Cameroun - Crise anglophone : Que peut l’ONU après ses propositions ?

Par Jean-Marie NKOUSSA | Cameroon-Info.Net
YAOUNDE - 19-Apr-2017   24244 7
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Man Tara   02017-04-20 01:40
#1
@Sacho

"Nyanbarindon. When it comes to beg for foreign aid LA republque will not quote any UN article. When it comes to beg for arms to fight Boko Haram and then ater used them to kill Southern Cameroonians they will never quote any UN article"

Bien que tu utilises la la logique toute tordue de secessioniste malhonete, je pourrais etre d'accord avec toi en partie.

1/ Led gouvernement n'a utilise aucune armes "begged or not" contre les englophones.
Ils sont tous vivants, en fuite ou en prison. Nomme 1 seul qui a ete tue
C'est les laches "anglophones" qui ont equipe les petits enfants avec des catapultes pour provoquer des emeutes et forcer les policiers a proteger l'ordre publique est les citoyens.

2/ je vais etre d'accord avec toi sur ce point qque le gouvernement doit renoncer a cette facon de courir a travers le monde en cas de crise ou pas pour demander l'aumone a tout le monde.
Ils limitent gravement leur independance.

3/ en fait, je soumets que au moins un de ces anglophones criminels doive perir par les armes comme ils ont envoyer ces petits enfants perir.
Mais Biya est en train de jouer "footsie" avec les criminels..
Meme si la situation se calme aujourd'hui, Biya laisse croire a ces jens qu'il n'y a aucun danger a jouer avec l'integrite du Cameroun.
ONU, Butt out!!!
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Man Tara   02017-04-20 01:22
#2
@Nyambarindon

J'ai un grand respect des Nations Unis,
Parfois ils font un travail tes difficile.
mais dans le cas d'espece ils deviennent vraiment agacants.
Le role des Nations Unies n'est pas d'aller encourager les secessions dans les etats membre.

Dans les affaires interieures desetats, quelle solutions ont-ils proposees au Nigeria pour appaiser la creation de kalifats?
Bien que je pense que Biya est en train de mal gerer cette crise, je pense que la solution lui revient a lui seul. (Il es en quelque sorte en train d'encourager les secessionistes)
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Sacho   62017-04-19 15:03
#3
@Nyanbarindon. When it comes to beg for foreign aid LA republque will not quote any UN article. When it comes to beg for arms to fight Boko Haram and then ater used them to kill Southern Cameroonians they will never quote any UN article. When it comes to construct a simple bridge or a simple road they will rush begging for aid here and there and we will never hear them quote any UN article. But when you decide to kill your people those you go begging from everyday come in to intervene that is when you start quoting UN article. wonders shall never end! You killed Southern Cameroonians, you want to fight UN, you want to fight God. Have you ever for once thought where you are going to?
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Mbalmayo   82017-04-19 14:53
#4
L'Onu ne fera RIEN!
L'Onu est en Rdc depuis le 30 novembre 1999, la situation au Congo s'est-elle améliorée?
L'Onu/UA sont au Darfour, depuis le 1er octobre 2004 la situation s'est-elle améliorée?
L'Onu est en Somalie depuis le 21 janvier 1992, la situation s'est-elle améliorée?
L'Onu ne peut rien pour la crise anglophone au Cameroun. Je dis ça, je n'est rien dit...
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Nyambarindon12    42017-04-19 14:09
#5
Ce que stipule la CHARTE DE L’ONU dans son article 2 :

L'Organisation des Nations Unies et ses Membres, dans la poursuite des buts énoncés à l'Article 1, doivent agir conformément aux principes suivants :
1- L'Organisation est fondée sur le PRINCIPE DE L’ÉGALITÉ SOUVERAINE DE TOUS SES MEMBRES.
2. ( )
3-LES MEMBRES DE L'ORGANISATION RÈGLENT LEURS DIFFÉRENDS INTERNATIONAUX PAR DES MOYENS PACIFIQUES, DE TELLE MANIÈRE QUE LA PAIX ET LA SÉCURITÉ INTERNATIONALES AINSI QUE LA JUSTICE NE SOIENT PAS MISES EN DANGER.
4-LES MEMBRES DE L'ORGANISATION S'ABSTIENNENT, DANS LEURS RELATIONS INTERNATIONALES, DE RECOURIR A LA MENACE OU A L'EMPLOI DE LA FORCE, SOIT CONTRE L’INTÉGRITÉ TERRITORIALE OU L’INDÉPENDANCE POLITIQUE DE TOUT ÉTAT, SOIT DE TOUTE AUTRE MANIÈRE INCOMPATIBLE AVEC LES BUTS DES NATIONS UNIES.

Commentaire :
Pourtant,on peut relever plus de 75 cas d’agressions contre des états souverains, membres de l’ONU.
Les dernières agressions en date :Les usa de Donald Trump qui agressent la Syrie, et profèrent concomitamment des "menaces" contre la Corée du nord.
Après que les usa de Bush auront détruit l’irak,et l’otan des sarkozy/obama aura détruit la Libye.
72 ans après sa création,L’ONU est bel et bien devenue un « machin » vide,plutôt au service de l’impérialisme.

On peut donc,en toute logique,douter que ce soit l'ONU qui puisse nous apporter de quelconques solutions viables.
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Finesse   162017-04-19 14:01
#6
@Nyambarindon

You have quoted a UN charter and you expect them to be respected. Rightly so ! Yet you are defending a government but do not expect them to respect their own constitution ? Charity begins at home.

I have helped you correct your statement below ! How exact !

"A moins que La Republique du Cameroun ,devenu un "machin" instrumentalisé par la France et le camp de Biya pour asseoir leur domination sur le Southern Cameroon et meme LRC ,ne veuille violer - une fois de plus - des dispositions de sa propre constitution"
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Nyambarindon13    72017-04-19 13:36
#7
"Cameroun - Crise anglophone : Que peut l’ONU après ses propositions ?"(sic)

Réponse: RIEN

A moins que l'ONU,devenu un "machin" instrumentalisé par les grandes puissances pour asseoir leur domination sur les autres pays de la planète,ne veuille violer - une fois de plus - des dispositions de sa propre charte.

La charte de l'ONU stipule en effet par son article 2 alinéa 7 :

"Aucune disposition de la présente Charte n'autorise les Nations Unies à intervenir dans des affaires qui relèvent essentiellement de la compétence nationale d'un État ni n'oblige les Membres à soumettre des affaires de ce genre à une procédure de règlement aux termes de la présente Charte; toutefois, ce principe ne porte en rien atteinte à l'application des mesures de coercition prévues au Chapitre VII. "

La situation née à Bamenda est un problème de politique interne, camerouno-camerounais,relevant donc de la compétence de l’état du Cameroun.
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Emeutes a Bamenda (08/12/2016) Reuters
En visite récemment au Cameroun, le représentant spécial du Secrétaire général des Nations Unies a invité les autorités à libérer les leaders anglophones interpellés et souhaité la mise en œuvre des mesures annoncées.

François Louncény Fall est clair. La sortie de la crise qui secoue les régions du Nord-Ouest et du Sud-Ouest passe par des mesures d’apaisement notamment la libération des personnes interpellées, le rétablissement d’internet et la mise en œuvre des mesures annoncées par le gouvernement. En visite au Cameroun il y a quelques jours, le représentant spécial du Secrétaire général des Nations Unies, a donné des pistes de solution aux pouvoirs publics afin de juguler la crise.

Dans son édition du 17 avril 2017, La Nouvelle Expression (LNE) se demande jusqu’où peut aller l’Organisation des Nations Unies (ONU) de voir respecter les droits des populations et surtout de mettre un terme à une crise qui dure déjà six mois.

Notre confrère souligne que les Nations Unies disposent d’une batterie de mesures coercitives dans ce sens. « Les décisions du Conseil de sécurité de l’ONU peuvent constituer une application des dispositions du Chapitre VII de la Charte de l’ONU. Il comporte des dispositions qui permettent à l’organisation d’agir en cas de menace contre la paix, de rupture de la paix et d’acte d’agression », indique LNE.

Il s’agit, cite le quotidien privé, « des articles 39 à 51. L’article 39 de la Charte de l’ONU stipule que : ‘‘ le Conseil de sécurité constate l’existence d’une menace contre la paix, d’une rupture de la paix ou d’un acte d’agression et fait des recommandations ou décide quelles mesures seront prises conformément aux articles 41 et 42 pour maintenir ou rétablir la paix et la sécurité internationales’’ ».

Le journal rappelle que d’après l’article 40 de la Charte de l’ONU, le Conseil de sécurité, afin d’empêcher la situation de s’aggraver, « peut inviter les parties intéressées à se conformer aux mesures provisoires qu’il juge nécessaires ou souhaitables ».  

Pour le moment, cette hypothèse n’est pas encore d’actualité, le pouvoir de Yaoundé ayant montré sa volonté à mettre en œuvre des mesures permettant une sortie rapide de crise.

Auteur:
Jean-Marie NKOUSSA
 contact@cameroon-info.net
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