Cameroun - Affaire Ibrahim Bello: Des Organisations des droits de l’Homme dénoncent le laxisme des autorités administratives

Par Lore E. SOUHE | Cameroon-Info.Net
YAOUNDE - 19-Apr-2017   22716 2
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Barbara   32017-04-19 17:44
#1
Pays de merde. Voila un pauvre orphelin handicappe a vie. God don t let them go free!
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Sergydukamer   42017-04-19 16:33
#2
C'est Dieu qui nous garde dans ce pays.

Courage au consortiun.
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Ibrahim Bello Collectif Sauvons Ibrahim Bell
Un rapport récemment publié par le consortium dénonce les violations des droits de l’Home infligées au jeune homme dans les locaux de la police le 5 février dernier à Ombessa.

Un consortium des Organisations non Gouvernementale (ONG) a mis sur pied une commission d’enquête dans les départements du Mfoundi, Mayon Banyo, le Mbam et Kim et le Mbam et Inoubou, afin de faire la lumière sur l’affaire d’Ibrahim Bello. Le jeune homme avait été séquestré et maltraité dans les locaux de la poilce d’Ombessa le 5 février dernier.

Rendu au terme de cette enquête dont le rapport a été publié le 9 avril dernier, il ressort que « les hommes en uniforme, relevant de la police camerounaise (poste de police d’Ombessa), identifiés par différentes sources sont auteurs d’actes de torture sur le jeune homme de 17 ans, Ibrahim Bello ».

Selon le quotidien Le Messager du mercredi 19 avril 2017, le CODH dénonce le laxisme des autorités administratives au sujet de cette affaire. Précisement sur le rôle des autorités administratives, notamment le sous-préfet, qui, bien qu’informé de la gravité de la situation dans son unité administrative, n’a pas pris les mesures à la hauteur de la situation. A en croire le journal, le jeune Bello aurait donc été victime de « non assistance de personne en danger de la part des autorités administratives de la localité d’Ombessa ».

Par ailleurs, quant à laposture de la police nationale et la tentative de maniplation de l’opinion publique, le CODH recommande à l’Etat du Cameroun de rendre publique les mesures urgentes prises en vue de démanteler la chaine de responsabilité des acteurs dans l’affaire du jeune Ibrahim Bello. A côté de cela, le CODH demande à la communauté internationale d’appuyer le renforcement des capacités des agents de la police nationale en matière de respect des droits de l’Homme d’une part, et aux autorités politico administratives locales, quant à leurs responsabilités en matière de protection desdits droits, souligne le journal.

 

Auteur:
Lore E. SOUHE
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