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Universités d’Etat: Les suceurs et masseurs de seins à l'assaut des étudiantes |
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YAOUNDÉ - 11 Juillet 2012 © Joe EHIGUE | L'Epervier |
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Pour 100 ou 50 FCFA, ils peuvent masser ou téter les seins des étudiantes. |
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Il ya tres longtemps Dieu a oublie le cameroun, Ce beau pays autre fois qui etait fier de ses dignes fils. Aujourd'hui, tous sont dans les profondeurs de l'abime.
Priez, repentez vous et il enendra vos voies, Vous dirai que cest le PD qui est la cause, peut etre, mais cest pas lui qui demande que les s.ales puutes baissent les soutiens pour 50fr, Honte de vous.
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wwaahhhhhhhh, Wandafoot, Cameroun Cameroun, Où allons-nous???
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Un peu d'histoire. Savez-vous comment on désignait les prostituées à l'époque coloniale? Je parle d'une désignation officielle au profit de laquelle la prostitution n'était pas chose interdite mais "bien" encadrée par l'élite coloniale qui, elle, savait qu'elle ne pouvait pas s'en passer.
Allez aux archives nationales et collectez tout ce qui traite des "filles publiques". Grâce à cette recherche vous comprendrez qu'on connaît d'autant mieux une société que lorsqu'on y comprend les règles de la prostitution. Ce qui se passe à Soa comme partout ailleurs au Cameroun a bien plus à nous dire qu'une simple "immoralité". Il n'y a rien d'immoral au plaisir sexuel, tout y va de moralité et de ce qu'on veut y mettre.
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@luxo
toi aussi!!!!
comment peux tu me rabaisser a ce niveau?MDR
alors que je suis en pleine negociation avec @COLONEL dans le cadre du financement pour la pose de l premiere pierre des nouvelles protheses a l'horizon 2013 toi tu trouves que j'irai me faire tripoter mes jolis joujoux pour moins d' 1us.... et ou??.... en Afrique ....come on!!!!!
En passant je n'accepte pas le cash je vous l'ai deja dit sur ce site donc tu comprends que le client ne pourras m'ecrire qu'un minimun de 3 zeros ( NB:US) sur le cheque.et ca c'est juste pour lui permettre de les contempler.
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c'est vrai que le plantain a mangé le koki!!!
Si nos universités deviennent des hauts lieus de perdition c'est que "gari don past ndiba"
Si de nos jours on se demande quel Cameoun pour nos enfants?
Il est temps de se demander quels enfants pour notre Cameroun?
Mais la question premiere sera á qui la faute?
Ne dit-on pas du fils ce qu'on aura vu du pere?
Notre societé est devenu le lit du satanisme et des pratiques homosexuelles, ceci sous la bienveillance des parents prisonniers de leurs ambitions.
Il est evident que les esprits faibles se laisseront emporter au premier coup de trafalgar.
Si pour certains le plus grand mal de Mr Biya est la regression economique, je lui aurais donné le paradis sans confession pour cela croyez moi!!
Car une generation est assez pour redresser une economie.
Mais le pire que l'on puisse servir á un humain est exactement ce que Mr Biya a au menu de son peuple, á savoir le manque d'ethique,de morale,d'Amour propre et surtout de Patriotisme.
Ces maux demandent des sacrifices generationels pour en venir á bout.
A sango Yesu ya sunga kamerun!!
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En voilà une autre théorie boîteuse de la réforme universitaire de 1993. Les mieux informés savent son objectif principal était de contrer une implosion estudiantine qui pourrait emporter Yaoundé, gage de la stabilité du pays. La solution en fait c'était créer des satellites universitaires qui garderaient les gens “chez eux”, là où ils seraient le mieux “contrôlables”. Pourtant cette solution allait à l’encontre du bon sens économique puisque le pays était sous le coup dur de l’ajustement structurel qui non seulement avait entamé les privilèges de l’Etat mais aussi considérablement réduit les ressources allouées à l’éducation, et surtout l’enseignement supérieur.
Quant à la "prostitution estudiantine", je ne vois pas en quoi il faut la rapporter à la surpopulation universitaire, au lieu que cela soit à la dégradation pur et simple du milieu universitaire. Loin de moi de dire que la prostitution et ses dérivées constituent un mal en soi. Il faut d'ailleurs en appeler à une libéralisation de la prostitution comme ça l'était à l'époque coloniale, avec cette fois un meilleur encadrement juridique, et non plus politique de la chose.
Que la prostitution ait cours désormais dans les universités cela témoigne de la transformation du milieu, au compte de laquelle le pléthore numérique certes, mais surtout des moyens et attentes de l'université aussi bien que des ressources et des espoirs des étudiants et enseignants. A mon avis il faut voir en la prostitution, qui n'est pas la seule dérive universitaire (commentée l'an dernier par Jean-Emmanuel Pondi dans son livre sur le harcèlement sexuel en milieu universitaire), une solution plutôt heureuse d'une implosion retardée par des mesures aveugles.
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luxo
dja et lobo
tres drole
merde mon pays est devenu un vaste zoo empli de singes libidineux !
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Wandafoot!
Cet article commence tres mal. comment venir blamer la reforme de Titus en 1992? vous croyez que la popolation du cameroun est restee la meme? c'est le boulot des ministres de l'enseignement sup qui ont succedes a Titus de trouver de nouvelles reformes au fur et a mesure que les choses evoluent.
Bref, que des etudiants se detournent du droit chemin, c'est trop facil d'accuser paul biya. prenons nous en main, refusons la mediocrite, imposons nous des regles. bordel !!!!!
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OH!! Heaven93, voila un bon commerce pour toi! (rires!!) Coe les tiens sont totalement refaits, tu peux augmenter les prix. 75frs le massage et 125 frs, la tétée! (rires!)
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"""Les suceurs et masseurs des seins bien bombés ne se font pas prier pour prendre d'assaut les mini cités de Soa. On évoque même des pactes de sang entre amants aux fins de recrutement dans les sectes sataniques. Les séances d'études devenant depuis quelque temps, des rendez-vous entre étudiantes et leurs clients, vieux bébés accrochés aux seins. Où va le Cameroun?""""
Tout ce mal est apporter par biya le vampire et vieux Zoophile de mvot meka'a..d'ailleurs il avait kidnappe Chantoux a quelle age??Espece de sale chien buveur de sang des bebes voles dans des differents hopitaux du pays.
Un vieux croullant qui suce les seins d'une jeune fille comme Chantoux,Pauvre Cameroun,where are we going to????
Maudit soit le jour que le feu Ahidjo s'etait trompe,Moi digne fils de Foulassi regrette d'etre ne de cette region du pays,car la honte n'existe plus chez nous.
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N'accusons pas Paul Biya pour tout. Les enfants sont sous la responsabilité première de leurs parents. On sait qu'il n'y a plus de bourse depuis belle lurette. On sait aussi que les prix des chambres ne sont pas donnés. On vit l'inflation grandissante. On sait que les salaires ne sont pas terribles sauf si on décide d'être magouilleur. Pourquoi les parents qui envoient leurs enfants et qui en font plusieurs ne tiennent pas compte de tout ces éléments?? Il faut anticiper chers parents et penser l'avenir de vos enfants au lieu de croire que la providence veillera sur eux. Après tout la décision de faire des enfants relève de la vie privée des individus.
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Rigueur et moralisation....
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wèèèèè vous meme vou voyez ce que biya a fait de ce pays non? cest quelle misere ca? A l epoque d epsi (la bourse accodee par l etat aux etudiants) les camerounais(es) avait beaucoup plus de dignité...aujourd hui elles se font têter pour 50 fcfa. je suis meme sûr qu il y en a qui cassent les prix (25fcfa!). pauvre cameroun, on t a lancé en chandelle. et ce sont ces jeunes qui dirigeront ce pays demain?
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On aura tout lu. Quand je dis que les parents accouchent sans visibilité aucune on me rétorque que les filles ont aussi le gros cœur.
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Universités d’Etat: Les suceurs et masseurs de seins à l'assaut des étudiantes |
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YAOUNDÉ - 11 Juillet 2012 © Joe EHIGUE | L'Epervier |
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Pour 100 ou 50 FCFA, ils peuvent masser ou téter les seins des étudiantes. |
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Lorsque Titus Edzoa lançait la réforme universitaire en 1992, l'argument essentiel était la décongestion de l'université de Yaoundé dont les structures d'accueil étaient devenues insuffisantes. Il s'agissait en outre, disait-il, de moderniser notre système académique avec la suppression des examens partiels et l'introduction des unités de valeur comme en Occident. A terme, la qualité des enseignements allait être au rendez vous avec la professionnalisation des enseignements. A l'observation, tout ceci n'aura été que pures balivernes: nos universités sont plus que jamais surpeuplées et les formations inadaptés.
Entre temps la transition aura été très douloureuse avec la suppression de la bourse aux étudiants et l'apparition de pratiques peu orthodoxes comme le trafic des notes d'une part pour des enseignants clochardisés et mal payés, d'autre part pour des étudiants sous pression avec l'obligation de «valider» sous peine de débourser 25.000 FCFA à l'«été» pour pouvoir à nouveau composer. Très vite, la pratique des notes «sexuellement transmissibles» est apparue. L'opportunisme des filles dont le courage ahurissant a surpris plus d'un, ne s'est plus limité à coller les «bords» entre les cuisses pour remonter la jupe le moment venu afin de les exploiter tranquillement devant des surveillants à la fois médusés et apeurés, craignant d'être accusés d'agression sexuelle pour avoir osé regardé dans les cuisses d'une fille!
Tout le monde a compris que le problème à l'université n'est pas seulement le dénuement matériel et la misère. Nous en avons pour preuve le délabrement moral qui a fait son lit dans nos institutions universitaires. La chose la plus visible dans les cités universitaires, c'est les débits de boisson qui ne sont pas apparus ex nihilo. L'ouverture massive des débits de boissons est en effet concomitante à la forte demande de nos enfants devenus disciples de Bacchus. Et la fréquence de leurs beuveries les conduit inéluctablement dans des travers que le bon sens a du mal à admettre. Rendez-vous à l'université de Yaoundé II à Soa et vous verrez de vos yeux ce qui s'y passe. A Soa, il existe 12 salles de cours nommées NB. La 13eme salle de cours est un débit de boisson désignée précisément NB13. A Soa, les autorités universitaires, bien que plus préoccupées à distraire l'argent du contribuable ont tout de même manifesté leur exacerbation par rapport à l'agressivité sexuelle des filles de la faculté de droit dont l'extravagance des tenues défiait déjà celle des prostituées outrageusement vulgaires du quartier Melen. Il faut dire que l'université est le temple du savoir. Les filles de Soa développent non seulement des savoirs, mais depuis un moment, un savoir-faire qui se traduit, entre autres, en une pratique sexuelle inédite au monde: faire sucer et palper son sein à tout mâle dans le besoin contre 50 FCFA ou 100 FCFA au mieux. D'après nos sources, le brevet de cette «invention» a déjà été acheté par les filles de Mini Ferme à Melen qui additionnent les pièces de 100 FCFA nuitamment dans des couloirs lugubres et malsains.
A Soa, ces pratiques qui se développent au vue et au su des autorités ne semblent gêner personne, surtout pas les habitants de la cité Hollywood habitués au strip-tease nocturne des filles qui arpentent les allées à partir de 21h en petite tenue
Immoralité
On peut se demander où sont les parents de ces enfants. Tout se passe comme si pour eux, il suffit de payer les 500.000 FCFA annuels des frais de chambre et envoyer un peu d'argent de temps en temps pour que, pour autant, ils soient exempts du suivi de leur progéniture. Savent-ils simplement que l'université a cessé d'être un cadre de rigueur et de rectitude qui prépare les cadres de demain pour devenir un lieu où se développent le satanisme et les sectes de tous genres? Les étudiants à Soa font leurs propres films pornographiques et confectionnent des DVD qu'ils peuvent vendre. Depuis un moment certaines images sont vendues sur internet. Plus stupéfiante encore est cette pratique commune aux deux universités de Soa et Yaoundé I qui consiste à envoyer par internet à des «potes» des films qui mettent en évidence les prouesses sexuelles des uns et des autres, en version hétéro et homosexuelles. Dans le même sens, il y a une pratique de rabatteurs et de rabatteuses pour l'homosexualité. Des étudiants sont chargés de recruter leurs camarades pour les convertir à l'homosexualité, voilà qui n'augure pas de lendemains rassurants pour notre pays qui n'arrête pas de s'abimer.
Les suceurs et masseurs des seins bien bombés ne se font pas prier pour prendre d'assaut les mini cités de Soa. On évoque même des pactes de sang entre amants aux fins de recrutement dans les sectes sataniques. Les séances d'études devenant depuis quelque temps, des rendez-vous entre étudiantes et leurs clients, vieux bébés accrochés aux seins. Où va le Cameroun?
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Rédaction de Cameroon-Info.Net |
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