Afrique - RD Congo: Le Président Joseph Kabila ne sera pas candidat à sa propre succession

Par Otric NGON | Cameroon-Info.Net
YAOUNDE - 01-Jan-2017   12126 7
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Maguida    72017-01-01 14:32
#1
Kabila et sa famille auront du mal à quitter le pouvoir avec les centaines de milliards qu'ils volent tout le temps.
Comme la majorité de ceux qui précédent je suis pessimiste quant au respect de cet accord.
Mais je veux croire qu'en obtenant que le premier ministre vienne du Rassemblent, si ce dernier sait manoeuvrer, les choses peuvent se passer autrement
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Efouba Akam Sidonie   132017-01-01 14:03
#2
Degage de là Kabila. Tu nous fatigues déjà. Tes mandats sont épuisés
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Mlk_do   122017-01-01 13:20
#3
Les congolais au moins ont encore des couilles (sorry les filles)
Mais, sans être pessimiste comme mes frères fromquat et adama, je dois quand même avouer que j' attend la position officielle de Kabila pour être convaincu.

Un autre problème : supposons qu' il ne se présente pas. Connaissez un dictateur qui a DÉFINITIVEMENT abandonné le pouvoir?
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Adama   152017-01-01 12:29
#4
On parle "d´un accord signé", mais aussi d´un «arrangement particulier» encore à déterminer".

Tout cela est flou et n´augure rien de clair.
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Adama   332017-01-01 11:06
#5
Même au Burundi un accord pareil avait été conclu à Arucha en Tanzanie entre le Tyran Kurundiza et l´opposition. Cet accord prévoyait au plus deux mandats pour chaque président élu. Mais, 10 années plutard, le sanguinaire Kurundiza a unilatéralement détruit cet accord pour s´éterniser au pouvoir.

Si les voyous comme Biya, Ndéby, Sassou, Obiang, Bongo, Eyadema,..., ont facilement modifié leur constitution malgré le bain de sang pour s´éterniser au pouvoir, pensez-vous que c´est un simple accord que Kabila respectera ? Il faut être très naïf pour croire.

Joseph Kabila gagne simplement du temps pour pouvoir sortir une autre carte le moment venu et s´éterniser au pouvoir.

Je ne le vois pas quitter le pouvoir fin 2017 avec tout le sang qu´il a sur les mains.

C´est aussi ça l´Afrique; un continent dirigé par des ROIS dans des RÉPUBLIQUES.

Et dès que le peuple exacerbé se soulève, le coupable idéal est connu: l´Occident.
Les Tyrans ne sont jamais responsables de rien.
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Manu   12017-01-01 10:45
#6
Jesuit king makers. Woe to you!!!
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From Quat   52017-01-01 10:19
#7
cela n'arrivera pas... il se représentera

l'ivresse du pouvoir est entraînante et on ne peut résister

les enjeux sont "grands"... et la Gambie alors???

time will tell
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Joseph Kabila Archives
Un accord entre majorité et opposition pour une sortie de crise en RDC et l'organisation d'une présidentielle fin 2017 a été trouvé, selon la médiation de l'Église catholique et le ministre de la Justice.

L'Abbé Donatien Shole, Premier secrétaire général adjoint et porte-parole de la Conférence épiscopale nationale du Congo, a annoncé samedi 31 décembre 2016 qu’un accord a été trouvé entre la majorité et l’opposition pour une sortie de crise en RDC et l'organisation d'une présidentielle en décembre 2017.

Parmi les grandes lignes de l’accord, «il y’a d’abord l’affirmation du principe du respect de la constitution appliquée à notre situation c’est-à-dire que le Président a épuisé tous ses mandats, mais reste quand même en fonction jusqu’à l’élection du prochain président et ne sera pas candidat aux prochaines élections qui sont prévues pour décembre 2017 et pendant ce temps les parties prenantes se sont engagées - nonobstant l’article 5 - à ne pas initier une révision ou un changement de constitution ni par voie parlement ni par referendum», a déclaré l'Abbé Donatien Shole.

Comme garantie, il y’a la primature qui est donnée à l’opposition, donc le Rassemblement et il y’a un conseil national de suivi, a ajouté l'Abbé Donatien Shole, Premier secrétaire général adjoint et porte parole de la Conférence épiscopale nationale du Congo (Cenco), joint au téléphone par La Voix de l’Amérique.

L'Abbé Donatien Shole parle de l'accord entre majorité et opposition pour une sortie de crise en RDC VOA

La RDC n'a jamais connu de transition pacifique du pouvoir depuis son indépendance de la Belgique en 1960. Entre 1996 et 2003, ce pays a été ravagé par deux guerres qui ont fait au moins trois millions de morts, et sa partie orientale reste déchirée par de multiples conflits armés depuis plus de vingt ans.

La crise politique qui mine actuellement la RDC, État-continent de plus de 70 millions d'habitants, est provoquée par le maintien à la tête du pays du président Joseph Kabila, dont le mandat a expiré le 20 décembre dans un climat de violences meurtrières.

Âgé de 45 ans, M. Kabila est au pouvoir depuis 2001. La Constitution lui interdit de se représenter. La présidentielle qui aurait dû avoir lieu cette année a été reportée sine die.

Confirmé en 2006 à la tête du pays par les premières élections libres organisées depuis l'indépendance, M. Kabila a été réélu en 2011 lors d'un scrutin entaché de fraudes massives, à l'origine de la crise actuelle.

Les négociations entre majorité et opposition, sous l'égide de l'Église catholique, avaient débuté le 8 décembre 2016 et avaient été interrompues avant Noël faute d'entente. Elles avaient repris depuis vendredi à Kinshasa.

Selon AFP, samedi après-midi, la médiation de l'Église catholique avait confié son exaspération et promettait de «prendre ses responsabilités s’il n'y a pas d'accord ce samedi». Le nonce apostolique, Luis Mariano Montemayor, avait prévenu qu'en cas d'échec, l'Église mettrait fin à sa médiation.

Auteur:
Otric NGON
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