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Mengong
: Monseigneur Jean Mbarga en guerre contre les sorciers. |
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YAOUNDÉ - 03 Juillet 2012 © Guy Roger Mvondo | Mutations |
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L’évêque d’Ebolowa a fustigé les pratiques maléfiques lors de l’inauguration de la paroisse Saint Jean. |
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"Le représentant du souverain pontife avait dans ses valises les reliques du Pape Pie V et de Sainte Rosa Venerini (la patronne du diocèse d’Ebolowa). Comme le recommande une tradition propre à l’église catholique, ces reliques ont été scellées à l’autel, alors que dans le même temps, une poignée de fidèles recevait des parchemins calligraphiés et signés du saint Père, appelés Bénédiction Apostolique".
Pourquoi ces reliques qui ont été scellées à l’autel si ce n'est le combat d'un sorcier contre les autres pour mieux s'installer. Certains refusent de rendre hommage et adoration aux leurs décédés ou trouvent cela repugnant, alors que tout les dimanches ils passent leur temps dans les églises à glorifier les reliques importées des inconnus. Combien de nos saintes et saints veront leurs reliques adorées dans les églises en occident? Je trouvent très curieux que nos compatriotes abandonnent nos religions traditionnelles dont les origines se perdent dans la nuit des temps, pour adopter le paganisme déguisé de la réligion chrétienne. Pour nous faire passer la pilule vu que l'imposture devenait trop flagrante, ils ont introduit le concept d'accculturation. L'abrutissement recherché ne pouvant être obtenu sans la liquidation des derniers éléments culturels et spirituels qui relient les africains à leurs ancêtres, leurs dieux et leurs terres, la décision a été prise de les intégrer dans les moeurs de l'église catholique romaine tout en les limitant à un exercice local. Ceci relève moins de l'humanisme et de la satisfaction des désirs des africains, mais beaucoup plus d'un calcul stratégique pour recruter le plus de fidèles possible et briser les reticences des irréductibles qui la journée sont à l'église et la nuit venue visitent marabouts, devins, etc...
Est ce la première fois qu'une religion pour s'ancrer dans une nouvelle société qu'elle a conquis ou pour se perenniser joue de cet artifice de la liquidation ou de l'assimilation des élément culturels locaux? Toutes les religions à un moment ou un autre y ont recours, le modus operandi est simple et se resume en ceci: Ce qu'on ne peut combattre avec l'assurance d'une victoire, on l'assimile. C'est ainsi que la chrétienneté s'est toujours enrichie du paganisme local de part le monde, l'islam n'y échappe pas.
Nos religions traditionnelles doivent évoluer et faire leur mue, ce travail c'est à nous de le faire et non les autres qui le feront, car le risque pour ces derniers d'y substituer leurs religions qui n'ont d'humanisme que l'apparence est très grand. Nous devons être à l'affût car les dérives à la Tsala Essomba sont aussi à craindre.
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Un vrai fléau dans nos sociétés ces histoires la!
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La sorcellerie retarde beaucoup le developpement, on doit la combattre par tous les moyens.
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Mengong
: Monseigneur Jean Mbarga en guerre contre les sorciers. |
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YAOUNDÉ - 03 Juillet 2012 © Guy Roger Mvondo | Mutations |
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L’évêque d’Ebolowa a fustigé les pratiques maléfiques lors de l’inauguration de la paroisse Saint Jean. |
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La sorcellerie ainsi que toutes les formes de pratiques maléfiques qui entravent le développement des villages du sud Cameroun, ont vertement été dénoncées samedi, 30 juin 2012, par Monseigneur (Mgr), Jean Mbarga, évêque du diocèse d’Ebolowa. C’était à l’occasion de l’inauguration solennelle de la paroisse Saint Jean l’évangéliste. Mgr Jean Mbarga pour qui la paroisse dédicacée constitue la vitrine du diocèse dont il a la charge, parce que bâtie à l’entrée de son territoire d’évangélisation, a saisi l’occasion comme il en a l’habitude depuis ses dernières sorties, pour fustiger la pratique de la sorcellerie dans notre société en pleine mutation. «J’exhorte la communauté chrétienne de Mengong à abandonner la prolifération des croyances qui sèment la terreur parmi les fidèles. Car, la sorcellerie et les pratiques maléfiques sont à l’origine de toutes les formes de ruptures qui mettent la société en mal aujourd’hui. Il faut que les fils de Mengong fassent des valeurs morales, le socle du développement de cette localité», a fermement regretté le prélat.
Mgr Jean Mbarga fidèle à son discours plutôt révolutionnaire, s’attaquait particulièrement à tous les détracteurs de l’église qui, selon le témoignage de l’abbé Hyacinthe Mba, curé de ladite paroisse, se seraient négativement illustrés lors de la construction du temple. Aussi a-t-il prescrit la réconciliation et le désir de vivre ensemble à ses ouailles. "L’église a le devoir de valoriser la subsidiarité et la solidarité entre ses différents acteurs et les composantes de la société."
Jean Baptiste Ama
La nouvelle évangélisation que nous prônons nous oblige à aller au-delà de l’église comme bâtiment. Car, c’est toute la communauté chrétienne faite d’hommes et de femmes qui est à former», rassuré le ministre du culte.
Le garant et gardien de l’église d’Ebolowa recevait pour la circonstance, les clefs de la paroisse Saint Jean l’évangéliste. Un imposant temple d’une capacité d’accueil de 1100 places construit sur une superficie de 410mètres carrés qui a une vue prenante sur l’axe lourd Yaoundé-Ebolowa, est la résultante de plusieurs sacrifices consentis par les fidèles depuis le 10 février 2003, date à laquelle feu Mgr Raphael Marie Ze, à l’époque administrateur apostolique de l’ex-diocèse d’Ebolowa-Kribi, procédait à la pose de la première pierre de l’édifice. C’était un peu plus de trois ans après la création l’église paroissiale Saint Jean l’évangéliste par Mgr Jean-Baptiste Ama, rappelé ad patres quelques mois plus tard.
La messe pontificale de bénédiction de la nouvelle paroisse qui aura drainé les fidèles de toutes les obédiences chrétiennes de la localité, a été célébrée en présence de Mgr Gérard Ndjeng, légat du Pape Benoît XVI. Le représentant du souverain pontife avait dans ses valises les reliques du Pape Pie V et de Sainte Rosa Venerini (la patronne du diocèse d’Ebolowa). Comme le recommande une tradition propre à l’église catholique, ces reliques ont été scellées à l’autel, alors que dans le même temps, une poignée de fidèles recevait des parchemins calligraphiés et signés du saint Père, appelés Bénédiction Apostolique.
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