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Dr Charles Ateba Eyene: L'affaire Marafa ou quand la mafia s'ébranle
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YAOUNDÉ - 28 Juin 2012
© Dr Charles Ateba Eyene (corresp.) | La Météo
 23 Réactions
Le Camerounais le plus célèbre à l'heure actuelle s'appelle Marafa Hamidou Yaya. Depuis son interpellation suivie de son arrestation, le compatriote Marafa se livre à une activité épistolaire qui nous inspire la présente analyse.
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Atangi
Yaounde
  0
29-Jun-2012 09:21 EDT
on ne comprend rien a tout ce charabia. Qui a dit aux camerounais qu'il faille nécessairement citer les vieux blancs de l’antiquité pour se faire comprendre. dites-nous en un langage simple ce que des camerounais ou africains ont dit. depuis le pédantisme de Fame Ndongo ca devient une habitude.
Et ne jouez ni a la diversion ni au sapeur pompier. les camerounais ont des questions précises sur les révélations de Marafa, est-il vrai que leur président et une bande de gangsters ont détourné l'argent de la camer et celui des cadavres de leurs compatriotes. vous qui croyez savoir si bien écrire pouvez vous une fois fermer votre sale groin et nous donner plutôt des éléments de réponses aux préoccupations du peuple. Que sont devenus les presque 41 milliards? question très simple qui demande aussi une réponse aussi simple même pour des %%% . vous n'avez aucunement pas besoin d'aller au moyen age chercher une réponse.
Conceptman
Usa
  0
29-Jun-2012 09:06 EDT
@africain2 !

Je ne veux pas de Marafa comme président… Biya à lui tout seul me suffit pour l’instant comme fardeau !

D’ailleurs, le vrai problème ici n’est pas Paul Biya… même Marafa le dit. Le problème ici est le système en place !

Je suis de ceux qui pensent que Marafa est un outil.
Une sorte de digue sautée qui laisse passer l’eau qui fera le ménage républicain… s’il existe encore de braves hommes au sein du RDPC pour faire changer les choses d’abord de l’intérieur ; et l’impact qu’aura le changement implosif du RDPC sera bel et bien visible dans les partis satellites et ceux qui se prétendent d’opposition !

Disons-le franchement… il n’existe pas d’opposition politique au Cameroun, mais des partis politiques qui font le décor de la démocrature en saisons électorales !
Les vrais opposants conscients de cette réalité locale choisissent le RDPC, et refusent ainsi de mourir à l’abandon comme Mboa Massock que les camerounais ne défendent jamais lorsqu’il est dans la merde grâce à son activisme débordant !

La vraie question est : comment peut-on lutter pour un peuple qui râle, crie, demande, mais qui n’agit jamais, et plus grave vous laisse tomber lorsqu’il faut au minimum demander votre libération en descendant à la rue ?

De nombreux camerounais se lèchent déjà les babines en attendant le 5eme opus de Marafa (qui ne viendra certainement plus), mais personne ne peut et ne veut descendre à la rue pour dire stop à ce cirque qu’on appelle «épervier», car cette situation arrange de nombreuses personnes de la classe politique dans leurs calculs d’ascension sociale !

J’ai fini par comprendre pourquoi les camerounais ne font jamais rien pour changer leur pays… en fait chaque camerounais, fut-il le plus criard de sa prétendue équité et intégrité traine une ou plusieurs casseroles. C’est un enchevêtrement qui impose l’immobilisme !

Le pouvoir de Yaoundé le sait et en fait usage ! Tout camerounais ambitieux, majeur, ou en âge de voter est déjà coupable d’un crime quelque part dans sa vie… donc affaibli mentalement dans sa quête de liberté, car il y a un homme ou une femme en face qu’on a déjà acheté pour témoigner contre lui à contre cœur et à nuisance!

Il suffit de s’occuper de tous voleurs tribalistes (toute région incluse) qui prennent Biya et le Cameroun en otage, une lueur de vérité sera visible !

Oui, vous avez raison! Le Camerounais merite ses leaders d'aujourd'hui!
Samagwana
Afrique
  1
29-Jun-2012 08:26 EDT
Ateba est dont docteur et penseur au même titre que les Pr Owona? Dr Bipoum Um,?Pr bekolo etc..? Eyene je ne lirai même pas tes salades.
On aura tout entendu dans ce pays.
Bob Gomy
Doul
  0
29-Jun-2012 08:22 EDT
@TOUS

""Selon l’association VALEURS AFRICAINES, l’essentiel des jeunes africains en Europe vivent de leurs tendances homosexuelles ! « …ils sont plus faciles et plus vulnérables, car en général sans emploi et très souvent sans papiers…ils le font pour survivre …» le communiqué de trois pages de cette association sera publié le 21 Aout 2012, journée de lutte contre l’homosexualité."""
Africain2
Yaoundé
  1
29-Jun-2012 03:50 EDT
@Conceptman
Usa,

Chaque peuple a les dirigeants qu'il mérite,

Si vous voulez Marafa comme président vous l'aurez.
Voice911
Sudaf
  1
29-Jun-2012 03:16 EDT
Laisser Marafa tranquille au moins il a prit son courage a deux mains pour dire la verite' au Camerounais qu'importe le temps mais ce gar a les couilles et tes vrais, ateba eyene ici continu dans la distraction tt ce bla bla bla pour rien les camerounais veulent connaitrent pourkoi leur pays n'avance pas that's all et nous avons un hero si je peux me permettre de l'appeler ainsi cst. Marafat car lui au moins ne fait pas dans la langue du bois nous attendons tjrs la 5eme lettre.
Le_droit
Ngoundal
10   0
28-Jun-2012 21:50 EDT
Du moment où il était Ministre, il n'a pas fait ceci ou cela; comme qui a fait? L'homme parfait, est ce que ça existe dans une société normale?
Mboamanga
Assis Chez Fru Ndi
10   0
28-Jun-2012 21:05 EDT
Nous attendons qu'Ateba Eyene fasse comme Marafa en dénonçant et en aidant le peuple à détruire cette mafia qui ruine le Cameroun.
Battez-vous déjà dans le RDPC pour que la vérité éclate enfin et que votre "paix des braves" s'écroule.
Pioncarin
Maroua
12   0
28-Jun-2012 21:02 EDT
Ateba, tu es docteur depuis quand? Un pays du n importekoi ou chacun se leve un matin et met un gros titre devant son nom.
Tu pouvais m interesse' avec tes histoires farfelues si tu avais un jour pris juste un peu de temps pour denoncer le Popol mais pour toi, biya est saint et ses ommes sont pourri. Tu me fais juste honte a chaque fois que je te lis.
Leger
Douala Cameroun
16   1
28-Jun-2012 17:32 EDT
Mr ateba yene au lieu de nous distraire à parler du grand MARAFA parles nous de ton pere qui se permet de deposer 40milliards et demi de nos francs(l'argent des camerounais bien sur) dans son propre compte ...Mais on est où la..Quelquefois vous du rdpc avez souvent des trous de memoir et vous croyez que les camerounais sont comme vous . Tu nes pas differnt de cette clique gerontocrtique de notre pays.Il fallait bien quelqu'un qui soit encré dans ce regime por mieux nous expliquer comment il fonctionne. MRAFA l'a fait et toi tu te perds dans des choses superficielles.
Demandes plutot à Foumane Akame des explications sur cet acte qui selon moi n'est ni l'unique en son genre ni isole pourtant il n'est en rien inquiete. "commentes un peu les commentaires"
Kmt_bantu
Kemet
  7
28-Jun-2012 16:04 EDT
Il reste une tête dure et ne veut pas changer, même en prison. Or, on ne le dira jamais assez, la compréhension ne remplace pas l'explication."
Kmt : Marafa n’a reconnu aucune de ses fautes politiques, j’ai écouté pendant mes vacances en 2008,Marafa mentir et accuser un leader politique d’avoir organisé les émeutes de la faim et de s’être promené avec un malfrat dans les villes pour alimenter les casses, exemple de faute de Marafa, non avouée ni reconnue. Marafa ne nous dit pas ses erreurs dans la mise en œuvre de la gouvernance de fraude. CAY, pourquoi veux-tu que Marafa change en prison, dans une situation de présumé innocent, sur quel plan devrait-il changé simplement parce qu’il est en prison ?
CAY reconnaît que le régime est celui des criminels, mais le premier parmis eux, le créateur des créatures, que pense CAY de ce criminel, fait-il le même procès à celui qui secrète la bande des criminels.
Kmt_bantu
Kemet
  6
28-Jun-2012 16:02 EDT
Ateba Yene dit certaines choses que j’approuve mais n’assume pas de manière invariante et impersonnelle, la logique de son raisonnement.
Exemple de citation pertinente "Dans cette mise à mort de l'idéal et du rêve, les réseaux ont entraîné le peuple dans des combats métaphysiques au sens d'Alfred de Musset (1810-1857). Pourtant, cet ordre n'avait ni légitimité ni identité au sens noble. C'est tout cela qui se dégage aujourd'hui des faits autour de Marafa et autres chefs des réseaux secrets et mafieux établis dans le pays."
Kmt :Oublies-tu que nous sommes dans un régime présidentiel fort, que le chef du réseau qui se maintient à coup de fraude électorale, de nomination de créatures portées à la prédation, à la prévarication, à l’inertie a mis le rêve et l’idéal de la jeunesse camerounais en désespérance.
Biya nous fait l’incantation de la lutte contre les détournements, vend le slogan de l’épervier, pourtant depuis 1996 n’implémente pas l’article 66, outil de lutte contre les patrimoines brusques et mafieux, chacun sait qu’il a promulgué les lois pour son maintien impérial avec une célérité qu’il devrait garder constante pour les décrets d’application de l’article 66.

Exemple de citation de CAY que je ne partage pas :
"Il faut dire que les dénonciations des princes déchus auraient eu plus de poids si elles étaient faites du temps où il était au pouvoir. "
kmt : Les dénonciations ont du poids,parce qu’il est difficile de viser le plus de poids du fait de les faire en temps de pouvoir, par exemple, CAY ne nous a pas révélé des cas où des milliards de l’argent public ou étatique se retrouvent sur des comptes personnels,privés et particuliers, alors que la bénéficiaire de l’indemnité,partie prenante au contrat de maintenance,ici la camair,avait des comptes au Cameroun, en France dans lesquels son cocontractant devait verser les sous. CAY, qui n’est pas en rupture de banc,pourrait nous informer des comptes privés dans lesquels Marafa a reçu l’argent public afin que l’action judiciaire le confonde et au-delà de tout doute, établisse sa culpabilité et le sanctionne selon les dispositions de la loi, en rapport avec les délits,crimes et peines avenantes."

Exemple de citation de CAY que je partage sans limiter sa portée à Marafa seul, qui semble être l’horizon de CAY, il doit étendre sa propre logique au parrain du système, au créateur des créatures et au bénéficiaire du système de gouvernance opaque, frauduleux et prébendier, incapable de rendre compte aux citoyens, de communiquer dans la transparence :
" Sur ce plan, le célèbre fils de Garoua nous permet de comprendre comment se fait la criminalisation de l'Etat camerounais.
Mais, comme Marafa lui-même est parmi les criminels, il ne reconnaît pas ses propres erreurs, met en relief son aptitude à ne jamais se tromper, même à la lumière des faits, estime que c'est la faute aux autres, se montre champion du déni de la réalité. Il reste une tête dure et ne veut
Dja Et Lobo
In Chantoux Hair.
18   1
28-Jun-2012 14:52 EDT
Ateba Eyene aprentis sorcier,Sale chien,tu es DR en quoi??Biyarologie??Just wait and see,la cinquieme lettre vient dans quelques jours et c'est en ce moment que vous allez fuir ce pays un a un...Espece de peste,d'ailleurs Joseph Owona demandait quel genre d'ecrivaint etais tu?
Paulgauss
Bruxelles
19   4
28-Jun-2012 13:13 EDT
Ateba Yene tu as aussi tu les noms. Donc tu as aussi été financé à coups de millions pour le faire? Perce l'abcès.
Va voir Mono Ndjana et il va te dire ce qu'il faut donner à BIYA pour être aux affaires. Ton verbiage ne sert à rien car BIYA ne te donnera pas le poste que tu veux alors que ton anus est encore bien serré.
Conceptman
Usa
  6
28-Jun-2012 12:56 EDT
correction.

@africain2

"Pour ce simple courage… fut-il aussi machiavélique dans la méthode, puisque sorti de la même école que ses oppresseurs et geôliers, les camerounais seraient prêts à lui pardonner ses 20 ans de complicités dans les crimes contre la république et le peuple du Cameroun."

J'espère que vous n'êtes pas l'un de ces marafistes dont parle Ateba Eyene. Ou alors vous avez une mémoire chancelante. Pourquoi pensez-vous subitement que ce Marafa peut bénéficier du pardon de tout un Peuple dont il fut l'un des grands persécuteurs? Et qui semble manipuler ce Peuple aujourd'hui, en le prenant à témoin, maintenant qu'il se retrouve dans de beau draps.

Monsieur, votre position est une insulte à d'autres qui très vite se sont ouvertement désolidarisé du système, comme pris de dégoût, en démissionnant avec fracas, tandis qu'un Marafa, n'y comprenant rien à leur geste, se contentait de réaffirmer son attachement au système RDPC.

Ces personnalités ont pour noms : Garga Haman Adji, Maurice Kamto, Nana Sinkam,etc, j'en oubli certainement d'autres.

Ce sont ces personnalités, à moins que nous ayons perdu le nord, qui méritent notre respect, notre considèration et notre écoute, si nous voulons réellement sauver notre pays, en ces années difficiles de notre Histoire. Car eux au moins ont prit leur courage à deux mains pour jeter l'éponge pour ne pas donner leur caution à la destruction du Cameroun.

Savez-vous ce qu'est la rédemption? Bien mieux que ceux que vous listez dans votre postulat, Marafa est plus crédible, d’abord par le niveau des fonctions qu’il a occupées au sein de l’appareil. De plus, il dénonce les crimes, alors vos hérauts/héros (en fait zéros) annoncent leurs démissions en fanfare, et énoncent leurs ambitions politiques sans dire aux camerounais ce qu'ils veulent savoir des disfonctionnements de la machine administrative et gouvernementale!

Je ne suis pas un marafiste, mais un camerounais lucide qui voit autrement le tableau politique de mon pays sans me fier aux légendes du peintre.
Pour moi Marafa est un levier de plus pour le processus de démocratisation du Cameroun... aux acteurs politiques et citoyens divers de savoir s'en servir pour faire avancer les choses!

Même dans son RDPC natal...LOL, Marafa peut-être l'argument de réformisme qui n'a pas eu effet à l'ère Mila Assoute!

Je suis un politiste décent qui veut que le jeu soit gracieux en dépit de nos pulsions machiavélistes ambitionnistes!

Je le redis... le cas Marafa est un merveilleux outil pour la scène politique camerounaise!

Croyez-moi! même le président Biya le sait...
Conceptman
Usa
  7
28-Jun-2012 12:44 EDT
@africain2

"Pour ce simple courage… fut-il aussi machiavélique dans la méthode, puisque sorti de la même école que ses oppresseurs et geôliers, les camerounais seraient prêts à lui pardonner ses 20 ans de complicités dans les crimes contre la république et le peuple du Cameroun."

J'espère que vous n'êtes pas l'un de ces marafistes dont parle Ateba Eyene. Ou alors vous avez une mémoire chancelante. Pourquoi pensez-vous subitement que ce Marafa peut bénéficier du pardon de tout un Peuple dont il fut l'un des grands persécuteurs? Et qui semble manipuler ce Peuple aujourd'hui, en le prenant à témoin, maintenant qu'il se retrouve dans de beau draps.

Savez-vous ce qu'est la redemption? Bien mieux que ceux que vous listez dans votre postulat, Marafa est plus credible, car il denonce les tares et les crimes, alors vos herauts (en fait zeros) annoncent leurs demissions et ennoncent leurs ambitions politique sans dire aux camerounais ce qu'ils veulent savoir des disfonctionnements de la machine administrative et gouvernementale!

Je suis pas un marafiste, mais un camerounais lucide qui voit autrement le tableau sans me fier aux legendes du peintre.
Pour moi Marafa est un levier de plus pour le processus de democratisation du Cameroun... aux acteurs politiques et citoyens divers de savoir s'en servir pour faire avancer les choses!

Meme dans son RDPC natal...LOL, Marafa peut-etre l'argument de reformisme qui n'a pas eu effet a l'ere Mila Assoute!

Je suis un politiste decent qui veut que le jeu soit gracieux en depit de nos pulsions machiavelistes ambitionnistes!

Je le redis... le cas Marafa est un merveilleux outil pour la scene politique camerounaise!

Croyez-moi! Meme le president Biya le sait...
Monsieur, votre position est une insulte à d'autres qui très vite se sont ouvertement désolidarisé du système, comme pris de dégoût, en démissionnant avec fracas, tandis qu'un Marafa, n'y comprenant rien à leur geste, se contentait de réaffirmer son attachement au système RDPC.

Ces personnalités ont pour noms : Garga Haman Adji, Maurice Kamto, Nana Sinkam,etc, j'en oubli certainement d'autres.

Ce sont ces personnalités, à moins que nous ayons perdu le nord, qui méritent notre respect, notre considèration et notre écoute, si nous voulons réellement sauver notre pays, en ces années difficiles de notre Histoire. Car eux au moins ont prit leur courage à deux mains pour jeter l'éponge pour ne pas donner leur caution à la destruction du Cameroun.
Muntudu
Bonamoussadi
17   2
28-Jun-2012 12:18 EDT
Monsieur Eyene tout ton bavardage aurait été pertinent si au moins tu consacrais un paragraphe aux révélations de Marafa Hamidou Yaya sur les crimes économique de ce régime pour nous dire ce que tu en penses. Au lieu de cela, tu décrètes que:

"les dénonciations des princes déchus auraient eu plus de poids si elles étaient faites du temps où il était au pouvoir"
Muntudu
Bonamoussadi
22   4
28-Jun-2012 12:14 EDT
Monsieur Eyene tout ton bavardage aurait été pertinent si au moins tu consacrais un paragraphe aux révélations de Marafa Hamidou Yaya sur les crimes économique de ce régime pour nous dire ce que tu en penses. Au lieu de cela, tu décrètes que:

"<>".

En quel qualité juges tu du poids des dénonciations de Marafa ? parle pour toi monsieur Eyene. Dans un régime ou depuis 30 ans tout le monde s'est couché, restant en toute conscience indifférent face à cette gouvernance calamiteuse qui mène le pays dans le mur, les dénonciations d'un de ses caciques, même tombé en disgrâce ont un poids inestimable. La célébrité de Marafa que toi même tu constate est là pour témoigner de l'intérêt que les Camerounais portent à ce qu'il a à dire. Ses dénonciations on donc du poids.

Tu écris :"Pour les Camerounais que nous écoutons dans les médias, ils estiment qu'ils ne doivent rien à Marafa."

Ils doivent alors quoi à qui ?? a paul biya peut être ?? le président national de ton parti le rdpc.

Je n'ai même pas eu envie de lire le reste. La prochaine fois n'oublie pas de nous dire le réseau auquel toi même tu appartiens, et pour lequel tu essaies de jeter l'eau du bain avec le bébé dans cette affaire Marafa. Si tu ne penses rien des révélations de Marafa alors tais toi.
Africain2
Yaoundé
10   11
28-Jun-2012 12:14 EDT
Ooooh !!!! Mon Dieu ! Le Cameroun est dans les Ténèbres !

Qui nous ramènera dans la Lumière?

@Conceptman
Usa,
"Pour ce simple courage… fut-il aussi machiavélique dans la méthode, puisque sorti de la même école que ses oppresseurs et geôliers, les camerounais seraient prêts à lui pardonner ses 20 ans de complicités dans les crimes contre la république et le peuple du Cameroun."

J'espère que vous n'êtes pas l'un de ces marafistes dont parle Ateba Eyene. Ou alors vous avez une mémoire chancelante. Pourquoi pensez-vous subitement que ce Marafa peut bénéficier du pardon de tout un Peuple dont il fut l'un des grands persécuteurs? Et qui semble manipuler ce Peuple aujourd'hui, en le prenant à témoin, maintenant qu'il se retrouve dans de beau draps.
Monsieur, votre position est une insulte à d'autres qui très vite se sont ouvertement désolidarisé du système, comme pris de dégoût, en démissionnant avec fracas, tandis qu'un Marafa, n'y comprenant rien à leur geste, se contentait de réaffirmer son attachement au système RDPC.

Ces personnalités ont pour noms : Garga Haman Adji, Maurice Kamto, Nana Sinkam,etc, j'en oubli certainement d'autres.

Ce sont ces personnalités, à moins que nous ayons perdu le nord, qui méritent notre respect, notre considèration et notre écoute, si nous voulons réellement sauver notre pays, en ces années difficiles de notre Histoire. Car eux au moins ont prit leur courage à deux mains pour jeter l'éponge pour ne pas donner leur caution à la destruction du Cameroun.
Piment
Venise
11   4
28-Jun-2012 11:48 EDT
Pourquoi les autres prisoniers celebres autant que lui ne disent pas un mot ?
Bande de bandits.... Ils vont croupir la bas en silence
Atangal
Kiravi
32   3
28-Jun-2012 11:40 EDT
Marafa a donné le coup d'envoi des «5 minutes de mauvais jeu» entre Rdpcistes. Chacun en profite pour égratigner son camarade, par derrière, en dessous de la ceinture... tous les coups sont permis.
Cette fois, c'est le troubadour Ateba qui en profite pour tacler Grégoire Owona. On espère que la réplique sera à la hauteur de l'affront!
Si ça continue à ce rythme, certains auront bientôt recours aux armes nucléaires pour défendre le bifteck qu'il mangent à la sueur des camerounais.
Un seul mot.........
Mado07
Loum
22   3
28-Jun-2012 11:37 EDT
En langage simple , tres simple mme on dirait au sujet de ce genre de torchon ....mouf me dey .... meme dans les pays soit dit democratiques , une attitude comme celle de Marafa pousserait la classe republicaine ä prendre ä bras le corps ce probleme avec des commissions et autres vecteurs democratiques pour expliquer le fond de ce probleme plus que brulant qui releve le caractere dysfonctionnel des activites du gouvernement ... la question que tout homme sense avoir le bon sens serait entrain de se poser serait de savoir quelle est la profondeur des declarations de Marafa Yaya afin que ceci soit elucidéen lieu et place dun jaspinage intellectuel .... c'est pourtant si simple que cela pour tout homme qui reflechi ....y at il eu crasch d'avion ou pas , y a t il eu mort d'homme ou pas , y a t il eu des indemnisations ou pas ....voila les questions auxquels les larbins de service devraient s'atteler.....?????
Conceptman
Usa
37   5
28-Jun-2012 10:25 EDT
Oui Marafa n'est pas plus propre que les autres loups, mais il a eu le mérite, face à cette horde de tribalistes (Belinga Eboutou, Edgard Mebe, Michel Meva-me-bouffe-tout, etc.) dont l'unique but est de conserver le pouvoir dans la sphère du pays organisateur quel qu'en soit le prix à payer et les méthodes à appliquer. Pire de faire une état Fang au sud du Cameroun!

Y avait-il meilleur outil que la vache... pardon, le bœuf-qui-rit (Issa Tchiroma) pour jouer le" Judas" par défaut au nom du beaufrèrat avec Belinga pour un retour à la mangeoire, et "L’Issa" (Jésus en Arabe) de circonstance pour un système qui redoutait depuis quelques années la défection de l’ambitieux Marafa dont l'inconfort ne se cachait plus.

Marafa, puisqu'il s'agit de lui est désormais le personnage le plus fascinant de la république. Pas parce qu'on l'aime, mais simplement parce que ses missives, une once sincères car dénuées de langue de bois en dépit de leur ton courtois, font découvrir aux camerounais la réalité d'un pouvoir dont l'opacité les tient en marge depuis la naissance du CFA le 26 Décembre 1945 jusqu'à nos jours.

Pour ce simple courage… fut-il aussi machiavélique dans la méthode, puisque sorti de la même école que ses oppresseurs et geôliers, les camerounais seraient prêts à lui pardonner ses 20 ans de complicités dans les crimes contre la république et le peuple du Cameroun.

De quoi le palais des étourdis aurait-il peur, si ce n’est de la mise en lumière de la gestion calamiteuse des ressources pétrolières et minières du Cameroun ? Des sujets d’intérêt national qui devraient-être à l’appréciation et sous le contrôle de l’opinion nationale !

De quoi le pays organisateur aurait-il peur, si ce n’est de l’exposition de la mécanique frauduleuse qui a permis de garder le pouvoir pendant longtemps dans un pays dont les citoyens sont contestataires par nature, et libres d’expressions malgré tous les efforts de musèlement ?

Le cas Marafat peut-il faire école ? Oui dans le sens d’une sortie individuelle ou collective de ceux qui auront reçu un éclair de conscience qui permettra de sauver le pays, fut-il empreint de calcul politique!

Il est vraiment temps de sortir de cette inertie dont les tentacules s'étendent jusqu'au sein de la diaspora et nuit à la dynamique positive et constructive d'un Cameroun respectable à l'internationale!

Le cas Marafa est simplement un ingrédient du processus de démocratisation du Cameroun qui ne peut plus fuir sa réalité socio-politique!
Dr Charles Ateba Eyene: L'affaire Marafa ou quand la mafia s'ébranle
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YAOUNDÉ - 28 Juin 2012
© Dr Charles Ateba Eyene (corresp.) | La Météo
 23 Réactions
Le Camerounais le plus célèbre à l'heure actuelle s'appelle Marafa Hamidou Yaya. Depuis son interpellation suivie de son arrestation, le compatriote Marafa se livre à une activité épistolaire qui nous inspire la présente analyse.
Le Camerounais le plus célèbre à l'heure actuelle s'appelle Marafa Hamidou Yaya. Il a réussi à surclasser des célébrités comme Roger Milla et Samuel Eto'o Fils que l'on savait jusque-là très célèbres. Il suffit qu'il tousse pour que le Cameroun tout entier attrape la grippe. La divine éloquence de ce qui se passe est qu'il y a deux sortes de génies, les bons et les mauvais génies. Les bons génies sont ceux dont l'action sert, transforme et inspire alors que les mauvais génies sont ceux dont l'action ne vise qu'à nuire. Depuis son interpellation suivie de son arrestation, le compatriote Marafa se livre à une activité épistolaire qui nous inspire la présente analyse. Nous la calibrons sur le contenu de ses lettres, leur impact sur la vie du pays, le jeu, les comportements et les postures des uns et des autres, surtout, de ceux qui se recrutaient et se recrutent dans le cercle des réseaux d'influence du présidentiable du SED.


Le contenu.

A travers les savoirs qui se dégagent de ses lettres, on se rend compte que Marafa a, à la fois, un bon et un mauvais génie. Il défie à cet effet Bossuet, Fénelon, Voltaire et Zola qui pensaient qu'un être ne peut avoir à la fois un bon et un mauvais génie. Mais en réalité, Marafa est un bon pontife. C'est ainsi que Lamartine qualifiait Bossuet autrefois. Il nous fait savoir ce qui était secret dans l'univers de leurs réseaux. Il le fait à cœur ouvert pour pousser les Camerounais à la révolte. Marafa est ainsi un adepte de la politique de la terre brûlée. Dans ces conditions, le pays peut effectivement brûler dès lors que lui n'a plus rien à protéger. On a connu jadis des chefs de guerre adeptes de ces méthodes. Pour sauver leur propre ego, ils allaient jusqu'à tout empoisonner (champs, rivières, air...). La faiblesse des plus grands esprits, c'est de vouloir être prophètes. Même de malheur. Il faut dire que les dénonciations des princes déchus auraient eu plus de poids si elles étaient faites du temps où il était au pouvoir. Mais, comme dans L'Archéologie du frivole de Jacques Derrida (1990), ce point de détail effrite la démarche de ce «fils à papa» aux yeux de plusieurs Camerounais qui n'a pas, comme plusieurs autres Camerounais, travaillé dur pour mériter son pain. Il a grandi avec une cuillère en or dans la bouche. C'était l'enfant chéri du Président Biya, qui, malgré ses frasques, reste membre du Bureau Politique du RDPC. Marafa ne se rendait à Garoua que par jet. Un tel privilège n'est pas à la portée de tous.


L'impact des lettres de Marafa sur la vie du pays.

Comme un remède invisible, les lettres de Marafa dominent l'actualité et cristallisent le débat. Elles vont même jusqu'à le structurer. D'ailleurs, depuis Frazer (1890), les mythes ont été étudiés. Ce sont des trésors légendaires de l'humanité. Les lettres de Marafa affluent de grosses significations sur le type de gouvernement en vigueur au Cameroun. Ce sont des mythes dynamiques qui structurent l'imaginaire permanent de la pensée de plusieurs générations de Camerounais. Dans les lettres de l'ex-ministre d'Etat, les petites histoires et les petits scandales peuvent être décomposés en éléments très simples ou mythèmes. Les bons écrivains réussissent souvent à écrire des récits poétiquement riches en combinant de petites histoires comme le fait Marafa dans sa démarche. Du coup, c'est chaque Camerounais qui se sent en insécurité ou floué par des gens que l'on pensait importants mais qui, en fait, ne sont que des citoyens irresponsables. Sur ce plan, le célèbre fils de Garoua nous permet de comprendre comment se fait la criminalisation de l'Etat camerounais.

Mais, comme Marafa lui-même est parmi les criminels, il ne reconnaît pas ses propres erreurs, met en relief son aptitude à ne jamais se tromper, même à la lumière des faits, estime que c'est la faute aux autres, se montre champion du déni de la réalité. Il reste une tête dure et ne veut pas changer, même en prison. Or, on ne le dira jamais assez, la compréhension ne remplace pas l'explication. L'impact des lettres dont nous parlons ne peut, dans ce sens, que conforter les visages des «génies invisibles» de la cité camerounaise.


Les comportements et les postures des Camerounais ordinaires.

Pour les Camerounais que nous écoutons dans les médias, ils estiment qu'ils ne doivent rien à Marafa. Pendant ses différents séjours à la haute administration publique, il a très peu pensé à eux. Mêmes les prisonniers ne le prennent pas en estime car, du moment où il était au MINATD, il n'avait pas daigné s'intéresser aux conditions carcérales dans le pays. Les jeunes sont encore plus amers. Cabral Libi qui a créé un mouvement pour la vigilance républicaine dit à qui veut l'entendre qu'il ne veut pas mettre les lunettes noires en plein jour. Il le dit comme une mise en garde pour recadrer les débordements des profiteurs des largesses de son «grand frère» en détention au SED. Les conflits d'intérêts et les entorses à l'éthique ont promu l'obscurantisme et l'irrationnel. Les mégalomanes et les mythomanes ont émergé. La langue de bois a prospéré et personne n'a mesuré la nature des inconvénients liés à cette triste aventure. Dans cette mise à mort de l'idéal et du rêve, les réseaux ont entraîné le peuple dans des combats métaphysiques au sens d'Alfred de Musset (1810-1857). Pourtant, cet ordre n'avait ni légitimité ni identité au sens noble. C'est tout cela qui se dégage aujourd'hui des faits autour de Marafa et autres chefs des réseaux secrets et mafieux établis dans le pays.


Les membres du réseau d'influence Marafa.

Les réseaux Marafa s'étendaient et s'étendent sur tout le pays et à l'étranger. Depuis Sophie Coignard, on sait que les réseaux ne sont pas d'innocentes assemblées préoccupées uniquement de l'amélioration de l'espèce humaine. Cela fait froid dans le dos quand les réseaux parviennent à imposer leur ordre à la société, en s'enfermant dans des complots et de petites intrigues personnelles. Ici, on s'acoquine avec l'ennemi pour parvenir à ses fins. Les strictes alliances sont d'intérêt conjoncturel. Les connivences qui structurent la nomenklatura des réseaux ne comptent pas pour rien. Pour étoffer son réseau, le brave Marafa avait recruté dans toutes les tribus et dans toutes les strates de la société. Aujourd'hui, certains de ses «collabos» veulent le dénier comme dans la comédie du pouvoir et le roman de l'argent. La situation se présente ainsi qu'il suit:


1) Ceux qui étaient égarés dans l'affairisme, sous le couvert du parrain Marafa se montrent de plus en plus moins arrogants. Ils veulent protéger leurs acquis et peuvent être de bons traîtres pour lui;

2) Ses alliés dans la conquête du pouvoir encore au gouvernement sont subitement devenus muets. Ils ne veulent pas devenir identifiables comme tel. Ils courtisent en silence le prince pour ne pas être éjectés de la mangeoire. A cet effet, on peut s'interroger sur le silence d'un des Secrétaires Généraux adjoints du Comité Central que l'on savait très prolixe sur tous les sujets d'intérêt national. Ce compatriote, depuis que Marafa sème la pagaille au pays fait purement et simplement le mort. Il a d'ailleurs grand intérêt à ne pas broncher parce que le grand Marafa menace de représailles tous ceux qui oseront... Mais où est donc passé le frère aîné et camarade Grégoire Owona?

3) II y a la catégorie des gens qui parlent beaucoup pour ne rien dire. Leur stratégie est de brouiller tout message logique et rationnel sur le sujet.

4) Il y a ceux qui veulent légitimement et vraiment en découdre avec Marafa. Malheureusement membres de son puissant réseau usent de tous les moyens pour leur empêcher de le faire et arrivent jusqu'à les pourchasser.

5) Il y a la catégorie de ceux qui sont indifférents. Leur souci est que le pays avance dans la bonne direction et que les gens mangent à leur faim.

6) Il y a la presse des groupes d'intérêts qui émarge à coût de CFA pour relayer la moindre toux de Marafa. Cette presse se charge aussi de fragiliser tout discours contraire à l'apologie faite à celui qu'ils présentent déjà comme le futur homme fort du pays. Les plus imprudents ont commencé à trahir le secret. Le cas des invitations dans les émissions de débat mérite d'être souligné. Visiblement, les journalistes sont achetés. La presse, comme on le sait, règne sur l'empire de la parole. Les réseaux généralement la structurent idéalement pour mieux conspirer.


Les vrais membres des réseaux ont, à travers l'affaire Marafa, compris qu'il n'y a pas que l'amusement dans la vie.

La première stratégie pour divertir l'opinion est de mouiller tout le monde. Ainsi, dans l'affaire Marafa, des individus n'ayant jamais eu aucun lien avec ce dernier sont présentés comme ses intimes ou ses «épouses». Le cas de Jean-Emmanuel Pondi, ce brillant politologue que l'on sait pourtant lésé dans le système attire l'attention. Son problème, il a écrit un livre courageux sur Le harcèlement sexuel en milieu universitaire et les concernés sont décidés d'avoir sa tête. La bonne question à se poser est de savoir si un sujet aussi brillant que le grand frère Jean Emmanuel a besoin de parrains pour phosphorer dans une société qui a tant besoin de lumière que la nôtre? Je connais également un cas d'un fils de Garoua, un certain Alim Boukar limogé à CAMTEL jadis qui a dû aller refaire sa carrière à la Douane. On le présente aujourd'hui comme l'homme de Marafa. La question est de savoir pourquoi son supposé parrain n'a pas pu le caser comme c'est généralement le cas après la déchéance?

En même temps, et c'est ce qui choque, les vrais membres du réseau Marafa payent d'énormes sommes d'argent aux médias et aux hommes de médias pour éclipser leurs noms et leurs photos des réseaux Marafa. La presse des groupes d'intérêts et de l'argent joue bien son jeu. La «mort» et l'oubli, c'est la voie choisie par certains grands fidèles de Marafa d'hier. Les Camerounais longtemps victimes des cénacles et de l'ostracisme des réseaux sont invités à ne pas tomber dans ce piège à cons. Ce qui se passe dégage stupéfaction et complot. Les exilés de l'intérieur que nous sommes, dénoncent fortement ces connexions dangereuses. Une chose est certaine, la maffia est dans le désarroi: C'est un regard de sémioticien. Un regard qui éduque et appelle à la Clairvoyance.


Charles Ateba Eyene
Spécialiste de la communication et de la sémiotique du politique.

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