, parce qu'il a frappé un journaliste camerounais"...
Dissertez...
L'obscurantisme...se nourrit aussi d'arguments comme : "il va sans dire"...Tant est, et reste à dire, pourtant...
L'obscurantisme, c'est refuser de lire, faire semblant de n'avoir lu, ou n'avoir pas compris, obligeant à répéter ce qui a été écrit hier, à 04:44.
Bëti, étymologiquement, c'est aussi la forme contractée de "Bë ati" : ceux qui parlent ati. Cette approche est appuyée d'abord par l'histoire : les Bëti parlaient une langue nommée Ati, encore parlée aujourd'hui par les Manguissa et les Sanaga. Une jeune femme vient de rendre publics des travaux universitaires d'une belle force à ce propos. La linguistique vient aussi au secours de cette deuxième approche étymologique. Ati au singulier, Bati, évoluant en Bëti au pluriel. Ati a une signification bien précise et peut davantage être exploité au plan des valeurs, des représentations collectives que ce fameux seigneur...Prosper Abéga et Lucien Anya Noah puisent dans ce fonds là.
Biya est-il président grâce à son origine ethnique, bulu, distincte de bëti ? Que signifie être Awin, Aboh, Beti, Bulu, Bassa, Bagando, Duala, Toupouri en 2012, de manière rigoureuse et profitable ? Quels facteurs prendre en compte pour esquisser une "ontologie" tribale aujourd'hui ? Que signifie "assimilé bëti" ? Est-ce une notion rigoureuse ? Pourquoi n'avoir pas tenté de définir son contenu, alors, comme pour bëti ?
Etre Camerounais, c'est d'abord affaire de nationalité, avec des règles de dévolution plus tenues que le respect de "Paix-Travail-Patrie". Texte de 1968, en vigueur. Nulle part la vision prêtée à André-Marie Mbida ne figure au rang des critères de dévolution ou déchéance de la nationalité camerounaise. Réflexion magique que tout cela.
Haro sur les obscurantismes ! A définir par les exemples, de préférence, cette fois.
Franchement, où se trouve l'obscurantisme ? Savez vous au moins à quoi fait référence le terme obscurantisme ? Ce que les internautes attendent des thuriféraires du régime c'est une contre-argumentation. Un élève du CM2 ou de la Tle devrait être capable de suivre et de comprendre. Le texte est pourtant clair, la contre-argumentation le devrait aussi. Pour diffuser le savoir il faut être clair et concis.
En 1957, lorsqu’André-Marie MBIDA fait adopter l'actuelle devise du Cameroun qui porte en elle toutes les valeurs réelles et fondamentales de la République donc de chaque citoyen, il définit par la même occasion la règle de conduite de tout camerounais. En termes plus clairs, pour lui, être camerounais c'est d’obéir et de se conformer scrupuleusement à la devise du Cameroun : Paix - Travail – Patrie.
À cet égard, l'ancien séminariste qu'il a recueilli avant l'indépendance du Cameroun n'est pas un camerounais. Philémon Yang, Martin Belinga Eboutou, Jacques Fame Ndongo, René Sadi, Grégoire Owona, Pierre Moukoko Mbonjo, Edgar Alain Mebe Ngo'o, Laurent Esso, Peter Agbor Tabi, Issa Tchiroma Bakary et leurs acolytes du gouvernement ne sont pas des camerounais.
Sous le règne de l’ancien séminariste, roi fainéant à perpétuité, le Cameroun n’est pas une terre de paix. Les Camerounais sont en guerre depuis des décennies :
Le vieil homme féru d’ésotérisme a refusé le consensus national, il a craché sur les accords Tripartite, il n’a pas tenu parole. Un patriote se met au service de la nation, il est un partisan des idées républicaines. Depuis 30 ans, l’octogénaire réalise la déconstruction systématique de son propre discours par ses carences, ses incohérences, son inconséquence, son inaptitude à la démocratie et son incapacité chronique à impulser le progrès par une réflexion réelle sur les grands dossiers de la nation, par son refus du dialogue et par son rejet des contributions de toutes natures provenant d’Hommes refusant ses méthodes scabreuses de travail et son manque d’horizon politique économique et social. L’occupant du palais de l’Unité n’est pas un patriote. Il est décidé à s'éterniser au pouvoir.
Au regard de tout ce qui précède, il va sans dire que le roi fainéant n’est pas bëti, le locataire d’Étoudi n’est pas un assimilé bëti, l’octogénaire n’est pas camerounais
Démonstration magistrale, un uppercut de nti Manga Zoa à nti Biya'a Bi Mvondo. Je note 10/10 et j'aimerais bien que l'on me montre l'obscurantisme dans ce écrits moi j'en vois pas mais je suis disposé à me faire éclairer :p
Étymologiquement, bëti qui dérive de deux mots « be » et « nti » signifie « les seigneurs ». Par définition, les bëti sont donc une société de seigneurs. André-Marie MBIDA, homme d'une probité sans faille et père adoptif de l'octogénaire, définit les populations bëti comme « des races de seigneurs très libres, de nobles hommes loyaux, francs, honnêtes, justes, aimant et disant la vérité, ennemis du mensonge, décidés, courageux, inébranlables, d’une énergie et d’un caractère indomptables sans peur ni reproche ».
Le vieil occupant du palais de l'Unité et certaines de ses « créatures », pour reprendre une expression chère à certains camerounais, qui se réclament pourtant d'appartenir originellement à l'aire géographique et culturelle Bëti ne sont donc pas des bëti; compte tenu de leurs actes et de leur comportement contraires à la véritable nature du Bëti authentique
Pour votre gouverne donc, Mot-Nnam-Ciceron-Pythagore : prendre pour référence un auteur ne signifie pas forcément tenir discussion littéraire. C'est vous suggérer peut-être qu'une personne plus compétente dans le domaine que vous approchez, ou un autre, a pu parler du sujet que vous embrassez (avec légèreté et confusion dans les concepts, les stations de raisonnement), avant vous avec un talent, une pénétration que vous ne montrez, ni ne montrerez pas, vu le lieu d'où d'où vous parlez, si vous ne prenez le temps de vous aider en le fréquentant d'abord. Votre opposition éventuelle gagnerait d'autant en profondeur, si possible.
C'est vous demander de comprendre que, même si chaque Camerounais se prend pour un docteur en "Toutologie", surtout grâce à l'anonymat du net, il est toujours possible de savoir qu'il existe des docteurs bricolés, qu'il existe même des aides-soigants qui se prennent pour Professeurs, sans tromper tout le monde pour autant.
C'est vous suggérer de comprendre que ce pays souffre aussi de ces charlatans de la pensée, qui se mêlent avec suffisance vantarde de ce qu'ils ne savent pas faire, l'ayant très mal appris ou ne l'ayant jamais appris. Bien réfléchir, à propos de certains sujets, de certains domaines, ne s'improvise pas. Il faut du travail. Et cela se voit, une fois qu'on déploie sa réflexion aux yeux de tous.
Se taire, ou commencer par apprendre ( même si on est déjà Docteur en toutologie de Berkeley) est par conséquent la marque d'intelligence la plus vive devant certains sujets.
Vous faites ici du tribalisme comme Monsieur Jourdain de la prose, à cause de lacunes dans les concepts et les méthodes adaptés au sujet. Vous servez par conséquent une pensée qui peut-être dépasse vos intentions.
Pauvre Cameroun, j'ai envi de retrouver mon pays, j'ai envi de retrouver, mes frères anglos, bétis, haoussas, mais biya fout le bordel dans notre grande famille le cameroun. ça fait 30 ans que ça dure, pitié seigneur, débarasse nous de ce Monsieur afin que tous les camerounais puissent se retrouver enfin.
Mon pays me manque, mes frères me manquent, tous les camerounais du nord du sud d'est de l'ouest me manquent
Je vous aime tous et toutes .
biya a foutu notre cher et beau pays en l'air.
Non, vous mentez mal, ou vous étalez votre malhonnêteté. Une chose est de "connaître" Mongo Beti, une autre, et c'est ce que vous avez montré, est de savoir qu'il s'appelait Alexandre Biyidi Awala. A moins de demander qu'on prenne votre laïus pour ce qu'il est : affaire de clown.
>"Man Tara
Chicago 1 0 24-Jun-2012 22:33 EDT
Hahaha
Au fait qui est Alexandre Biyidi Awala? Il tombe la comme un cheveu dans la soupe.
Il faut absolument qu'il se reveille, ce Biyidi Awala. "
Piège bien tendu ? Inaptitude que vous tentez de masquer.
Vos compagnons devaient être d'un niveau pitoyable. Ici, CIN, en lisant votre raisonnement par lequel vous endossez les responsabilités d'autres personnes, mettez ceux qui vivent leurs vies de manières bien différentes des vôtres dans le même paquet que vous, au nom d'une vision superficielle de la tribu, vous aurez bien du mal à convaincre de ce que les Camerounais n'aiment exagérer,si vous dites vrai.
Vous avez lu Mongo Beti, peut-être. Certainement pas un seul texte d'Alexandre Biyidi Awala à propos de la tribu. Cela est facile à vérifier ici. Votre honnêteté en sera sauve.
En tant que Mongo Beti, dites-nous en quoi vous n'êtes pas d'accord avec ses vues sur la question tribale. Nous sommes en plein dans le sujet. Et votre intelligence de ce sujet sera vérifiée par ce deuxième point.
Votre question à propos de Mongo Beti est ainsi preuve que vous le connaissez très mal !
A Yaoundé on demande toujours : quel est ce cochon qui se dit gras ?
Je connais quelques pointes camerounaises en maths et autres. Une chose les définit, comme d'autres ici ( Valo, Toukari[+) : le soin de leur écriture française, anglaise ou autre. La facture de leur raisonnement. Particularité : n'ont jamais donné dans l'amalgame de l'individu au groupe pris de manière tribale. Et jamais ils n'ont eu besoin de dire qu'ils s'y connaissaient, en sciences "dures". Qui peut le comprendre le sait immédiatement, les lisant.
Le relâchement piteux de votre démarche mentale contredit vos assertions. Vous lisez un texte dans lequel on parle de Biya comme d'un Beti, attribuant des fadaises au fait de naître beti, et cela vous sert simplement à recycler un vent mauvais du raisonnement : vous parlez de "nous" et d'autres platitudes, généralités vaseuses à propos d'une tribu.
Vous n'avez donc pas saisi le point auquel le savoir permet une égale rigueur dans le maniement des concepts quels qu'ils soient. Lisez un mathématicien camerounais, gendre des Eton, écrivant sur la question tribale : Elenga Mbuyinga, né Moukoko Priso. Vous saisirez encore mieux la régression mentale que vous proposez ici sur cette question qui ne vous a pas attendu.
Pour votre gouverne donc, Ciceron-Pythagore : prendre pour référence un auteur ne signifie pas tenir une discussion littéraire. C'est vous suggérer qu'une personne plus compétente a p
Encore une fois, tu es parti faire un detour dans la litterature. Totalement hors sujet. Notre discussion n'est pas litteraire. Je n'ai jamais vante mes talents litteraires ici ou ailleurs. You definately have a scattered brain.
Je vois que ca devient trop personnel et gonfle d'air vide. Je te laisse remporter. Ce n'ai pas une querrelle de personnes. Elles ne m'interesse pas. Les echanges d'insultes, et de moqueries
Piege bien terndu cependant, et tu y es tombe. Quel eleve du cours moyen ne connait pas Mongo Beti? Il y a des chances que je l'ai lu quand tu etais encore en couches.
Je ne pouvais pas savoir que tu etais si naif et vil de croire que je ne le connaissais pas. Et ici je fais un grand effort pour ne pas donner dans les insultes. Ma question reste encore entiere: Que viens chercher Mongo Beti dans cette discussion?
Bref tu viens de montrer le genre de personne que tu es.
Et si tu cherchais a faire un sarcasme, je peux te dire que bien avant toi on m'a donne des "pseudos" bien flatteurs, toujours comme comliments. Tiens par exemple:
Le sage, Mot nnam (j'etais encore en 5eme) Ciceron, Pythagore (y compris mes profs), Jules Atangana. Et a UC Berkeley, il y en a meme qui m'ont appele Einstein (au cas ou tu ne sais pas Albert Einstein a enseigne a Berkeley).
Tu sais ce que je repons a ceux qui me donnent ces "pseudos"?
"Je suis le fils de mon pere et je n'ai aucune envie de devenir le fils du pere de qui que ce soit d'autre".
Man Tara a la naissance, Man Tara aujourd'hui, Man Tara a ma mort. C'est le plus grand compliment qu'on puisse me faire.
E Basta
Une seule question que tout le monde ne doit cesser de poser inlassablement jusqu'à l'obtention d'une reponse claire.
Quelle a été la destination des 30 milliards FCFA virés par la SSA dans le compte ouvert en son nom par le ‘’Conseiller Technique- ami et confident’’ du Président de la République, mis selon toutes les apparences en mission par ce dernier pour collecter cet argent ?
J'aurais aimé dire de ce que vous écrivez qu'il ne s'agit que de malhonnêteté. Non pas d'inaptitude vantarde.
Je vous laisse à vos équivalents logiques du discours, dont nulle part dans vos écrits je ne trouve trace. Je lis plutôt quelqu'un qui prétend en connaitre un rayon à ce propos, tout en se vantant d'ignorer un maître camerounais du discours et de ses logiques : Alexandre Biyidi Awala.
Cher compatriote, quand on écrit ceci, on se fait tout petit, si jamais on est capable d'accéder à la conscience de soi. "Quand quelqu'un dit que Biya n'aime pas les betis tu crois que c'est l'equivalent de "Biya doit aimer les betis" ou, Biya "doit aimer seulement les betis". " La para-logique en discours. Quel lien logique faites-vous entre la certitude de ce que vous voudriez constater et les hypothèses de compréhension de votre constat que vous me prêtez ?
Si "tout homme porte en lui la forme entière de l'humaine condition", alors vous devrez conclure que votre propos sur les betis est au moins ridicule. De plus, en logique élémentaire, votre citation ne concerne pas un groupe d'hommes. Faute que vous commettez depuis : passer des individus aux groupes avec une légèreté méthodique qui frise le loufoque.
Vous parlez de discussion intelligente, en violant l'intelligence la plus banale.
Tu es passe metre dans le hors-sujet.
Retrouve un peu tes copies de dissertation, je suis sur que tu verras en rouge a la marge la mention "hors sujet" a chaque ligne.
Tu ne comprends ni le contexte, ni les equivalents logiques d'un discours.
Quand quelqu'un dit que Biya n'aime pas les betis tu crois que c'est l'equivalent de "Biya doit aimer les betis" ou, Biya "doit aimer seulement les betis".
(ou tu feins de le croire)
Quand on dit que les betis sont genereux, tu crois que c'est l'equivalent logique de "les betis ont confisque la generosite".
(ou tu feins de le croire)
Quelle malhonete intellectuelle!!!!!! Quelle malhonete, tout court
Tout peuple, tout groupe se reconnait, ou est identifie dans un ensemble de traits particuliers. Ce qui ne signifie nullement qu'il soit le groupe qui ait invente ces traits.
dans une discussion intelligente, nous reconnaissons tous que "tout homme porte en lui la forme entiere de l'humaine condition". Le repeter n'est qu'une tentative de noyer le poiusson.
Hum correspondance extrêmement violente à l'encontre de Biya. C'est très sec.
Les quelques réactions que j'ai lues sont aussi violentes.
Où est Ozazip pour redorer le blason du président ?
Les camerounais sont en train de se radicaliser, des clivages se créent au sein des betis. Le Cameroun est vraiment dans la mer de.
@Keko Bravo quelle est la différence entre Fang/Bulu et Fang/Beti ? C'est à ne rien comprendre sur CNI
Nos amis les montagnards n'ont pas le monopole de l'obscuratisme! Nous avons la un example de ce que 50 ans de politique obscurantiste peut produire! Les 30 dernieres sont pires! Insultes notre popol national, certe le vampire d'etoudi est la pire des demarches pour le changement auqel nous aspirons tous. Comment donc se battre et combattre l'obscurantisme lorsqu'on est soit meme obscuratiste???De ce fait le sieur Alexandre MANGA ZOA s'exprime la a son nom propre et non au nom du PDC. L'insulte a nos institutions certes bacancles n'est democratique donc pas du PDC. Si c'est le cas je recommanderai au Docteur d'expulser ilico et presto ce marabout ce primitif cet ecrivain d'une epoque medievale!!!
Vous dites habiter chez "Keko.bravo" et vous ignorez que cela signifie être hébergé, puisque je suis chez moi patron. A moins d'avouer que vous êtes un braqueur minable...
Ah, quand on prétend connaitre "Ntsinga" et "Mokolo Elobi" à Yaoundé.
Je croyais que vous et moi avions les mêmes villages, là où on dit "Nkeule Ndi", "Nlan nwa zout"... la même kleptomanie par conséquent...
Bienvenue dans mes chiques, mon auxilliaire à domicile.
Vous dites habiter chez "Keko.bravo" et vous ignorez que cela signifie être hébergé, puisque je suis chez moi patron. A moins d'avouer que vous êtes un braqueur minable...
Ah, quand on prétend connaitre "Ntsinga" à Yaoundé...
Je croyais que vous et moi avions les mêmes villages, là où on dit "Nkeule Ndi", "Nlan nwa zout"... la même kleptomanie par conséquent...
Bienvenue dans mes chiques, mon auxilliaire à domicile.
Espece de sale merdeux,tu peux m'eberger?Tu pues des fesses comme ta diversion.vous faites pitie.Vous pillez le pays depuis 30ans,construire une petite cabane dans vos villages vous depasse.
Je suis plutot la pour te soigner,car tu as le virus de la kleptomanie qui circule dans tes veines.
jai en meme temps honte et fier d'etre camerounais.
honte a cause de ce ki se passe dans pays.honte de paul biya ki a pousse la fuite des intellectuels camerounais.
fier because beaucoup de camerounais defendent l'image du pays a l'exterieur.je vis a l'etranger depuis pres 7 ans precisement en afrik du sud.je vous dis mes compatiotes les camerounais sont les meilleurs prof ds les grandes universites sudafricaines.
sans ce voyou president nos ptits freres seraient entrain de profiter de leurs connaissances helas!!!
pfffffffffff des articles qui insultent le PDC lui continue de vivre tansdis que celui qui a ecris cet article est sans doute frustré arreter donc de l'insulter faite votre vie au lieu de s'occuper de ses affaires
pfffffffffff des articles qui insultent le PDC lui continue de vivre tansdis que celui qui a ecris cet article est sans doute frustré arreter donc de l'insulter faite votre vie au lieu de s'occuper de ses affaires
Arret ta diversion pauvre enc.uler de merrde,espece de vieux PD pervers,nous avions compris ton message negative depuis longtemps,vous etes deja en enfer,parle pour toi et non du peuple beti,je sais que tu surfes sur le makiavelisme et le tribalisme que vous aviez mis en place en 30ans pour pille le Cameroun..
Au moment venu vous allez creuver avec toute votre bande de criminelle.vous pouviez amasser les milliards dans vos greniers et trou de souris pour pouvoir prendre la fuite just in case.Nous ne sommes pas dupes,in the meantime just wait and see.
EN quoi esceke vous le traitez de vieux
il n a meme pas encor des cheveux blancs sur la tete
on parle de vieux quand il ya des cheveux blancs
alors attendez encor un peu
""Andre Marie MBIDA définit les populations bëti comme « des races de seigneurs très libres, de nobles hommes loyaux, francs, honnêtes, justes, aimant et disant la vérité, ennemis du mensonge, décidés, courageux, inébranlables, d’une énergie et d’un caractère indomptables sans peur ni reproche ». """
Chef, tu parles de nos frères Béti de ce pays ou des Béti d un autre pays??? Je ne comprends pas la! Suis sur la tete!
Vouloir combatre l'obscurantisme en employant l'obscurantisme, c'est exactement ce à quoi nous assistons ici.
Biya est-il beti ? Non. Il est né de Bulu.
D'où vient le terme beti ? Il est malhonnête et obscurantiste de proposer une seule hypothèse ( il s'agit bien de cela) d'explication. Les savoirs ont évolué, tenir compte de cela est un impératif de la réflexion honnête. Beti vient aussi de ceux qui parlent Ati, tout simplement. Les seigneurs, les seigneurs...Parlez-m'en !
D'autre part, prétendre reconnaître des qualités particulières au fait d'être " Beti" est une bouf fonnerie sans c ul. Qualités faites de généralités généreuses, au demeurant. Allez savoir en quoi un bassa ne se reconnaîtrait-il pas dans les mêmes descriptions. La bouf fonnerie peut facilement être relevée par le fait de penser que si des qualités spécifiques étaient liées au fait d'être Beti, alors des défauts le sont aussi. Quels sont donc ces défauts ? Et pourquoi donc Biya, traité abusivement ici de Beti, ne serait-il pas simplement en train de manifester ces tares liées à sa tribu ? Sinon, en quoi ce qui lui est reproché ne serait-il pas le fruit de son état de "Beti", au vu des tares liées au fait de naître Beti ? Le propos est donc incomplet dans sa logique interne. Logique bancale, encore une fois. Propos contradictoire aussi, parce qu'il est question d'un personne qu'on appelle par ailleurs " ancien séminariste"... Existe-t-il des séminaires "beti" ? Pour quelle religion "beti" ? Tout ceci en s'étonnant qu'un Camerounais qui voudrait être pris au sérieux confonde Beti et Bulu, et veuille en 2012 refaire du Gobineau des Tropiques.
On pense combattre Biya. En réalité, on étale au grand jour les raisons pour lesquelles il est toujours là : en face de lui, des charlatans !
On aimerait tant que Paul Biya paie seul au prix fort la régression de l'intelligence collective que son règne semble avoir déclenchée dans son pays. Hélas, les victimes de cette déliquescence sont encore et toujours les citoyens camerounais les plus faibles intellectuellement, otages de trafiquants de médiocrité. Il ne serait pas Camerounais : à quel titre donc devra-t-on le combattre : l'étranger ? Cela apportera quoi de spécifique au combat ? Il existerait donc des qualités innées au Camerounais, comme au Beti, au Kirdi, qui ne seraient pas d'ordre juridique d'abord ?
Il est pourtant si facile de dresser un réquisitoire d'enfer contre Paul Biya. A la place, des procureurs sortis des éloabi, qui rendraient presque sympathique l'accusé !
Un complot contre l'intelligence dans le Char des dieux !
je souscris au fait que biya n'est pas camerounais, car on ne peut être camerounais et piller, voler asservir à ce point ces propres compatriotes. Voilà un brave peuple aplatie par le seule voplonté d'un dictateur. Au delà de toutes considérations tribales, les camerounais du nord du sud de l'est à l'ouest s'aiment; Le seul problème du cameroun c'est biya, ce monsieur est un vrai monstre.
Les betis ne sont pas ceci... Les betis sont celà...bla bla bla.Tout ceci n'interesse personne. Les camerounais ont faim et ne veulent pas savoir ce que des nombrilistes pensent de leut beaux nombrils. Ils veulent savoir pourquoi le Cameroun va aussi mal et si tres rapidement le vieux president responsable de nos maux va enfin laisser la direction de ce pays aux jeunes et aux gens capables. L'article ci n'est que contorsion villageoise qui n'interesse que l'auteur
Tres bon article,on dirait que tu avais copie mes idees,car c'est justement ce que Jadakisss le digne fils Foulassi dit ici tout les jours..Heureusement qu'il y'a encore les enfants dignet du village qui refusent de ce mele a des vampires.
J'attends les reactions des apprentis sorciers keko bravo,Toukari+ et le depsomann alias dobermann.qui ont vendus leur ame au diable avec impatience.
@Man Tara
Yá a man etudi?Moi je leur dis une seule chose : te mina teck ; kelene ve ossu...............I ba bawok ollun bekoro , biayi boya ????
@Manga Zoa,
C'est exactement ce que je disais ce matin. le timing m'en donne la chair de poule.
Il faut que tous les betis se levent comme un seul homme et rejetent cet homme qui se pretend beti.
Comme tu dis les betis ne sont pas vils ni tribalistes.
Quand les allemands sont arrives a yaounde on leur a donne nos filles en mariage.
La generosite beti va jusqu'a ceder sa femme a son frere ou ami, pas par vice ou voyeurisme, par pure compassion et effacement. Personne ne se serait jamais attendu qu'un beti soit Biya.
Atangana Ntsama se fesait passe pour "Meyong Meyeme", parce que, bien que chef superieur des "Betis et des bene", Il avait accepter tout les peuples camerounaais en freres.
Que Biya veuille acheter certains betis avec des nomination aux postes de voleurs attitres, soit, mais nous les betis authentiques, hommes de bonne volonte on se doit de lui signifier qu'il n'est pas des notres.
Mes freres betis, it's never too late to do the right thing. Basta %%% Biya.
Il faut meme refuser ses nominations empoisonnees.
POpol est un grand MAITRE . il fait parti des iLLUMINATI.
ceux qui ont choisi servir Lucifer . regardez ceci attentivement vous allez comprendre le monde et son systeme, mais surtout si vous etes sensibles ou vous etes heureus ne visionner pas, Prenez tout avec RESERVE.
"il va sans dire que le roi fainéant n’est pas bëti, le locataire d’Étoudi n’est pas un assimilé bëti, l’octogénaire n’est pas camerounais. Qui est-il donc cet homme, ce fossoyeur de la République ?"
Cameroun: un vieux dictateur toujours aux affaires !
Partie 2: l'octogénaire apatride, ni bëti, ni camerounais
A/- De l’ascendance
Nombreux sont des enfants nés sous l'occupation franco-britannique qui, pour diverses raisons, ont eu une seconde famille, une famille adoptive. Celle-ci pouvait avoir des liens plus ou moins directs avec ce que d'aucuns appellent « la famille africaine ». Parfois orphelin ou né dans la précarité, cet enfant que l'on acceptait de recueillir dans sa maisonnée pouvait aussi être le fils prodige du village voire d'une contrée voisine. Dans la communauté de ceux que l'on nomme communément les bantu, faire un tel geste est une manifestation de l'humanisme. L'actuel occupant du palais de l'Unité fait partie de ces Hommes, issus de familles pauvres, qui, à un moment de leur vie, ont eu besoin d'un coup de pouce. L'octogénaire, le roi fainéant à perpétuité, puisqu'il s'agit de lui, est de ceux qui ont bénéficié de la générosité des Hommes originaires de son aire culturelle. André-Marie Mbida, premier chef d'État de facto du Cameroun d'expression française, a eu plusieurs enfants avec sa femme Marguerite née Marguerite-Marie Embolo. Celui qui deviendra le deuxième président de la République du Cameroun fait partie de « ses enfants adoptifs » (cf. Partie 1 : de l'ingratitude et des réseaux).
Le régime corrompu et anti-démocratique traverse actuellement une tourmente dont personne ne peut présager de l'issue compte tenu des aides occultes qu'il reçoit fréquemment. Des séminaires sont organisés dans des villes et des villages pour demander aux camerounais de soutenir vaille que vaille, coûte que coûte le locataire d'Étoudi, le vieil homme féru d'ésotérisme. Dans le sud camerounais, il est demandé de soutenir le « Nnom Ngui », un totem négatif faisant partie des démons, parce qu'il serait un bëti. Dans les autres régions du Cameroun, cet homme est présenté comme un camerounais qui aime sa patrie, se mettant à son service de façon désintéressée. Le groupuscule aux affaires fait même croire à l’apocalypse selon « saint Barthélémy » après le départ du Nnom Ngui âgé aujourd’hui de pas moins de 80 ans. Toutefois, il y a anguille sous roche : l'octogénaire, « le mauvais arbre fruitier » est un métèque, il n'est ni bëti ou assimilé bëti, ni camerounais.
B/- Qu’est-ce qu’être un Bëti ?
Étymologiquement, bëti qui dérive de deux mots « be » et « nti » signifie « les seigneurs ». Par définition, les bëti sont donc une société de seigneurs. André-Marie MBIDA, homme d'une probité sans faille et père adoptif de l'octogénaire, définit les populations bëti comme « des races de seigneurs très libres, de nobles hommes loyaux, francs, honnêtes, justes, aimant et disant la vérité, ennemis du mensonge, décidés, courageux, inébranlables, d’une énergie et d’un caractère indomptables sans peur ni reproche ».
Le vieil occupant du palais de l'Unité et certaines de ses « créatures », pour reprendre une expression chère à certains camerounais, qui se réclament pourtant d'appartenir originellement à l'aire géographique et culturelle Bëti ne sont donc pas des bëti; compte tenu de leurs actes et de leur comportement contraires à la véritable nature du Bëti authentique.
Ils intimident, menacent et provoquent leurs contradicteurs ! Ils ont instauré un régime de peur et de criminalisation. Ils recherchent des affrontements violents. Un bëti reste avant tout un homme loyal et honnête. Martin Belinga Eboutou, Jacques Fame Ndongo, Grégoire Owona, Edgar Alain Mebe Ngo’o, Benoit Ndong Soumhet, André Mama Fouda et leur créateur, le vieil homme féru d'ésotérisme, ne correspondent pas du tout à l'idéal et au concept philosophique Bëti.
Ils interdisent les réunions et manifestations publiques. Un bëti est épris de liberté, de justice et de paix. Le 9 février 1983, l'ancien séminariste affirma : « lors de ma prise de fonction en novembre 1982, j’ai juré devant la nation et devant l’histoire que je ferai de l’engagement et de la fidélité mes principes cardinaux. Je me suis engagé en particulier à protéger la Constitution (…). Croyez moi, je tiendrai cet engagement ». Pourtant il a modifié la Constitution pour se maintenir au pouvoir. Un bëti est sincèrement fidèle dans sa conduite aux engagements pris, aux lois de l’honneur et de la probité. La parole du Nnom Ngui n’est pas sûre et fidèle, elle vaut « zéro macabo ». L'octogénaire n’est pas loyal, franc et honnête (crédible).
Craignant tout débat public, ses créatures et lui même contrôlent les médias publics et privés. Ceci permet de limiter leur accès aux opposants de son régime corrompu et anti-démocratique. Truquer des élections est leur apanage. Un bëti est un homme juste et honnête.
L'ancien séminariste dirige un État néo-colonial oppresseur et irrespectueux. Il est le chef d’un régime policier répressif qui n’en finit plus d’écraser les populations camerounaises sous la corruption, la peur de la coercition et la fraude électorale. Commandant en chef d’un tel régime, le vieux locataire d'Étoudi et sa garde rapprochée, ses « chiens de garde », pour parler comme à Étoa-Meki, que sont Martin Belinga Eboutou, Jacques Fame Ndongo, Edgar Alain Mebe Ngo’o et Grégoire Owona, pour ne citer que ces quelques exemples, n’ont pas de grandeur, de dignité et il leur manque, à n’en point douter, l’élévation morale. Un bëti est un noble homme.
L’association sibylline de l'ancien séminariste, le RDPC, est un groupement arrogant, méprisant, refusant tout dialogue franc. Un bëti étant par définition un homme sincère, il ne s’assimile pas à un système exclusif, ostracisant, totalitaire et arbitraire, il refuse de militer dans une telle organisation. Par ailleurs, le vieux locataire d'Étoudi n’est pas sincère dans ses déclarations. Ainsi, ces propos - « Qu’est ce que la démocratie ? La démocratie, c’est avant tout la liberté : Liberté de la presse ; Liberté d’opinion ; Liberté d’expression ; Liberté d’association ; Élection libres. (…) La démocratie se définit aussi par : l’indépendance de la magistrature, le respect des droits de l’homme. (…) La démocratie c’est aussi : le respect de la loi, car un peuple et un État ne sont forts que quand les lois sont fermes, appliquées avec rigueur et respectées par tous ; le respect des droits et des idées des autres ; l’acceptation des différences de l’autre ; la réciprocité des obligations des uns vis-à-vis des autres ! » - tenus le 28 juin 1990 par le roi fainéant prouvent notre assertion. Ses paroles sont un gros mensonge. Un bëti est un honnête homme aimant et disant la vérité; il est un ennemi du mensonge.
Le seul baromètre fiable en démocratie reste un scrutin sincère, libre, équitable, démocratique et transparent aux résultats incontestables. Tous les critères réunis pour une telle élection conduiraient irréversiblement le RDPC et son chef hors du pouvoir. Il manque au vieux le courage nécessaire pour accepter et reconnaître sa défaite. Un bëti est un homme qui ne se laisse ni abattre ni décourager. Il subit avec fierté les orages de la vie. Il assume avec dignité ses errements et ses turpitudes. L'ancien séminariste n’est pas un bâti.
Pour justifier son incapacité à faire du Cameroun un Pays Solidaire, Prospère et Dynamique - Pour légitimer ses innombrables échecs à améliorer le pouvoir d’achat des camerounais, à construire des écoles, des universités, des hôpitaux, des autoroutes, instaurer une assurance maladie et une sécurité sociale (digne), moderniser le système financier ... le vieil homme féru d'ésotérisme se réfugie derrière des arguments fallacieux sur la crise financière (cf. son discours à la 64ème Session de l’Assemblée Générale de l’ONU) à un tel point que ses pairs sont obligés de brandir quelques exemples de réussites en Afrique subsaharienne; une façon pour eux de démonter ses arguments perfides. Un bëti est d’une énergie et d’un caractère indomptable. Ainsi, même en cas de difficultés liées aux externalités d’une crise, il finit toujours par trouver des ressources nécessaires pour se relever puisque par définition, il est intraitable. L'ancien séminariste a été dompté par la crise, la corruption, la dégradation du pouvoir d’achat et le travestissement des mœurs de la société camerounaise.
Un bëti est un seigneur, qui dit seigneur dit amour, travail, justice, équité et probité. Un seigneur s’assure toujours non seulement du bien-être de la communauté mais aussi du bien-être de chaque citoyen. Pour cela, un seigneur doit avoir du discernement. Le nombre de prisonniers de l’opération épervier, issu de la même fratrie, montre à souhait que leur père, l'ancien séminariste, est comparable à un mauvais arbre fruitier. Ce vieil homme n'est pas un bâti.
Un bëti, un seigneur n’impose pas sa personne par le haut, il ne gouverne pas contre la volonté des peuples. Un bëti, un seigneur est un ardent défenseur de la démocratie et de la justice sociale. Se refusant de travestir ses mœurs, il ne fait aucunement dans le mélange des genres. Un bëti n’est pas un Staline c’est-à-dire un ignorant de la base même de l’humanité et de l’individualité des autres. L'ancien séminariste n’est pas un bëti. Le vieux locataire d'Étoudi et ses créatures ne sont pas des camerounais.
C/- Qu’est-ce qu’être un Camerounais ? [1]
En 1957, lorsqu’André-Marie MBIDA fait adopter l'actuelle devise du Cameroun qui porte en elle toutes les valeurs réelles et fondamentales de la République donc de chaque citoyen, il définit par la même occasion la règle de conduite de tout camerounais. En termes plus clairs, pour lui, être camerounais c'est d’obéir et de se conformer scrupuleusement à la devise du Cameroun : Paix - Travail – Patrie. À cet égard, l'ancien séminariste qu'il a recueilli avant l'indépendance du Cameroun n'est pas un camerounais. Philémon Yang, Martin Belinga Eboutou, Jacques Fame Ndongo, René Sadi, Grégoire Owona, Pierre Moukoko Mbonjo, Edgar Alain Mebe Ngo'o, Laurent Esso, Peter Agbor Tabi, Issa Tchiroma Bakary et leurs acolytes du gouvernement ne sont pas des camerounais.
Sous le règne de l’ancien séminariste, roi fainéant à perpétuité, le Cameroun n’est pas une terre de paix. Les Camerounais sont en guerre depuis des décennies :
Scolariser son enfant au Cameroun est une vraie guerre pour les familles camerounaises. Le suivi scolaire est un défi pédagogique permanent. L’école comme ascenseur social, comme instrument de régulation et d’égalité des chances républicaines est remise en cause par le système du vieil homme féru d’ésotérisme. Le « roi Salomon camerounais » n’est donc pas un homme de paix, il a instauré des castes, un apartheid politico-socio-économique au pays des lions indomptables, il n’est pas camerounais.
Les soins de santé sont un acte de guerre, un combat à risque, pour la majeure partie des familles camerounaises. Les hôpitaux dotés d’un équipement de base digne de formations médicales modernes sont pratiquement inexistants. L’accès aux hôpitaux, aux médecins, aux soins et aux médicaments signe une injustice permanente au Cameroun. Mais le roi fainéant et sa cour se font évacuer à l’étranger, ils se font soigner dans les meilleurs hôpitaux du monde. L’octogénaire n’est pas un homme épris de paix, il n’est pas camerounais.
L’évacuation des produits de base et autres produits de rentes de nos campagnes vers nos villes est une bataille acharnée et sans fin que livrent les paysans. L’état des routes camerounaises est indescriptible de délabrement. Le réseau routier bitumé s’amenuise au lieu de s’étendre. En mars 1985 à Bamenda, le roi fainéant affirma que des « matières premières tirées de notre sol, la plus précieuse demeure notre production agricole, garante de notre autosuffisance alimentaire, priorité des priorités. (…) Il est plus que temps, (…) que l’agriculture camerounaise prenne résolument le chemin de sa modernisation ». En 2012, l’octogénaire n’a toujours rien fait pour améliorer la situation des nos paysans. Quoi de plus normal, il n’est pas camerounais.
Le vieux locataire d’Étoudi et son organisation de copains, le RDPC ne travaillent pas. Pourtant les camerounais sont connus pour être des bosseurs, des adeptes du travail bien fait. Si un camerounais était le capitaine du navire Cameroun, cela se constaterait à l’essor économique du pays, cela se mesurerait par le panier de la ménagère, cela se saurait par l’état de nos routes, l’entretien des bâtiments et autres édifices publics, la propreté de nos villes, l’urbanisation de la nation, la création d’écoles, de collèges, de lycées et d’universités gratuites, de centres hospitaliers régionaux, départementaux et d’arrondissements. Le bonheur des camerounais se verrait si l’octogénaire et ses acolytes travaillaient bien. Le fainéant n’est pas camerounais.
Le vieil homme féru d’ésotérisme a refusé le consensus national, il a craché sur les accords Tripartite, il n’a pas tenu parole. Un patriote se met au service de la nation, il est un partisan des idées républicaines. Depuis 30 ans, l’octogénaire réalise la déconstruction systématique de son propre discours par ses carences, ses incohérences, son inconséquence, son inaptitude à la démocratie et son incapacité chronique à impulser le progrès par une réflexion réelle sur les grands dossiers de la nation, par son refus du dialogue et par son rejet des contributions de toutes natures provenant d’Hommes refusant ses méthodes scabreuses de travail et son manque d’horizon politique économique et social. L’occupant du palais de l’Unité n’est pas un patriote. Il est décidé à s'éterniser au pouvoir.
Au regard de tout ce qui précède, il va sans dire que le roi fainéant n’est pas bëti, le locataire d’Étoudi n’est pas un assimilé bëti, l’octogénaire n’est pas camerounais. Qui est-il donc cet homme, ce fossoyeur de la République ?