Javascript Tabs Menu by Deluxe-Tabs.com
Dernière mise à jour: 31-Oct-2014 - 13h58
Recherche:    Web CIN      By
712 visiteurs en ligne
Présidentielles 2018: Le Laakam contre une candidature de Paul Biya
Correspondance
Yaoundé, 21 Juin 2013
© JEAN DE DIEU BIDIAS | Correspondance
 7 Réactions
L'association dénonce l'appel lancé par les élites de l'Ouest après la nomination de Niat Njifenji à la tête du Sénat.
 E-Mail  Imprimer  Réagir Bookmark and Share
Votre Réaction (Max.: 3000 caractères)
CIN_Id * (max. 20 carac.)
Register HERE !
Mot de passe *
I forgot my password
Localité * (max. 20 carac.)
E-mail *
( * ) : Champs obligatoires
Conceptman
Usa
10   1
23-Jun-2013 11:47 EDT
@Raoul (Chelles)

"J'ai remarqué que les bamiléké l'utilisent beaucoup sans doute par vos traditions successorales"

Moi: Je suis un peu trouble par votre maniere d'echanger.
Au debut de votre post, vous precisez @Conceptman... ensuite vous me classez radicalement comme "Bamileke" (ce qui n'est pas une tare, mais je n'en suis pas un. Je suis un citoyen camerounais affranchi de tout prejuges ethnicistes, misogynes, ou religieux.
J'essaye de debattre ici dans la sagacite absolue sans heurter quiconque a travers mes postures.
Mais je trouve maladroit que vous mettiez un accent sur le tribal alors que mon post declinait plutot sur les potentiels obstacles de notre reve commun d'une democratie encodee a notre verite sociale et anthropologique!

Dans mon post, j'ai pose quelques points:

Succession: D'abord parceque Biya est le President national de son parti (famille politique), et il faut bien que quelqu'un lui succede... ce qui se fera certainement de maniere democratique je l'espere, c'est a dire via les primaires inspirees d'une revolution/evolution interne au RDPC. Ou alors, par vote unanime des membres-du-comite-central/grands-electeurs de ce parti... ce qui ne sera pas non-plus une surprise, en vertu du fait que la frange conservatrice de ce parti domine et annihile les velleites des modernistes/progressistes!

Le LAAKAM: Je n'ai pas hesite de dire ce que j'en pense. Je m'indigne d'ailleurs du fait que cette entite dise une chose et son contraitre... ce qui me laisse dubitatif sur ses veritables intentions!

Les monarchies: J'ai pose le doigt sur REY BOUBA.

Chacun sait que dans ce royaume, le "DOUNGOUROU" est plus fort que le GENDARME/POLICIER/PROCUREUR de l'etat camerounais!
Chacun sait que chaque autorite qui y met les pieds devient un sujet du LAMIDO quelque soit son rang dans l'administration republicaine!

A L'OUEST: Nonobstant les postures hypocrites qui contesteront ce que je dis, chacun sait que dans cette region du pays, on est d'abord allegeant au CHEF/ROI... ensuite, bon-gre-mal-gre a l'etat!

J'ai simplement pointe quelques obstacles a la democratie/transparence que veut le LAAKAM!

Peut-on faire avancer les choses dans ces conditions?


P.S
C'est juste un partage de kola comme dirait Keko Bravo!
Keko Bravo
Yaoundé
  8
23-Jun-2013 05:32 EDT
@Conceptman,

ce que vous dites me convient très bien, à cette réserve près :"Biya n'a jamais ete un probleme pour les camerounais... la preuve, il a 30 ans au pouvoir" . Ceci en pensant à ce point que vous relevez bien :" Ce qui est le plus inquietant pour les citoyens camerounais est le processus transitionnel.
Va t-on y proceder de maniere monarchique ou en respect des regles de transparence? "

La question des organisations politiques anciennes combinées avec les règles politiques héritées de la colonisation est aussi intéressante.

Peut-être en parlerons-nous une autre fois, à propos d'autre chose. Je me refuse à échanger à côté des fosses septiques. Merci, bravo, bon dimanche et à bientôt !
Raoul
Chelles
  17
23-Jun-2013 05:05 EDT
C'est même quoi cette association bamiléké qu'on laakam? Pour qui se prennent-ils pour dire que Biya ne se présente pas à une élection? C'est leur façon de voir la démocratie? Nous, au Sud, en temps opportun, nous dirons vers quel candidat ( qui aura été investi à la tête du RDPC d'abord ) nlous porterons une motion de soutien ou pas. Le laakam est une grosse arnaque, voilà tout! On est seulement en 2013 et voilà qu'ils nous pondent des motions de soutien intempestives et tout aussi incompréhensibles. Le fait est que 2018 est encore bien loin, et cette façon de faire la politique ne plait oas à Biya.

@Conceptman, je comprends tes arguments, mais là où je reste dubitatif c'est quand tu parle de "succession". Vous savez, chez nous au Sud, ce mot n'est pas dans notre vocabulaire. J'ai remarqué que les bamiléké l'utilisent beaucoup sans doute par vos traditions successorales, cela n'est pas forcément le cas dans les autres régions du Caleroun. Il n'y aura pas de succession au sens que vous le percevez. Le cameroun est une démocratie ( n'en déplaise à certains ) et la seule façon de prendre le pouvoir dans ce pays, sera par voie éléctorale, il fadra avoir le sufrage du peuple électeur. Votre succsession nous agace car ce n'est pas une monarchie ou une hierarchie à la bamiléké, ici, nous parlons de démocratie. tenez, chez nous au Sud, quand un petit bamiléké reçoit quelques sous de nous et qu'il réponde en disant "merci chef", un vrai homme du Sud est agacé par cette appellation. Ce n'est pas dans nos habitudes toutes ces flagorneries. La succession n'existe pas en politique, utiliser ce mot est tout juste une exagération. Le candidat qui aura donc été investi à la tête du RDPC lors du prochain congrès, ce candidat là sera notre candidat et à ce moment, il aura droit à toutes les motions que vous voulez. Si ce nouveau président est encore Paul Biya, alors oui, il aura la légitimité pour se présenter aux élections. Quant au laakam, je trouve leur démarche un peu bancale, car à quel titre agissent-ils pour empêcher la candidature de Biya, est-ce en tant que entité appartenant au RDPC donc en tant que militant? J'aimerai savoir. Pour finir je dirai que les bamiléké sont de gros agités, ils ne métrisent rien de la politique. regardez seulement comment ils ont innondé CIN de toutes les sorties épistolaires, et ce en quelques trois jours. Toutes les autres régions sont dans le calme. Vous n'avez pas honte pour vous mêmes? Aucun responsable n'a répondu à votre agitation, même pas des dignitaires de l'Ouest, c'est honteux. Tout le Cameroun sait déjà quels types de personens agitées vous êtes et ça, ça n'est pas bien pour vous. Donnez le pouvoir à des personnes aussi agitées fait peur pour tout camerounais et camerounaise. L'agitation est l'affaire des faibles et des incompétents. Je suis sûr que certains dignitaires de l'Ouest ont honte ets avent que vous ne jouez vraiment pas en faveur des bamiléké. Honte à vous. Quel dommage!
Conceptman
Usa
25   7
22-Jun-2013 11:58 EDT
@Jean de Dieu Bidias

Selon le LAAKAM: «Ce qui importe, c'est l'existence des institutions fortes et démocratiques, des élections justes et transparentes selon des calendriers précis, pour l'épanouissement et le bonheur des citoyens et citoyennes dans leur pays»

Selon moi: On ne peut pas realiser ce reve aussi longtemps que la tradition et le pouvoir des "ROIS" priment dans certaines regions au mepris par fois de lois et valeurs de la republique... je prends en exemple REY BOUBA et les chefferies de l'OUEST!

POUR MOI, CES DROLES DE SORTIES DU LAAKAM ME FONT DESORMAIS CROIRE QUE C'EST UN OUTIL DE DIVERSION.

Parlant du president BIYA, pourquoi veut-on nous faire croire que son depart est une priorite pour les camerounais?

BIYA partira par rupture du contrat avec les camerounais (c'est a dire volontairement ou involontairement), ou par nature, car il est un simple mortel comme tous ses semblables.
Cela impose donc que le debat sur sa succession et les modalites de la transition soient ouverts.

Biya a 80 ans... et dites moi dans quelle familles avec un pere cet age, personne ne prepare son depart et sa succession?

Eviter cette question paraitrait d'ailleurs suspect pour l'opinion!

Biya n'a jamais ete un probleme pour les camerounais... la preuve, il a 30 ans au pouvoir.

Ce qui est le plus inquietant pour les citoyens camerounais est le processus transitionnel.
Va t-on y proceder de maniere monarchique ou en respect des regles de transparence?

Avons-nous la maitrise de nos outils institutionnels... si oui, avons-nous des hommes de bonne conscience pour gerer cette transition sans heurts?

Vivement que le LAAKAM cesse de jouer a "touche-pipi" avec les camerounais, alors que des millions de compatriotes passeront cette nuit la "panse" vide dans ce pays "autosuffisant-alimentaire", parce qu'incapables de s'offrir un morceau de manioc!
Ondoudoua
Dschang
15   9
22-Jun-2013 10:53 EDT
Les plus grands hypocrites de la terre,tout le Cameroun a retenu que le premier appel a la canditure de Biya en 2018 est venu de ses amis de l,ouest.Votre union dure depuis 30ans et le resultat est celui que nous connaissons tous.Le reste du Cameroun suivra votre appel soyez en surs!
Chikungunya-boy
Mvomeka_elobi
18   2
22-Jun-2013 09:43 EDT
meme du fond de sa tombe BARABAS sera candidat aux presidentielles....
Pende
Douala
14   19
22-Jun-2013 09:43 EDT
c'est vrais que ces gens ressemble aux sorciers surtout le vieux en moustache blanche
Présidentielles 2018: Le Laakam contre une candidature de Paul Biya
Correspondance
Yaoundé, 21 Juin 2013
© JEAN DE DIEU BIDIAS | Correspondance
 7 Réactions
L'association dénonce l'appel lancé par les élites de l'Ouest après la nomination de Niat Njifenji à la tête du Sénat.
A la suite de la désignation, le 12 juin 2012, de Marcel Niat Njifenji, ancien Directeur Général de la Sonel et ancien vice-Premier Ministre des Mines, de l'Eau et de l’Énergie au poste de Président du Sénat, des natifs de la région de l'Ouest (région d'origine de Niat Njifenji), ont appelé, il y a quelques jours, à une candidature de l'actuel Chef de l'Etat, Paul Biya, à l'élection présidentielle de 2018.

L'appel est parti de Foumban après une marche organisée dans cette ville pour accueillir le Sultan des Bamoun, Ibrahim Mbombo Njoya et non moins Sénateur de ce département, de retour de la première session de plein droit de la Chambre Haute du parlement de mai dernier. La revendication a par la suite fait tâche d'huile dans la région : Mbouda dans les Bamboutos d'abord, Bangangté dans le Ndé ensuite, et Bafoussam, capitale régionale de l'Ouest, dans la Mifi pour l'épilogue. C'était le 17 juin dernier.

Pour ces nombreux militantes et militants du Rassemblement démocratique du peuple camerounais (Rdpc) de cette partie du pays, c'est la meilleure façon de remercier Paul Biya pour la nomination d'un des leurs comme Sénateur d'abord, et pour sa désignation, par la suite, comme deuxième personnalité de la République sur le plan protocolaire.

Le Laakam, sous la plume des professeurs des universités Sindjoun Pokam, Secrétaire de l'association et Shanda Tonme, son chargé de mission, de l'information et des relations publiques, a réagit lundi dernier à ces sorties (concertées?) à travers une déclaration pour dénoncer cette démarche initiée, selon des indiscrétions, par le Secrétaire Général du Comité central du Rdpc, Jean Nkueté. Il s'agit, selon le Laakam, «de contrer toutes les intrigues et les interprétations de mauvaise foi».

«Il y a lieu de dénoncer avec politesse et fermeté, les agitateurs opportunistes qui en appellent déjà à une candidature du Chef de l’État pour la présidentielle de 2018, au motif que «leur frère» a été porté à la tête du Sénat. Paul Biya est suffisamment sage et avisé pour prendre tout seul une décision d'une telle importance», s'offusque cette association. Pour qui: «Les thèses répandues selon lesquelles, c'est le tour des Bamiléké, les Bamiléké ont pris le pouvoir, Paul Biya choisi un Bamiléké pour sa succession, les Bamiléké n'ont plus à se plaindre, etc., sont gravement mal venues».

Fame et Foning

Dans sa déclaration, le Laakam pense plutôt que «conformément aux règles du jeu politique contextuel sous la domination d'un parti au pouvoir omnipotent, le Rdpc, l'unique candidat à la présidence du Sénat, Monsieur Marcel Niat Njifenji, a été choisi en son sein, et a été avalisé par une plénière entièrement acquise à sa cause, moins les 14 voix de l'opposition Sdf, elle-même résultat d'une magnanimité politicienne convenue».

Les problèmes de notre pays, selon le Laakam (qui a, par le passé, pris position sur des sujets prêtant débat, à l'instar de l'affaire des quotas à l'Université catholique d'Afrique centrale), ne sauraient être résolus par la fixation sur la promotion des individus, de même qu'aucune région, aucune tribu ou groupe humain spécifique, ne saurait crier victoire ou s'estimer hors des besoins communs d'existence et de subsistance de la Communauté nationale, parce qu'un de ses ressortissants est promu à un poste de responsabilité, à une fonction ou à une distinction quelconque.

«Ce qui importe, c'est l'existence des institutions fortes et démocratiques, des élections justes et transparentes selon des calendriers précis, pour l'épanouissement et le bonheur des citoyens et citoyennes dans leur pays», se convainc l'organisation. Pour mémoire, avant même la présidentielle de 2011, Jacques Fame Ndongo, Secrétaire à la communication du Rdpc et Françoise Foning, Maire de Douala 5e, avaient déjà annoncé une candidature de Paul Biya en 2018. A la fin du mandat en cours, le champion du Renouveau aura 35 ans de règne et 85 ballets.

source: mutations

Rédaction de Cameroon-Info.Net
© 2000-2014 Cameroon-Info.Net [ Hits: 4611 Réactions: 7 Transferts: 2 ]
Publicite

 7 Réactions
 E-Mail  Imprimer  Réagir Bookmark and Share
Featured Stories...



P U B L I C I T E


P U B L I C I T E
Copyright  ©  2000 - 2013  Cameroon-Info.Net. Tous Droits Réservés.