Cameroun - Christopher Fomunyoh: «La crise anglophone va jouer un rôle dans le débat électoral en 2018»

Par Pierre Arnaud NTCHAPDA | Cameroon-Info.Net
YAOUNDE - 12-Sep-2017   2390 6
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Maguida   72017-09-12 20:22
#1
alternative
espece de chouane
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BAMS11    42017-09-12 20:01
#2
Avec sa tête comme un voleur de viande dans la marmite
Un point c'est tout
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Nyambarindon12    142017-09-12 18:49
#3
"Fomunyoh craint surtout que les « villes mortes » décrétées dans la zone anglophone depuis le début de la crise « freinent » la bonne organisation des élections. "(sic)

Ceci tend a confirmer les analyses faites ici en fin 2016,quant au "timing" des événements de Bamenda,et a leurs dénouement en une succession "d'agendas cachés".

On aura été bien naïfs, de croire qu'il s'agissait de problèmes de traduction de textes ohada,ou de questions liées aux enseignements anglo-saxon,ou marginalisation?

Des le début,les initiateurs commanditaires savaient ou ils voulaient en venir,et au moyen de quels instruments.
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Adama    82017-09-12 18:35
#4
Paul Biya est le seul maître du jeu.

Christopher est naïf.
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Alternative 12    72017-09-12 18:23
#5
Biya 85%
Maguida 0,01%
Kaï Walaï 0,13%
KAMTO 1,75%
Garga 1,78%
Ndam Njoya 1,83%
..........
.......
.........
Fru Ndi 10,05%
Vainqueur Maguida
Mais BIYA a volé la victoire
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Maguida    172017-09-12 18:12
#6
Le type ci croit que la participation Dr la population aux élections intéresse quelqu'un ?;
Participation ou pas le taux de participation annoncé sera fermé 80% pour une victoire de Biya à 85%
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Christopher Fomunyoh Archives
Le directeur Afrique du National democratic institute (NDI) redoute une désaffection des populations du Nord-Ouest et du Sud-Ouest lors des scrutins prévus l’année prochaine.

Après l’interdiction de sa rencontre avec le Club des journalistes politiques le 30 Août 2017, Christopher Fomunyoh a pu s’exprimer sur la vie du Cameroun le 8 septembre 2017. C’était à la faveur du programme de la télévision STV « Entretien Avec ».  Lors de la séquence de l’interview réservée à la crise anglophone le spécialiste des questions de démocratie a soutenu que comme dans tout pays la période électorale qui va s’étaler sur l’année 2018 sera difficile à gérer. D’autant plus difficile que le Cameroun est dans la situation  d’un pays qui rencontre des difficultés d’ordre sécuritaires, économique et politique pouvant rendre difficile l’organisation d’élections.

 Et, conscient de ce que la crise qui a cours dans les régions du Sud-Ouest et du Nord-Ouest peut causer comme désagréments, il aimerait qu'afin qu'une chance de réussite soit donnée aux prochaines élections, que l’année électorale  soit  abordée avec plus de sérénité.  « Il n’y a pas de doute que la crise anglophone va jouer un rôle dans le débat électoral en 2018. Dans ce sens qu’il va falloir qu’on se rassure que  les populations adhèrent au processus électoral, qu’elles participent, qu’elles s’inscrivent sur les listes électorales  et qu’elles acceptent de voter comme tous les autres citoyens du pays. C’est de cette manière qu’elles pourront manifester leur légitimité au pouvoir légitime qui sortira des urnes », préconise-t-il.    

 Fomunyoh craint surtout que les « villes mortes » décrétées dans la zone anglophone depuis le début de la crise « freinent » la bonne organisation des élections. Christopher Fomunyoh fait savoir que lors d’une récente tournée à travers le Cameroun il a constaté que les autres camerounais considèrent les anglophones comme leurs concitoyens. Un constat qui le réjouit.   

Auteur:
Pierre Arnaud NTCHAPDA
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