Cameroun - Diaspora: Un Camerounais initie le projet «Un été, un forage» à Yaoundé et améliore la vie des populations

Par Otric NGON | Cameroon-Info.Net
YAOUNDE - 21-Dec-2016   49160 7
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Barbara   02016-12-22 23:30
#1
Superbe!
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Zehmedang   02016-12-22 19:00
#2
@Nofear
J'ignore avec quoi tu lis !

voilà ce que j'ai dis aussi en substance

(..) Ces initiatives sont certes louables et sont à maints égards exemplaires. (...)

Si c'est cela empêcher ceux qui veulent agir de le faire ... Devons nous dédouaner l'état lorsqu'il déroge à ses missions ? C'st le cas au Kamerun !
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Nofear   02016-12-22 17:07
#3
@Zehmedan pendant que vous dénoncez pourquoi empêcher veux qui veulent agir le faire?
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Zehmedang   122016-12-21 22:25
#4
Cette image difficile à soutenir semblable à celle de réfugiés en quête d'eau dans un camps, montre l'extrême régression et toute la misère dans laquelle nous sommes et aussi la cruauté de nos gouvernants ! A Mvog Ada (Ydé) où j'ai grandi il y avait des bornes fontaines publics. Pour ceux qui n'avaient pas d'eau courante à la maison Pourquoi cet avilissement du Kamerunais ! que l'on réduit à l'état de nécessiteux ! Jusqu'où ? jusqu'à quand ?
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Zehmedang   132016-12-21 22:08
#5
Ces initiatives sont certes louables et sont à maints égards exemplaires. Nous devons cependant dénoncer avec la plus grande énergie un régime qui précarise sa population dans un scrupule de gestion de son pouvoir.
On ne peut pas dédouaner un régime qui ne peut pas doter sa population des biens de premières nécessité. L'éducation, l'eau tout de même ! la santé ! fut-il manipuler de l'extérieur. Les missions régaliennes et de dotation en biens publics ne doivent pas être dévolues aux bonnes volontés du citoyen lambda, elles sont la raison d'être même d'un état.
L'état jacobin Kamerunais où le président en la personne de Biya. Si je ne m'abuse c'est bien lui ce président concentre entre ses mains l'essentiel sinon tout l'exécutif et qui nomme ceux qui déploient sa politique laquelle conduit le Kamerunais à l'état d'extrême nécessiteux, doit prendre ses responsabilités. Il est révoltant de manquer d'eau !
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Man Tara12    12016-12-21 18:52
#6
Ça c'est un citoyen.

C'est pas comme Ndokoti qui veut cacher son incompétence et sa paresse derrière le mot "Biya".
Heu man, toi tu ris devant quoi ?
To clavier et ton tutu entre les mains ?
Suis sure que tu n'as jamais rien réaliser.
Petit ou grand projet.
Le mot "Biya" remplit le vide de ta vie
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Ndokoti   82016-12-21 18:06
#7
Biya rit lui en buvant son kwatta et gio son songo'o
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Projet One Summer One Well Franck Eben Onambele
Après dix ans passés aux États-Unis pour des études, Franck Eben Onambele a décidé de revenir tous les étés dans son village, pour y construire des forages et améliorer la vie des populations.

Franck Eben Onambele a passé toute son enfance à Oyak, en périphérie de Yaoundé. Il quitte son pays pour les États-Unis en 2005, où il intègre l’Université internationale d’agriculture et de développement de Cornell, à New York.

En 2013, il revient pour la première fois dans son quartier et constate alors que depuis son départ, aucune infrastructure n’a été mise en place pour améliorer l’accès à l’eau. Il décide alors de créer «One Summer One Well» («un été, un puits»), un projet de construction de forages dans sa région natale. Il a raconté son expérience à France 24.  

«Quand j’étais petit, je faisais tous les jours quelques kilomètres à pied pour aller puiser de l’eau. Ça me paraissait normal. En revenant chez moi quelques années plus tard, je me rappelle avoir vu une femme enceinte, presque à terme, porter deux lourds seaux d’eau et les rapporter chez elle en remontant une colline boueuse. Je l’ai aidée et je me suis senti vraiment gêné. Moi, j’ai de la chance, j’ai pu partir vivre dans un pays où personne n’a besoin de faire tout cela pour boire ou se laver.

Il faut ajouter à cela que l’eau que les habitants puisent n’est pas toujours potable. Par exemple, beaucoup vont dans les rivières, alors même que l’eau des rivières sert aussi à se laver et est parfois polluée par les déchets.

De retour dans mon université aux États-Unis, j’ai lancé une campagne de financement participatif en ligne avec l’aide de plusieurs étudiants de mon école. Nous avons établi un budget comprenant le matériel, la construction, la main d’œuvre, la maintenance: au total, pour un forage d’eau potable, il nous faut 10 000 dollars (6,306 millions de FCFA).

Nous avons réussi à obtenir les fonds et à l’été 2014, je suis parti au Cameroun construire un premier puits à Oyak avec l’aide d’une entreprise spécialisée dans les forages pour trouver le bon emplacement. Au bout d’un an de fonctionnement, j’ai pu remarquer que ce puits était un succès: il permet d’avoir accès à une eau saine en grande quantité : environ 1 500 litres par jour. Au total, une quarantaine de familles peuvent vivre de ce forage.

J’ai donc renouvelé l’expérience la deuxième année dans le quartier voisin de Nkoayos grâce à des dons de mon école et de mécènes privés. Cet été, j’ai construit un troisième puits à Nkoabang, toujours en banlieue de Yaoundé.

Ce projet n’a pas été simple à mener. D’abord parce que je n’avais aucun soutien, à part celui de mon école. J’ai envoyé des messages à des associations humanitaires, mais personne ne m’a répondu. Ensuite, sur place, il a fallu convaincre les habitants de ce que j’étais en train de faire. Même si je suis originaire de cette région, il fallait gagner la confiance des habitants. Finalement, quand les gens ont compris ce que ça pouvait leur apporter, ils sont tous venus aider à la construction !

Pour le moment, je suis complètement bénévole. J’ai fini ma licence d’agriculture et développement et j’ai pris une année sabbatique pour me concentrer sur mes projets. J’espère pouvoir monter une entreprise pour construire des forages dans d’autres pays d’Afrique subsaharienne et organiser des formations pour aider les citoyens à monter des projets similaires».

Pour faire connaître son projet, Franck poste régulièrement des informations et des photos concernant les constructions de puits sur la page Facebook de "One Summer One Well".

Il participe également à des conférences dans son école, pour présenter son projet. Il espère ainsi susciter l’intérêt des investisseurs et des organisations internationales, mais aussi donner envie à d’autres étudiants de s’engager pour leur communauté.

Auteur:
Otric NGON
 contact@cameroon-info.net
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