Cameroun - Café Torréfié: L’Union Centrale des Coopératives Agricoles de l’Ouest Incapable de Satisfaire la Demande Extérieure

Par Géraldine IVAHA | Cameroon-Info.Net
YAOUNDE - 11-Aug-2017   1770 2
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District_attorney   32017-08-11 13:53
#1
ce n est pas la 1er fois, il avait eu 1 contrat avec 1 grosse entreprise americaine qu il n ont pas pu honorer car leur volume etait trop faible.....rien de nouveau
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Berka   52017-08-11 09:19
#2
Je ne cesse de repeter que un de nos problemes est qu'on ne produit pas assez.

C'est une regle de base dans le business, si les choses vont mal, le premier truc a analyser est le volume: Y a il un volume suffisant?

Si ce n'est pas le cas, le reste n'a pas d'importance. Il faut d'abord regler le probleme du volume avant d'aller plus loin................
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Production de café Archives
À cause de sa production d’environ 30 000 tonnes par an, la coopérative ne peut satisfaire la commande de 100 000 tonnes annuelles passée par une entreprise espagnole.

Selon Le Quotidien de l’Economie paru le 10 août 2017, l’Union Centrale des Coopératives Agricoles de l’Ouest (UCCAO) est l’un des plus importants regroupements de producteurs de café au Cameroun. Lors d’un concours organisé par l’Agence pour la vulgarisation des produits agricoles (AVPA) à Paris, plusieurs entreprises étrangères ont été séduites par le café qu’elle  produit et transformé au Cameroun à l’exemple d’une société espagnole  qui a passé une commande de 100 000 tonnes annuelles. Malheureusement, le torréfacteur ne peut accepter trop de demandes à cause de sa production actuelle qui est d’environ 30 000 tonnes par an, avec 25 000 tonnes de café robusta, et 5 000 tonnes de café arabica, peut-on lire dans le quotidien.

Pourtant, indique Mefinja Foka Le directeur général de l’UCCAO, des appuis directs avaient été remis de 2007 à 2012, aux organisations de producteurs en termes d’engrais, de pesticides, d’appui à la production des plants et de formation à la maîtrise des itinéraires techniques pour obtenir le meilleur café près à la consommation. Une politique impossible à réitérer aujourd’hui en raison du budget qui est passé de trois milliards à moins d’un milliard. Pour autant, l’entreprise attend un nouveau soutien du ministère de l’Agriculture et du Développement rural pour aller de l’avant et satisfaire sa demande extérieure. En interne, «il faut aussi relancer des mouvements coopératifs des producteurs qui sont désorganisés par les joutes électorales inachevées. Des défis à relever pour valoriser ces prix remportés par le café Camerounais», confie le DG. Il est question pour l’UCCAO de profiter de ses récompenses à l’international pour accroître ses rendements.

La structure prévoit d’investir une enveloppe de 400 millions de FCFA pour moderniser son usine de torréfaction et de production du café infusion.  En février dernier, la coopérative a signé avec le gouvernement camerounais, une convention lui donnant accès aux avantages fiscalo-douaniers prévus par la loi de 2013 portant incitations à l’investissement privé au Cameroun.

Auteur:
Géraldine IVAHA
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