Cameroun - Crises socio-politiques: La monté du radicalisme inquiète

Par Géraldine IVAHA | Cameroon-Info.Net
YAOUNDE - 19-May-2017   2185 3
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Pepesoup   82017-05-20 09:24
#1
lorsque quelqu'un confisque le pouvoir pendant 35 ans il ne fait pas preuve de radicalisme?
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Mbongochobi    62017-05-20 08:24
#2
We speak of fedaralism as thé only form of gouvernement which will help us live happill together as one, but LRC instead accusses us as being terrorists and extremists.

We where on the negotiations tables to see if we could come up with some common grounds, but LRC décider otherwise and décides to arrest and lock up our people with whom they were negotiàting with. So now which other options are left for us ? We have been pushed to thé wall .

We eirher bow down to the whimps and caprices of LRC as we have been since 1962 and lives like slaves for ever or we resist with radical means as thé last option.

If civil résistance had been adopted since thé begining of the present Anglophone crisis, we should be rest assured that things would not remain in thé present state of civil disobedience. The physical take over of our towns and villages, block by block, neighbourhood by neighbourhood world be thé next stage.

So, those in LRC who are praying for thé Anglophones to be tired very soon, will be disappointed that we too will instead ups the ante. Soon sentiments be put aside for us To chase LRC away from Southern Cameroons.

Its a matter of thé survival of more that 7 millions of Southern Cameroonians. And we small go all the way that thé road shall lead us.
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Seanblair   132017-05-19 18:36
#3
Il faut dire la verite: La majorite des anglophones veulent au minimum le Federalisme mais comme le pouvoir en place dit que la forme de l'Etat n'est pas negociable, alors chacun peut deviner la suite
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Emeutes a Bamenda (08/12/2016) Reuters
La crise anglophone, le boycott de la fête de l’unité nationale ou encore la répression administrative révèlent une poussée victorieuse des néo-conservateurs au sein des appareils politiques et d’État.

Depuis sa demande de boycott de la fête de l’unité nationale, le SDF (Social Democratic Front), est la cible de certains médias, qui s’intéressent à l’utilisation que le principal parti de l’opposition fait des ressources mises à sa disposition par l’Etat. «Le 15 mai, il a publié un communiqué où il dénoncé le comportement suspect et anti-professionnel» de certains organes de presse et « regrette fortement le choix fait par les commanditaires de ces organes d’avoir choisi d’adopter un traitement trop parcellaire et tendancieux de l’information», fait savoir Le Quotidien de l’Economie paru le 19 mai 2017.

Fru Ndi annonce une opération de transparence de la gestion du financement public,  pour gommer le sous-entendu qu’il serait financé par le pouvoir en place à coups de milliards de FCFA. «Aussi invoque-t-il la loi du 19 avril 2012 qui régit le financement public des partis politiques au Cameroun, y compris le parti au pouvoir». Au sujet de la célébration du 20 mai 2017, Joshua Osih, vice-Président du SDF, déclare que le parti ne boycotte pas mais ne célèbrera ni le 20 mai, ni le 26 mai 2017 qui marque le 27ème anniversaire de la naissance de ce parti. Pour le journal, «cette séquence montre un SDF de retour sur les terres qui l’ont forgé: la logique insurrectionnelle, la politique de la chaise vide qu’il a longtemps pratiqué». Les deux parties ont pu s’asseoir sur la même table, et Fru Ndi deviendra un hôte permanent de Paul Biya.

Selon la quotidien, Fru Ndi a perdu de sa vivacité, car  au cours de la crise anglophone, «les positions les plus dures ont eu le dessus, qui ont préconisé et mis en œuvre les villes mortes, les violences diverses sur les personnes et les biens, le tout assis sur une demande de la sécession. Les modérés ont depuis demandé un retour à la normale, mais les néo-conservateurs campent sur leurs positions, comme l’attestent l’incendie d’une école à Bamenda la semaine dernière».

De part et d’autres, le radicalisme grandit. Paul Biya aurait été convaincu par la frange radicale la plus proche de lui, qu’une coupure d’internet dans les régions anglophones était la meilleure manière de juguler la crise. Mais bien avant, Paul Atanga Nji, le secrétaire permanent du Conseil national de sécurité a prôné la manière forte pour éteindre les mouvements de revendications. Le ministre de la Santé, André Mama Fouda, agit de même avec  la grève des médecins. «Là où ils attendaient le dialogue, ils ont reçu des affectations disciplinaires sans autre forme de procès», déplore Le Quotidien de l’Economie.

Auteur:
Géraldine IVAHA
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