Afrique - Élections à la CAF: «L’attitude de Issa Hayatou laisse craindre qu’il ait, comme certains dirigeants politiques africains, envie… de mourir au pouvoir» 

Par Otric NGON | Cameroon-Info.Net
YAOUNDE - 11-Mar-2017   47756 10
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Ossas Nanga   42017-03-13 11:30
#1
Jean-Baptiste Placca,

tu es journaliste ou tu fais la communication pour quelqu'un?

Si tu es journaliste, alors, essaie de nous dire que les élections de la CAF sont bloquées par des gens qui fraudent les résultats. Ce n'est pas le cas? Alors, tu reproches quoi à Hayatou, d'être un homme qui a bien mis ses réseaux en place? On appelle ça la politique, je crois.

Le genre d'arguments que tu vas chercher là, n'est pas bon pour la réflexion. Quand on entend que le reproche que tu fais à un candidat à une élection où on ne parle pas de fraude, c'est qu'il s'est déjà présenté plusieurs fois avant et qu'il a été élu, vraiment mon frère, c'est la sorcellerie. Tu ne fais pas de reproches aux électeurs? Pourquoi tu ne fais pas de reproches aux électeurs?

Demande aux autres de renverser les rapports de force électorale, c'est tout. Montre-nous pourquoi tu es sûr que les électeurs vont encore voter Issa Hayatou. Mon frère laisse la paresse intellectuelle loin.
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District_attorney   12017-03-12 18:51
#2
Hayatou doit comprendre qu il doit s en aller...Il a regné pendant 30 ans l afrique lui est reconnaissante pour le travail accompli Maintenant qu il cesse cette obstination a vouloir choisir son successeur et a ecarter ( jacques anouma) pour vouloir imposer celui qui lui plait ( raouaraoua l algerie est grillé c etait le poulain d Hayatou)

il faut savoir partir
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District_attorney   32017-03-12 18:51
#3
Hayatou doit comprendre qu il doit s en aller...Il a regné pendant 30 ans l afrique lui est reconnaissante pour le travail accompli Maintenant qu il cesse cette obstination a vouloir choisir son successeur et a ecarter ( jacques anouma) pour vouloir imposer celui qui lui plait ( raouaraoua l algerie est grillé c etait le poulain d Hayatou)

il faut savoir partir
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Donald Trump   22017-03-12 13:44
#4
la plus grosse escroquerie du siecle
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Diboukimesse   62017-03-12 10:18
#5
On va faire comment. C'est son lamidat. Au lieu de partir avec les honneurs il va attendre de tomber comme un fruit mur
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Dibobe   92017-03-11 23:32
#6
Dis donc entre nous aussi, que Issa dégage!
En plus de ca, Il est vieux, fatigué! Je parie avec quiquonque qu'il va mourir au pouvoir. Triste!! Surtout quand on a eu un palmarès aussi beau!!
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C@mer   52017-03-11 19:39
#7
La CAF est le Gondwana du foot. Lol...
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Linternational   42017-03-11 17:54
#8
les crocodiles du Botswanga!!
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Mbalmayo18    162017-03-11 16:56
#9
Laisse tomber, Jean-Baptiste Placca. Toi-même, ça fait plus de trente ans que tu nous bassines les oreilles avec tes analyses à 2 balles. Qui s'est plaint?
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CAMER82   202017-03-11 16:03
#10
Cela me rappelle un autre vieux dictateur en puissance john fou,fou,foudiiiiiiiiii!!!!
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Jean-Baptiste Placca Archives
C’est ce que pense le journaliste Jean-Baptiste Placca, chroniqueur à Radio France International (RFI). Selon lui, la longévité de l’actuel président de la CAF à la tête de l’instance faitière du football africain n’est pas saine.

Jean-Baptiste Placca n’y va pas du dos de la cuillère pour tancer Issa Hayatou qui brigue un nouveau mandat à la tête de la Confédération africaine de football (CAF). Dans une chronique diffusée ce samedi sur la «Radio mondiale», Jean-Baptiste Placca rappelle que la Confédération africaine de football (CAF) existait depuis déjà trente ans, lorsque l’actuel titulaire du poste en est devenu président.

«Et durant ces trente premières années, la CAF avait connu… six présidents. Mais, depuis trente ans, elle est présidée par le même homme, ce qui est déjà une anomalie. À cette anomalie s’ajoute une autre, sous la forme d’une nouvelle candidature… du même homme !», ajoute-t-il, avant de poursuivre:

«Sans vouloir faire concurrence à Rémy Ngono, excellent analyste du football africain et européen, et qui s’est, par ailleurs, souvent révélé être une encyclopédie vivante de la sagesse africaine, rythmant ses analyses par de pertinents proverbes africains, l’on a envie de servir à Issa Hayatou ce proverbe qui dit que lorsque vous vous installez sous un arbre, à profiter indéfiniment de son ombre et de ses fruits, et que vous vous obstinez à ne jamais céder la place, les oiseaux finissent par déverser leur fiente sur votre crâne. Trente ans, c’est non seulement trop, mais cela n’est pas sain ! Vraiment !

Issa Hayatou a peut-être encore des choses à proposer…

D’autres peuvent s’en charger ! Et son attitude passée vis-à-vis de ceux qui ont tenté de lorgner sur son siège ou de contester son autorité laisse craindre qu’il ait, comme certains dirigeants politiques africains, envie… de mourir au pouvoir. Et d’ailleurs, le programme du seul candidat qui ose l’affronter, cette fois-ci, est une critique, en creux, de tout ce qui était détestable dans l’interminable gestion de Monsieur Hayatou. Le Malgache Ahmad Ahmad, ancien footballeur, a même été entraîneur, puis ministre, et il fait preuve d’une modestie que l’on aimerait tant voir à l’œuvre à la tête de la CAF.

Son nom a été cité dans le fameux «QatarGate», mais sans suite.

Oui. Et, à la différence d’autres éminents responsables du football africain régulièrement cités, par le passé, dans des scandales, à la FIFA ou au CIO, il n’a pas réfuté avec dédain les accusations. Et il admet avoir, en effet, demandé l’assistance du Qatar pour les élections dans sa Fédération. Parce que la pauvreté contraint des fédérations comme la sienne à demander de l’aide. « Il n’y a pas de honte à cela », dit-il. Aide qu’il n’a pas reçue, parce que, entre-temps, la FIFA la lui avait apportée, en dotation extrabudgétaire. Voilà pourquoi il a été blanchi sans avoir eu à se défendre. Cet homme, par sa simplicité, rompt avec la morgue de certaines gens qui, du haut du pouvoir que leur confère l’argent du football continental, méprisent et écrasent tout ce qui leur résiste, tous ceux qui les défient.

Il n’empêche que ce candidat d’un petit pays est poussé par de grands…

Oui, et Ahmad Ahmad ne le nie pas. Amaju Melvin Pinnick, le président de la Fédération du grand Nigeria est de ceux qui peuvent oser le soutenir ouvertement. Cela est sain. Le candidat en est à son troisième mandat, et il promet que ce sera le dernier, quelle que soit l’issue de l’élection à la présidence de la CAF. Parce que, de son point de vue, au-delà de trois mandats, c’est la léthargie, la monotonie.

«Toutes les autres confédérations ont, à ce jour, changé leurs leaders. L’Afrique va-t-elle rester en marge de tout cela ?», s’interroge Ahmad Ahmad.

Que reproche-t-il d’autre à Issa Hayatou ?

Rien, dit-il. Mais en même temps, il faut l’entendre préciser qu’il voudrait être «un président à l’écoute de toutes les fédérations». Il faut l’entendre rappeler que les membres de la CAF ne sont que des administrateurs du football africain, qui devraient faire davantage de place «aux acteurs», «aux anciennes gloires», «à ceux-là qui, pieds nus, ont amené le football africain là où il est». Il faut l’entendre préciser que le football doit aussi être «un instrument de stabilisation sociale», en Afrique.

Et il précise: «Si je dis que je dois instaurer une bonne gouvernance, c’est parce qu’il n’y pas de bonne gouvernance. Le Comité exécutif s’arroge beaucoup trop de pouvoirs. Y compris ceux qui devraient être dévolus aux organes juridictionnels, par exemple».

Il fallait vraiment quelqu’un de l’intérieur pour dire cela. «Si c’est une élection normale, je suis gagnant», assure-t-il. Et lorsqu’on lui demande s’il doute de la transparence du scrutin, l’homme politique s’empresse de répondre qu’en politique, il faut toujours douter».

Auteur:
Otric NGON
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