Afrique - Élection à la CAF: Le nouveau président Ahmad Ahmad va faire un audit financier de l’institution

Par Otric NGON | Cameroon-Info.Net
YAOUNDE - 18-Mar-2017   3857 6
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Joniwaka   02017-03-20 01:40
#1
@Furax,
Ce que tu dis es vrai, et si ce sont ses intentions il va se heurter a un mur, car le probleme n'est pas Hayatou, mais le Systeme de fonctionnement des intitutions. J'ai simplement mis l'accent sur la procedure et chercher a la banaliser.
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Furax   72017-03-19 13:56
#2
@Joniwaka
Dans le cas présent, la CAF ne souffre pas d'un problème de finance, en la matière elle a gagné beaucoup d'argent sous la l'ère Hayatou. Ce dernier a rendu célèbre cette compétition au délà du continent Africain et avec un résultante financière très importante. Ahmad en commençant son règne sous le prisme du soupçon engage bien mal des choses....
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Joniwaka   42017-03-18 20:40
#3
Un audit financier a etablir avant de prendre les reines d'une institution, entreprise ou organisation est un acte normal que tout bon gestionnaire devrait poser. Il ne faut pas considerer cet acte comme une tete chercheuse. Il n'y a donc rien d'exceptionnel dans ce titre.
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Nzalang_Kmer   232017-03-18 14:48
#4
Les égyptiens (siège de la caf aidant) veulent la peau de notre Hayatou national mais ça m'étonnerait qu'ils trouvent qqch contre lui.

A nous camerounais de le protéger car il le mérite.
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Goodman   62017-03-18 12:03
#5
Paraît il que quand est issu de la culture arabo islamique on est très integre travailleur très bon. De là à dire que c'est la victoire d Allah tu veux franchir le pas. .
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Goodman   192017-03-18 10:57
#6
C est quoi la culture arabo islamique ???Laissez nous vos histoires à deux balles et jusqu'à présent tu n'as pas de programme pour le foot sinon c'est j ai chassé Hayatou . Le rejet de l Islam à travers le monde est dû au comportement de la majorité des Arabes pour qui seule la disparition totale d Israël les fera rester tranquille s Mais qu'il s prennent garde car avec la montée de l anti islamisme en Europe, et avec Trump les musulmans et les Arabes en particulier sont en danger si on n y prend pas garde
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Ahmad Ahmad, président de la CAF RFI
C’est l’une des premières mesures que compte prendre le malgache élu jeudi dernier président de la Confédération africaine de football pour les quatre prochaines années.

«Ce n’est pas que je doute de quoi que ce soit, mais c’est un principe que j’ai : il faut faire un audit financier et mettre en place une structure», a-t-il indiqué dans une interview accordée ce vendredi à Radio France International. Dans cet entretien exclusif, le Malgache assure que sa victoire n’est pas que le fruit d’un ras-le-bol envers Issa Hayatou, son adversaire et prédécesseur à la tête de la CAF. L’intégralité de l’interview ci-dessous:

RFI: Président Ahmad, l’ampleur de votre victoire avec 34 voix contre 20 pour Issa Hayatou, lors de l'Assemblée générale de la Confédération africaine de football (CAF), en a surpris beaucoup. Est-ce que vous êtes vous-même surpris par ce score ?

Ahmad: En toute honnêteté, je l’avais annoncé et je n’étais donc pas surpris. Mais durant le vote, j’avais tellement peur... J’ai même cru que j’allais perdre à un moment donné…

Vous connaissez la politique et les élections. Vous avez été ministre et vous êtes sénateur. Ce moment a-t-il toutefois été l’un des plus forts de votre vie ?

Je le pense, oui, sincèrement.

Vous connaissez également les campagnes électorales. Diriez-vous que cette campagne pour la présidence de la CAF a été plutôt dure ou plutôt digne ?

Elle a été dure par rapport à la logistique, en Afrique. Avec les transports aériens, c’est parfois compliqué d’aller d’un pays à un autre. J’ai parfois été obligé de repasser par Paris… Mais cette campagne m’a aussi permis de voir beaucoup de choses. Et, comme je l’ai dit, un président de la CAF doit avoir l’énergie pour voyager et soutenir ainsi les fédérations affiliées.

Mais y a-t-il des choses que vous auriez préféré ne pas entendre durant cette campagne ?

En politique, vous ramassez (sic) toujours tout. Mais comme je l’ai déjà dit, j’ai Bac+7, j’ai 57 ans, et j’ai un long parcours derrière moi. Pourtant, on m’a présenté comme étant une personne sans expérience. C’était trop !

Est-ce que votre victoire est aussi le signe qu’il y a un ras-le-bol envers le long règne d’Issa Hayatou, patron de la CAF de 1988 à 2017 ?

Non, c’est un signe de changement, une alternance. Ce dont je suis fier en tant qu’Africain, c’est qu’il s’agit d’une victoire de la démocratie.

Issa Hayatou, le président sortant de la CAF, a dit à la fin de l’Assemblée générale qu’il ferait tout pour vous aider. Allez-vous saisir cette main tendue ?

Sûrement. Comme je l’ai déjà expliqué, j’ai été élevé par mes grands-parents. J’ai aussi une culture arabo-islamique dans laquelle le respect des aînés prévaut. Donc, il m’a offert cette opportunité et je vais la saisir.

Quelles sont les premières mesures que vous allez prendre ?

Ce n’est pas que je doute de quoi que ce soit, mais c’est un principe que j’ai : il faut faire un audit financier et mettre en place une structure.

Vous allez effectuer des consultations pour savoir si l’on maintient la programmation habituelle de la Coupe d’Afrique des nations (tous les deux ans, en janvier/février) ?

Il y aura effectivement une large consultation, mais pour tout ce qui concerne la CAF, pour qu’on puisse améliorer tout ce qui ne va pas bien. Lorsqu’on remplace quelqu’un, on doit toujours être meilleur. Il faut garder ce qui est bon dans une gestion et essayer d’écouter les autres, les critiques surtout, pour tenter d’améliorer les choses.

Auteur:
Otric NGON
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