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Enquete: Comment et de quoi vivent les partis politiques au Cameroun ?
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YAOUNDE - 05 JUIL. 2012
© Armand ESSOGO | Cameroon Tribune
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Le nombre de partis politiques légalisés au Cameroun tourne actuellement autour de 240. Curieusement, sur le terrain, on se retrouve à peine avec une dizaine de formations politiques
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Mboamanga
Assis Chez Fru Ndi
  0
06-Jul-2012 08:42 EDT
Tous les partis politiques au Cameroun ( RDPC inclus), vivent des contributions et donations des personnalités qui y croient et en sont membres; ce sont les financiers du parti. Ces financiers utilisent leurs ressources propres ou des" blanchissements" divers.
Le Juif
Jakarta
  0
06-Jul-2012 07:59 EDT
Quand je rentrerai au cameroun, mon parti aura les moyens de sa politique et il yaura un vrai combat contre le RDPC. le changement cest pour bienotot, Je suis en route les gars. We can do it,
Marafiste
Paris
  0
06-Jul-2012 05:34 EDT
Besoin d'une enquête pour cela?

- le parti-Etat vit des revenus de la corruption et des détournements de deniers publics, directement et indirectement,

- les autres partis vivent des petits larçins dont les différentes subventions de l'Etat.

- Quelques rares mouvements vivent de l'appauvrissement de la masse populaire et des élites honnêtes à travers leur contribution, et ne survivront pas à la rancœur qui proviendra de ces espoirs déçus...

Tous rendront compte, on espère, d'ici peu...
Stephanevic
There
  1
06-Jul-2012 05:01 EDT
Une presse à propagande, c?est tout ce qu'est CT et ses pretendus journalistes sont des griots et empoisonnés mentaux.

Armand ESSOGO fait le un soir, rentre à la maison après une de ces journées où tu as contribué d'avantage à asservir les camerounais à travèrs ce genre d'article, et regarde toi ne serait-ce qu'une demie minute dans la glace de ta femme. Essaye pendant ce temps de faire une introspection et une remise en question fondée à la fois , sur ta prestation de serment, sur la deontologie et l'éthique du metier de journalisme. A la suite ait le courage de dire à ta femme si tu as le sentment d'avoir accompli ton devoir.

Quel RDPC eprouve les même difficultés que les autres formations politiques? Le Rass. dem. du peup. Camerounais ou Congolais? Mais pour "QUOI" à la fin nous prennez vous?
- Le palais des congrès qui abrite vôtre siège, vous le louez à combien? Il vous appartient à vous ou à tous les camerounais? Le directeur de cet etablissement n'est-il pas membre influent de ce parti?
- les voitures de l'Etat qui sont mobilisées lors des campagnes electorales ne sont pas achettées et carburées avec nos sous à tous?
-Le ministres se deplacant pour le compte du parti n'y vont pas sous ordre de missions payées en centaines de milliers de nos sous?

L'exemple le plus illustratif de l'amalgame RDPC / ETAT est la pose de la premiere pierre du port de Kribi. Campagne electorale ou ceremonie officielle? PLEASE ANSWER THIS %%% ING QUESTION !
Sansfrontiere
Malabo, Guinée Equat
  0
06-Jul-2012 04:46 EDT
Cameroon Tribune, comment est ce que vous posez une question en titre de l'article sachant déjà la réponse? Vous faites semblant de ne pas le savoir. Rares sont les membres de parti politique au Cameroun qui contribuent pour le bon fonctionnement de ceux-ci! Le seul parti qui a ASSEZ de sources au pays c'est RDPC avec Paul Biya étant président et garant de la caisse de l’État du Cameroun...
Ensuite, le SDF qui avec ses multiples candidatures et les jetons donnés par Biya réussi à faire de son leader l'un des plus grands détenteurs de bétail au Cameroun...
Et tout le reste, c'est des ramassés-jetés qui espèrent que leur candidature soit retenue aux présidentielles et toucher le gombo de représentation.
C'est de cette façon que vivent nos partis politiques? au Cameroun!
Enquete: Comment et de quoi vivent les partis politiques au Cameroun ?
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YAOUNDE - 05 JUIL. 2012
© Armand ESSOGO | Cameroon Tribune
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Le nombre de partis politiques légalisés au Cameroun tourne actuellement autour de 240. Curieusement, sur le terrain, on se retrouve à peine avec une dizaine de formations politiques
Partis politiques: Qui finance ?

Le nombre de partis politiques légalisés au Cameroun tourne actuellement autour de 240. Curieusement, sur le terrain, on se retrouve à peine avec une dizaine de formations politiques.

Que font les autres entre-temps ? Comment et de quoi vivent les partis politiques avant une éphémère apparition en période de campagne électorale ? Les Camerounais se posent ces questions. Un parti politique concourt à l’expression du suffrage universel. Et pour s’attirer la sympathie de l’électorat, il faut bien mener des activités. Qui paie la note ? La réponse à cette préoccupation embarrasse toutes les formations politiques. C’est vrai que sur le papier, les statuts disent que les ressources financières des partis politiques sont constituées des cotisations des membres, de la vente des cartes, des contributions des militants selon que l’on est membre du gouvernement, directeur général, députés, maire, membre du comité central, du bureau directeur… Les dons et les legs constituent aussi une source statutaire de financement. Mais dans la réalité, les partis politiques peinent à vivre.

Le RDPC, si souvent envié par ses concurrents politiques du fait d’une apparente aisance financière, éprouve les mêmes difficultés à financer ses activités que les autres partis. Le SDF, l’UDC, l’UNDP, le MP rencontrent donc au quotidien des difficultés pour exister sur la scène politique. Du côté de l’UDC, par exemple, on parle d’un budget annuel de 200 millions. Mais au sein de ce parti politique, on reconnaît aussi que l’exécution du budget de fonctionnement n’a jamais atteint la barre des 50%. Comme les autres formations politiques, on s’accroche à la manne qui vient de l’Etat.

En effet, depuis décembre 2000, des dispositions légales encadrent le financement des partis politiques par l’Etat. Le partage se fait selon le poids de chacun à l’Assemblée nationale, mais aussi selon le score d’au moins 5% des suffrages exprimés dans au moins une circonscription. C’est vrai qu’avec la loi portant Code électoral, la cagnotte de chaque parti politique sera fonction de son niveau de participation aux élections municipales, législatives, présidentielles et sénatoriales. Jusque-là, les observateurs affirment que les partis politiques ne sont pas au bout de leurs peines. On se souvient que, par le passé, on a intenté des procès à l’administration. Selon les cas, elle est accusée d’entretenir des lenteurs dans le déblocage des fonds ou de privilégier quelques partis. Nombre de Camerounais savent cependant que ce financement public est toujours mis à la disposition des partis. Il représente 1, 5 milliard de francs par an.

Reste que dans l’opinion, on peine à comprendre pourquoi les leaders politiques ne lèvent pas les fonds pour financer leurs activités. Des universitaires arguent à ce propos que le financement des partis politiques participe du prix à payer par l’Etat pour protéger une nécessaire « sécurité démocratique ». Il y a également une exigence de ces partis politiques des financements occultes et de l’emprise des puissances étrangères. Ce que la loi interdit.

Le Cameroun subventionne, par conséquent, chaque année le fonctionnement des partis politiques légalisés. Il reste que l’utilisation de ces fonds suscite des questionnements. Surtout que la loi de 2000 fixe les règles de contrôle de l’utilisation de ces ressources qui sont des deniers publics. A l’observation, le financement des partis politiques est encore laborieux pour nombre de leaders politiques. Les petits partis ont, par exemple, des difficultés à soutenir les activités de leurs militants avant et pendant le scrutin. Ailleurs, le coup de pouce d’une élite généreuse supporte les charges liées au déplacement des militants, à la nutrition voire l’hébergement.

Face à la complexité de la question du financement des partis politiques, CT a revisité la loi pour dire qui a droit à quoi. Un tour dans les états-majors des partis politiques a également permis de comprendre ce qui s’y fait pour s’assurer une santé financière. Le constat est le même. Malgré la multiplication des sources de financement, les moyens ne suffisent pas toujours pour permettre un déploiement grandeur nature.

Rédaction de Cameroon-Info.Net
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