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Construction du 2ème pont du Wouri: Des réseaux mafieux mettent pression sur Amba Salla |
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YAOUNDE - 25 JUIN 2012 © André Michel Bayiha | La Nouvelle |
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Alors que le désaccord entre le maître d'ouvrage, le Mintp et la Commission de passation des marchés publics persiste, une curieuse instruction de la présidence de la République demande l'ouverture unique de l'offre de Satom. |
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@pIMENT
"Si c'est entreprise serieuse alors qu'elle refuse la corruption.
La cogefar pour ne citer que celle la est partie du Cameroun, parce qu'elle n'a pas voulu se plier a ce systeme."
Qu'est-ce qu'il ne faut pas entendre, ma parole !! Des fois je me demande dans quelle planète certains vivent !! Vous connaissez beaucoup d'entreprises de BTP au Cameroun qui ne pratiquent pas la corruption, ne fusse que pour l'obtention des marchés ?? Je peux vous en citer : Razel, Dragages, Grands Travaux de l'Est. Vous me parlez de Cogefar, comment croyez-vous qu'ils ont gagné le marché du Transcamerounais, ou le chantier de la route Yaoundé-Akonolinga ?? Cogefar (Comizzione Generali Farsura), entreprise italienne de BTP, avec des capitaux de Agneli (groupe Fiat), serait une entreprise intègre qui refuse la corruption ? Première nouvelle...
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E-feymania ou Soft power!
Que nos dirigeants soient corrompus et détournent nos richesses, je le concède. Mais ce qu’ils volent ne représente qu’une fuite de robinet sur le barrage d’Edéa. La méga cagnotte va dans les poches de quelques toubabs installés chez nous via leurs multinationales, agences et ONG. Que penser quand le Tchad ne perçoit que 8% sur l’exploitation de son pétrole ? L’uranium du Niger qui est exploité par Areva depuis mathusalem, mais ce brave peuple manque toujours de lumière et autres commodités… Des cas comme ceux-là sont malheureusement pléthores en Afrique.
Nous sommes en guerre ! Alors il est plus que temps de passer à l’action en posant des actes concrets et surtout constructif. Mais nous devons avoir des stratégies afin d’agir de manière coordonnée en utilisant des armes que nous maitrisons. Le hard power à la Yankee ou à la Sarko n’est pas dans nos cordes d’Afros (du moins pas encore), malgré la volonté que certains de nous manifesteraient pour cette option. Comment ne pas se révolter en voyant ces occidentaux loger dans les meilleurs villas, immeubles, hôtels du continent, rouler en 4x4 dernier cri et se taper nos sœur … alors que nous-mêmes croupissons dans la misère chez nous, quand nous n’allons pas en clando mendier les aides sociales chez eux !
Non ! Les conflits on n’en veut plus ! Je propose à la place le ‘soft power’. Un ami me disait l’autre jour : « si j’étais programmeur, j’arrangerai les systèmes informatiques de leurs sociétés-là grav ». Sur le coup ça m’a fait rigoler ; mais avec du recul, je pense qu’il faut creuser l’idée. Aussi, j’appelle à tous les hackers et cybers dissidents kamites à s’organiser afin de trouver le moyen de détourner, vider ou bloquer les avoirs de ces prédateurs de l’Afrique. Ce ne sont pas les planques qui manqueront pour l’argent repris. J’ai l’intime conviction qu’avec de la volonté on pourra appuyer là où ça fait mal. Si les Iraniens, les chinois et autres réussissent à s’approprier le nec plus ultra des drones étasuniens et s’infiltrer dans leur système de défense, ‘soutirer’ les plans des futurs model d’engins (automobiles, TGV, avions, chasseurs, missiles, etc…) occidentaux ; et pourquoi pas le kamite qui est le géniteur des maths, base de l’informatique ? Africa, wake up and figth !!!
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Masanga
apres tout ce que tu as decris tu conclus que tu n'as aucun doute sur la competence de SATOM ?
Sais tu comment un marché public se gagne ?
Il faut entre autres document fournir une listes des travaux fait dans les 3 dernieres années avec a l'appuis le certifictat de bonne realisation qui ne s'obtient qu'après un ans de la livraison du chantier.
La conclusion est que SATOM aurait du etre disqualifié d'office puisque la route de Bonaberi je l'ai vu et pratiqué, c'est un veritable scandale.
Si c'est entreprise serieuse alors qu'elle refuse la corruption.
La cogefar pour ne citer que celle la est partie du Cameroun, parce qu'elle n'a pas voulu se plier a ce systeme.
Meme dans 100 ans ces marchés seront revus et les responsabilités seront bien departagées avec les consequences aussi....
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"La ville de Douala qui attend impatiemment la construction de ce pont n'est sûrement pas prête à oublier le spectacle désolant qu'a offert Satom dans le cadre de la construction de la nouvelle route de Bonabéri qui s'est considérablement détériorée 5 mois après sa livraison."
Essayer de nous faire croire que Satom serait moins qualifié pour construire le deuxième pont du Wouri, parce qu'une route construite sur la route de Bonabéri s'est détériorée en 5 mois, çà me paraît léger. Satom est une entreprise de BTP qui est installée au Cameroun depuis les années 60, elle a réalisé plusieurs ouvrages. Il ne faut pas oublier que les entreprises françaises de travaux publics comptabilisent toutes les commissions et dessous de table versés à tous les pique-assiettes imaginables ; la facture globale d'une route se retrouve alourdie et souvent il reste peu d'argent pour réaliser le projet, la conséquence est que parfois au lieu de bitumer normalement une route, on met une petite couche qui disparaît aux premières pluies. Pour le pont, il faut souhaiter qu'il reste suffisamment de budget, mais je n'ai aucun doute sur la compétence de Satom.
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Cheres journalistes, vous aussi....
Marafa est en prison depuis quelque mois, et nous en sommes tous partiellement comblés en attandant le procès et la suite e ses lettres....
Que vient il chercher encore dans un dossier comme celui la ?
Arretons de distraire les Camerounais. Il est au gouvernement ca ne marche pas, il n'est plus ministre ca ne marche pas, il est en prison ca ne marche pas, maintenant de sa celule d'isolement il serait en train de piloter une operation de sabotage...
C'en est trop !
Aillez pitié de nous
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J' aurais du dire :...Selon eux, les seules possibilités pour s' enrichir sont le famla et l' Enam...
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Cette obsession de l' enrichissement facile et rapide va tuer ce pays. Mais bon..., certains croient dur comme fer qu'il est impossible de s' enrichir en commençant par vendre des arachides au marché... Selon eux, seuls le famla ou l' Enam permettent cet exploit.
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Marafa la cause de l echec annoncé des grandes réalisations, non je reve le vieux pere Biya Chaud mabongo est un vendeur de reves avec ses projets a la %%% et c est Marafa que vous trouvez pour jouer le bouc émissaire ........
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Des chantiers dans les tiroirs Le même degré d'inertie, s'observe en management public; avec les misères et les malheurs du campus Ismp d'Ebogo, sur la route qui mène à la banlieue universitaire de Soa. Près de deux ans après la pose de la 1ère pierre à grands renforts de publicité et de matraquage médiatique par le Premier ministre, Philémon Yang, le 25 novembre 2010, les travaux que l'on disait imminents, tardent toujours à démarrer. En attendant la pose de la 1ere pierre sur Lom Pangar, point n'est besoin de marquer un temps d'arrêt sur la vitesse d'exécution des travaux du port en eaux profonde de Kribi. La navigabilité dans les eaux de l'Océan, devait pourtant permettre la transformation de la ville de Kribi et en faire une destination touristique très fréquentée:S'agissant des logements sociaux, le chantier de l'habitat social d'Olembé, reste un vœu pieux. Entre 2004, date de la pose de la 1ere pierre, à ce jour, aucune maison habitable n'est achevée. La route Yabassi-Nkondjock-Bafang, a accueilli environ 168 séances de levée topographique, puis plus rien. Après un frémissement de dernière minute avec le limogeage du ministre Bernard Messengue Avom des travaux publics, la route Ayos-Bonis, n'en finit pas avec ses balbutiements. Une bonne partie est élaborée, mais on attend, on attend... La même anxiété en termes d'attente du premier coup de pioche, se perçoit dans le démarrage des travaux de construction du 2eme pont sur le Wouri. Comment ne pas évoquer la question des infrastructures sportives avec la nonchalance affichée par le programme national de développement des infrastructures sportives (Pndis). Les américains ne sont pas toujours pressés.Aux divers chantiers dont les travaux sont aux arrêts, figurent également les batailles perdues contre la corruption, la pauvreté, l'insécurité, la vie chère... Comment expliquer que dans plusieurs cas, les gens mouillés dans les rentes routières, soient impunis? Le chef de l'Etat se joue-t-il avec beaucoup de désinvolture des espoirs et de la patience de ses compatriotes? Est-ce une insupportable arrogance volontaire qui consiste à vendre les illusions aux Camerounais? Sur le plan politique, le Senat et la Cour constitutionnelle, restent en chantier. Mille fois annoncés, jamais leur mise en route n'a franchi le cap... Hélas. Le cirque n'a que trop duré. Rideau.transformer le Cameroun en «vaste chantier dès le mois de janvier 2012», comme promis trois fois de suite. Mal en a pris certainement à cette opinion, lorsque parvenue au mois de févier aucun des travaux classés dans les calandres de «grands chantiers» n'a été inauguré. Quelques fois ils auront juste entendu parler à la Pravda nationale, d'un déblocage spécial de cent milliards sur le budget du Fonds routier pour le replâtrage de certains ouvrages de travaux publics, d'envergures nationales. Presque plus rien. Sinon, l'annonce des «grandes arrestations» et des «grandes convocations» au conseil de discipline budgétaire et financière avec «le
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Construction du 2ème pont du Wouri: Des réseaux mafieux mettent pression sur Amba Salla |
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YAOUNDE - 25 JUIN 2012 © André Michel Bayiha | La Nouvelle |
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Alors que le désaccord entre le maître d'ouvrage, le Mintp et la Commission de passation des marchés publics persiste, une curieuse instruction de la présidence de la République demande l'ouverture unique de l'offre de Satom. |
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Le ministre des Travaux publics, Patrice Amba Salla, se trouve de nos jours dans ce qu'il convient de qualifier de chaudron des réseaux invisibles ordonnateurs et prescripteurs des instructions sur l'attribution du marché de la construction du 2ème pont le Wouri. En effet, selon une source digne de foi, une instruction venant de la présidence de la République tombée au cabinet du Mintp mercredi 20 juin dernier, ordonnait l'examen minutieux de l'offre de Satom dans un ensemble de 4 soumissionnaires Razel, Bexis, San José et Satom.
S'il faut reconnaitre que la passation de ce marché a été depuis près de 5 mois entachée de plusieurs irrégularités, nées des tripatouillages de la sous-commission technique chargée de l'attribution dudit marché, il faut surtout s'étonner du caractère léger de l'instruction qui semble indiquer à la va-vite, l'accélération du processus par une ouverture sans biais de l'offre de Satom, alors même qu'il existe 3 autres candidats ayant fait suffisamment leurs preuves dans le Btp au Cameroun. Une autre source indique qu'une série de correspondances entre le ministre des Travaux publics et le ministre délégué à la présidence de la République chargé des Marchés publics (00744/L/Cab/Mintp), entre le Minmap et le Mintp (n°4030/L/Minmap du 04 juin 2012) et entre les services du Pm et le Mintp (n°...SG/Pm du 07 juin 2012), montre à suffisance que l'unanimité a été faite autour du constat d'importantes irrégularités sur la composition et le fonctionnement du jury et de la sous-commission technique d'évaluation; sur la conformité technique, l'appréciation qualitative, et le processus d'évaluation des offres tel que le précise le Mintp.
En outre, l'instruction du Pm, chef du gouvernement du 7 juin 2012 demandant la mise en œuvre immédiate (un délai de 3 semaines) des recommandations contenues dans le rapport des différentes concertations avec ses services et faisant office de conduite à tenir, sous-entendait clairement que toutes les offres devraient être ouvertes. Cependant d'où vient-il que l'on retrouve dans une suite à sens unique dans laquelle le dossier Satom est d'ores et déjà choisi comme devant être examiné au détriment des autres soumissionnaires?
On se rappelle que l'économie des raisons qui ont conduit certains membres de la sous-commission technique d'évaluation à voter pour l'offre de Satom s'arc-boute autour de la légèreté technique dans la proposition des matériaux de construction comparativement aux propositions des autres candidats. La ville de Douala qui attend impatiemment la construction de ce pont n'est sûrement pas prête à oublier le spectacle désolant qu'a offert Satom dans le cadre de la construction de la nouvelle route de Bonabéri qui s'est considérablement détériorée 5 mois après sa livraison. De nos jours, l'on se pose surtout la question de savoir si les principes de «saine concurrence, d'équité et d'égalité des candidats» comme l'a préconisé le Minmap, n'étaient qu'un trompe-l’œil cachant le dé pipé au préalable pour Satom. On n'est visiblement pas encore à la sortie de l'auberge tant il est vrai que des pressions très étonnantes viennent de la hiérarchie qui pourtant sait mieux que quiconque quel intérêt représente la construction de ce marché attendu par l'ensemble de la nation, en marche vers les grandes réalisations.
Certains observateurs s'étonnent de cette démarche du choix de l'ouverture du dossier Satom sans tenir compte des règles de l'art dans l'attribution des marchés et doutent fort qu'elle ait réellement reçu l'onction de la présidence de République. Du coup, des questions diverses surgissent mais restent sans réponses : le truculent Hamadi Gabouge, directeur de Egis, qui était le rapporteur de la sous commission technique et avait, a-t-on noté, montré une intention avouée pour le choix de Satom alors qu'il n'avait pas droit au vote, n'est-il pas encore ici à la manœuvre jusque dans les services de la présidence de la République muni des billets de banque? M. Bello du Minduh, chargé de la mise en œuvre finale de ce projet saura-t-il éviter toute complaisance au moment où une source indique avec instance que les réseaux de l'ex-Sg/Pr, Marafa Hamidou Yaya, sont encore actifs et cette fois, ils comptent faire échouer tous les projets initiés par le chef de l'Etat au cours de son présent mandat? Le dossier Satom, en tout état de cause, est loin d'avoir livré son verdict final.
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Rédaction de Cameroon-Info.Net |
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