Cameroun - Crise anglophone: 21 jeunes aux arrêts depuis les émeutes de Bamenda ont été libérés

Par Otric NGON | Cameroon-Info.Net
YAOUNDE - 10-Jan-2017   38761 7
Username:
Password:
Ossas Nanga   02017-01-11 14:53
#1
"je suis Eton Camerounais parlant plusieurs autres langues."

Tu es le genre que Bernardint sabitou n'apprécie pas alors. Tu n'as pas encore parlé une langue kmer ici, donc tu es en sursis.

Ce pays est entre les mains de malades mentaux. Il y a aussi beaucoup de malades mentaux dans le reste du pays.

En ce moment on regarde le combat des grands malades mentaux entre eux...Il paraît qu'ils sont grandement diplômés, les malades mentaux...
      0
Fidelcastro   12017-01-11 13:32
#2
Bonjours a tous, nous sommes tous d'accord que rien ne vas dans notre pays par la faute non seulement de ceux qui nous gouverne mais également nous camerounais'(par nos comportements égoïstes), qui n'a pas été choquer par ces images des gendarmes traînant des étudiants dans la boue, qui n'a pas condamner ce pseudo meeting organisé par le RDPC a Bamenda en pleine situation de trouble car le moment était très mal choisi. J'ai l'impression que certains sujets sont tabou pas seulement comme le répète les représentants des syndicats(avocats et enseignants grévistes)sur le fédéralisme.
Moi je poserai une question a tous : que fera t on de ceux la qui ont brûler le drapeau,casser les boutiques d’honnêtes citoyens? ceux la qui ont chassés et menacés leur voisin soit disant qu'ils sont francophone dans ces deux régions? et j'en passe.
revendiquer donne t-il le droit de créer d'autres injustice car celui qui a subi ces désagréments que lui dira t'on?c'est l'omerta qui régné car personne n'en parle.
Je ne suis ni francophone ni anglophone, je suis Eton Camerounais parlant plusieurs autres langues.
      0
MADI   32017-01-11 11:17
#3
C'est quoi cette histoire qu'on interpelle des gens lors des émeutes à Bamenda, on les transfère à Yaoundé.
N'ya t'il pas de prisons ou de tribunal à Bamenda? C'est quand même incroyable!!!

Tout dans ce pays c'est à Yaoundé. Tout est centralisé sur Yaoundé. Tant que Yaoundé respire, le Cameroun vit avait dit l'autre. Si en 2017 les gens ont une tendance à tout ramener à eux, vous pensez qu'ils sont prêts à vous accorder une once d'autonomie?

Il est temps que ça change!
      0
Adama 11    132017-01-10 17:08
#4
Certains paresseux ont fait croire aux Camerounais depuis 55 ans qu'ils étaient faits pour le travail de bureau et les autres Camerounais (bami, nordistes et anglophones) faits pour les champs et le commerce.
C'est cette première catégorie de Camerounais qui craint le fédéralisme car cette forme de l'état les obligerait à travailler dur comme les autres pour pouvoir développer leur région.
      0
Gamob   172017-01-10 16:33
#5
Where are the rest of the detainees? My hope is that nothing bad has happened to them. Going by Tchiroma's statement, 54 of them were kidnapped to Yaounde. If the remaining kids are not released, we will be forced to draw the conclusion that they have been executed and all hell will broke loose. Our arms are crossed.
      0
Fool   152017-01-10 15:44
#6
Ou sont les autres?
      0
Sergydukamer   242017-01-10 13:41
#7
Respect- Franchise-Dialogue.

Voila pour moi les 3 mots qui vont désamorcer cette crise.

Stop à la politique de l'autruche.
      0
Emeutes a Bamenda (08/12/2016) Reuters
Ils ont été libérés dans les premières heures du mardi 10 janvier 2017 de la prison centrale de kondengui à Yaoundé.

Il s’agit pour les autorités camerounaises d’une avancée dans la résolution de la crise dans les Régions anglophones du pays. Ces jeunes qui ont recouvré la liberté ont été ramenés dans leur famille à Bamenda, après avoir été présentés au Gouverneur de la région du Nord-Ouest, Adolphe Lele Lafrique, a annoncé la radio nationale, la CRTV.

«Leur libération a été l'une des deux principales conditions présentées par les enseignants mécontents à la fin de la première session de la réunion du comité ad hoc présidée par le professeur Ghogomu Paul Mingo», a-t-elle ajouté.

En attendant une communication du Gouvernement, rappelons que le ministre de la Communication, Issa Tchiroma Bakary, avait annoncé au lendemain des émeutes de Bamenda  que 58 personnes avaient été interpellées, «dont 34 sont entre les mains de la Gendarmerie Nationale, et 24 retenues par les Forces de police».

Les émeutes de Bamenda étaient survenues alors que dans la journée du 8 décembre 2016, des militants du RDPC s’apprêtaient à prendre part à un meeting organisé par la section de la Mezam 1, sous la présidence de M. le Secrétaire Général du Comité Central dudit Parti, et en présence de Monsieur le Premier Ministre, Chef du Gouvernement, la place des fêtes de la ville de Bamenda, au lieu-dit «Commercial Avenue».

Le bilan humain faisait état de deux morts, quatre gendarmes et quatre policiers blessés, une jeune femme également blessée et partiellement brûlée, un cadre du RDPC lui aussi grièvement blessé à la tête.

Quant au bilan matériel, il fait état de 9 véhicules détruits comprenant ceux du Commandant de Légion de Gendarmerie, du Commandant en second du B.R.I.M. (Bataillon Rapide d’Infanterie Motorisée), du Sous-préfet de Bamenda 3e, de la Camerounaise des Eaux, de la CAMPOST, des équipes spéciales d’intervention rapide de la police, ESIR, de la Gendarmerie Nationale, ainsi que de deux véhicules personnels.

De nombreux commerces et autres kiosques urbains ont également été brûlés, ainsi que deux édifices publics: le Commissariat de Police du 3e Arrondissement et plusieurs pavillons de l’Hôpital Régional de Bamenda.

Auteur:
Otric NGON
 contact@cameroon-info.net
 @OtricNgonCIN
  • E-mail 0
  • Google+
  • Tweet
  • Partagez