Cameroun - Affaire de la corruption dans les Lycées de Yaoundé: Le ministre des enseignements secondaires envoie une délégation rencontrer Bernard Njonga.

Par Adeline ATANGANA | Cameroon-Info.Net
YAOUNDE - 13-Sep-2017   8691 12
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Mlk_do   12017-09-14 06:04
#1
Sphere: malgré la forme un peu critique je ne vois pas la réaction de pepesoup comme une critique mais plutôt comme un appel à Njonga, je dirais même que c est un encouragement (à continuer).
Par ailleurs avec ce bon coup que njonga realise, il doit continuer car la corruption dans l admission dans les ets publiques est un fléau dont on se plaint et souffre RELATIVEMENT moins.
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Moh Manyu   62017-09-13 17:38
#2
It sounds good!A new way to do Public things is possible!
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Sphere   142017-09-13 16:33
#3
@Pepesoup tu as le droit toi aussi de constituer une ONG, de mener cette enquete ensuite publier les resultats si cela te tien à coeur.
La critique est aisée !
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Pepesoup   32017-09-13 16:20
#4
il y'a les sous-préfets et les magistrats qui exigent aux usagers 100.000 à 500.000 pour les descentes alors que le trésor public percoit 29500 frs établissez également leur classement ne vous acharnez pas seulement sur les enseignants
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Pepesoup   12017-09-13 15:58
#5
que njonga fasse également le classement de tous les autres fonctionnaires corrompus de la capitale les proviseurs ne représentent qu'en minorité
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Pepesoup   12017-09-13 15:58
#6
que njonga fasse également le classement de tous les autres fonctionnaires corrompus de la capitale les proviseurs ne représentent qu'en minorité
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Nyambarindon   272017-09-13 13:23
#7
Le héros dans cette histoire reste Bernard Njonga.
Il s'affirme de plus en plus comme le défenseur de la cause des paysans et désormais de celle des parents d’élèves.

On se rappelle qu'en décembre 2008 deja,Bernard Njonga fut arrêté,bastonné et même condamné par la justice,pour avoir simplement dénoncé les détournements qui se faisaient pourtant a ciel ouvert au minader dans les financements du projet maiis.

Il faudra attendre 8 ans,pour que la justice finisse par etabir qu'effectivement 47 personnes s’étaient partagé les financements du PNAFM !

Aujourd'hui,il est une fois de plus à l'avant-garde,pour dénoncer ce que tous les parents subissent a ciel ouvert,dans la plupart de nos établissements scolaires.
Sous le regard bienveillant des délégués départementaux et régionaux aux enseignements secondaires.
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KAMERUN MON PAYS   92017-09-13 10:43
#8
BON KOURAGE
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Educator   72017-09-13 10:40
#9
The tragedy
1. Who is paying these tchoko? Do they pay it for primary schools?
2. How have they got to the stage of accepting that as normal?
3. Is this the same country "doing all" to ensure anglophone children go to school?
4. What rights does the average citizen claim?
5. How much does it cost: primary, secondary, lycee, university/concour, job, salary, pension?
6. Are there people who have paid all through these stages?
7. What do they expect to gain? How?
8. How is it that tribalism restrains everyone from all these outrages?
9. Why accept all these and then be outraged by "flag-abuse"? Is the flag more important then you?
10. Do you accept your responsibility for your lot?
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Sphere   352017-09-13 09:38
#10
Je ne peux que faire chapeau bas pour ce ministre qui se demene comme il peut pour ameliorer les performances et la qualité de services offertes par son departement ministeriel.
Mais dans une ambiance de pourriture generalisée son action pourra t elle impacter durablement son environnement ?
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Sergydukamer   342017-09-13 07:48
#11
Enfin un ministre qui n'est pas adepte du démenti.

Quoi qu'il en soit, c'est une bonne stratégie quand on a un souci de performance.
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Ndokoti   222017-09-13 05:19
#12
AHAHAHAHA
LE grand Mao de la CNPS voit cet echauffement du MINESEC et rit seulement
100,000 cfa pour le tchoko au lycee?
ca fait rire
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Reunion MINESEC-ACDIC Bernard Njonga
Pendant ce temps, les proviseurs incriminés qui ont menacé de trainer en justice Bernard Njonga fondateur de l’ACDIC, n’ont toujours pas saisi le tribunal.

Le gouvernement n’est pas resté insensible aux résultats de l’enquête de l’Association citoyenne pour la défense des intérêts collectifs (ACDIC) qui dénonce les Lycées et autres établissements publics d’enseignement secondaire de la ville de Yaoundé où les proviseurs et directeurs se servent des rabatteurs pour recruter des élèves contre une forte somme d’argent.

L’enquête a été réalisée du 29 au 31 aout 2017. Les résultats ont été publiés le 04 septembre, jour de rentrée scolaire 2017/2018.

Pendant que certains chefs d’établissement incriminés menacent de trainer en justice Bernard Njonga fondateur de l’organisation non gouvernementale ACDIC, le ministre des enseignements secondaires (MINESEC), Jean Ernest Massena Ngalle Bibehe veut saisir cette initiative de l’ACDIC pour renforcer sa politique de lutte contre la corruption dans son département ministériel.

Aussi, le patron des enseignements secondaires a-t-il envoyé hier mardi 12 septembre 2017 une délégation rencontrer les responsables de l’ACDIC pour discuter sur la possibilité d’une coopération entre le MINESEC et l’ACDIC afin de tordre le cou à la corruption en milieu scolaire.

« l’ACDIC a reçu une délégation du MINESEC dans ses locaux à l’occasion d’une rencontre de concertation sur l’affaire de corruption dans les lycées de Yaoundé.  L’ouverture du MINESEC et de l’ACDIC pour une telle concertation a été saluée par les parties et les pistes de collaboration pour l’intensification de la lutte contre la corruption dans l’enseignement secondaire élucidées » a déclaré Bernard Njonga, fondateur de l’ACDIC a l’issue de la réunion avec les délégués du MINESEC.

Ci-dessous, un extrait de l’entretien téléphonique que Cameroon-Info.Net a eu avec Bernard Njonga au sujet de la rencontre avec les cadres du ministère des enseignements secondaires:

MINESEC ACDIC

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Auteur:
Adeline ATANGANA
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