Cameroun - Claude Abe au sujet du décès de Monseigneur Bala: «Il y a fort à parier que l’église a un certain nombre de sources d’informations…»

Par Wiliam TCHANGO | Cameroon-Info.Net
YAOUNDE - 14-Jul-2017   5020 4
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Ndokoti   92017-07-14 16:11
#1
Le man bassa lisait seulement ce que Etoudi a écrit et lui a demandé de lire.
Le chef bandit à la liste des tueurs et ces derniers sont connus de tous.
Cette affaire peut renverser Bimvondo et ou même prendre une autre victime comme kleda.
Wo na lookot
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District_attorney   62017-07-14 14:51
#2
le procureur a voulu noyer l affaire....
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Nyambarindon   102017-07-14 14:18
#3
Parlant de "sources d'information":

10 jours avant la disparition de l’évêque,c'est le recteur du petit séminaire de Biafa( Armel Djama?) qui est retrouvé mort dans sa chambre.

Qu'a fait l'autorité ecclésiastique suite a cette mort estimée suspecte?
Avait-il requis une enquête?Ya t-il eu autopsie?

- Si oui,quels en sont les résultats?
- Sinon,pourquoi?
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JIBOFAT   112017-07-14 13:39
#4
Pour pouvoir rempiler sans coup férir en 2018, le sénile dictateur au pouvoir depuis 35 ans devrait, par le biais de son conseiller, devait boire du précieux sang humain.
Souvenez-vous de l'accident d'avion(Kenyan Airways) survenu à Douala-Mpongo, Albert MVA MBOLO (actuellement en enfer) devait assurer le maintien du maître par une abondante quantité de sang humain. c'était en 2011.
Pour 2018, le croulant fainéant est déjà sûr de retrouver son village helvétique en venant puiser dans la caisse-Cameroun.
D'abord, c'est à CAMRAIL qu'ils ont commandé des barils de sang humain. Elle a organisé un carnage à ÉSEKA?
Avant les crimes rituels de MIMBOMAN où on lui recommandait de déguster une brochette de clitoris à chaque petit déjeuner, EBOUTOU réussissait à tuer les femmes à volonté.
Imaginez-vous le nombre de femmes à tuer pour remplir une brochette de clitoris. Il a mis ses commanditaires au boulot.
Comme si cela ne suffisait pas, il leur fallait encore le sang et les organes des Saints Hommes.
Demandez donc à l'ancien putschiste de BAKARY de communiquer, vous me direz si lui au moins il va pas vous trouver un autre corps sans traces de violence.
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Claude Abe Capture d'écran
Pour le  socio-politiste camerounais la thèse de l’assassinat soutenue par les évêques du Cameroun semble la plus plausible.

Dans un  communiqué rendu public le 4 juillet 2017, le  Procureur général près la Cour d’Appel du Centre a présenté la noyade comme la cause la plus probable du décès de Monseigneur Jean-Marie Benoit Bala repêché dans les eaux du fleuve Sanaga le 2 juin 20173. Une thèse qui s’appuie sur les résultats d’une autopsie réalisée par deux médecins légistes commis par Interpol mais que  les évêques du Cameroun par la voix de Monseigneur Samuel Kléda, président de la Conférence épiscopale nationale du Cameroun continuent de rejeter, convaincus  que le prélat camerounais a été brutalement assassiné. Ils soutiennent que  corps de l'évêque camerounais présentait bel et bien des marques de violence au moment où il a été sorti du fleuve Sanaga. « La certitude morale des évêques repose entre autres sur le fait que le corps qu’ils ont vu et reconnu au bord de la (rivière) Sanaga et à la morgue de l’hôpital général de Yaoundé et qui était la dépouille de Mgr Jean Marie Benoît Bala, portait des marques de violence », a indiqué un communiqué de la conférence épiscopale nationale du Cameroun, daté du 10 juillet 2017.

C’est d’ailleurs ce qu’aurait révélé une première autopsie réalisée par un collège de médecins camerounais et dont les résultats n’ont jamais été rendus publics.  Face à ces deux thèses qui s’opposent, le professeur Claude Abe, socio politiste camerounais pense que celle des évêques semble la plus plausible.  « L’église était là dès le départ, c'est-à-dire au moment où le corps a été sorti de l’eau. L’église n’était pas absente, elle était d’ailleurs hautement et symboliquement représentée par un certain nombre de ses dignitaires mais aussi un certain nombre de ses acteurs et serviteurs quotidiens qui étaient présents à cette occasion là », explique-t-il.  « Il y a donc fort à parier, ajoute l’enseignant d’universités,  que l’église a un certain nombre de sources d’informations qui apparaissent contradictoires par rapport à ceux qui évoquent l’argument de la noyade, qui évoque le communiqué du Procureur général près la Cour d’Appel du Centre ».

Le Professeur Claude Abe rappelle que la première autopsie réalisée sur le corps de Monseigneur Jean-Marie Benoit Bala s’est effectuée en présence d’un « acteur » de l’église. « Vous savez, parmi les prêtres et les prélats, il y en a qui sont des médecins. Un médecin de l’église les a accompagnés dans ce travail là. Surement, le médecin présent dans cette situation là a du certainement faire savoir à l’église les conclusions de cette première autopsie qui, il faut le dire, la plupart des spécialistes des sciences médico-légales vous indiquent que c’est la plus fiable, contrairement à ce que le communiqué de Monsieur Ntamack a voulu nous faire gober », conclue l’enseignant de l’Université catholique d’Afrique Centrale.

 

 

Auteur:
Wiliam TCHANGO
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