Cameroun - France: Un Camerounais ex-employé des Aéroports de Paris victime de racisme, François Hollande interpellé

Par Liliane J. NDANGUE | Cameroon-Info.Net
YAOUNDE - 10-Nov-2016   6699 4
Username:
Password:
Maguida   32016-11-10 23:31
#1
Toutefois la justice française par le biais de la 18e chambre sociale de la cour d’appel de Paris va mettre fin à ses licenciements trouvés sans motif et demander la réintégration de Thierry et compagnie.
«Ces arrêts ont été confirmés le 27 janvier 2009 par la Cour de cassation et ne peuvent plus être contestés. Or c’est à un non-lieu qu’ont eu droit les quatre salariés au civil, les preuves ayant disparu du siège des ADP»,

les 4 salariés ont eu droit a un non lieu ? Etaient ils accusés ? comment la justice juge une licenciement d abusif et demande la reintegration des salariés concernées et vous nous dietnt que les salariés ont eu droit a un non lieu car les preves on disparu?

prennez un peu ce que vous écrivez au serieur madame Liliane Ndangue
      0
KOYE   32016-11-10 17:51
#2
L'article est un peu incompréhensible hein :
"Cependant Badjeck est le seul des quatre salariés licenciés à n’avoir pas retrouvé un poste effectif au sein de l’entreprise après n’avoir travaillé que trois mois depuis leur réintégration."
Qui a travaillé trois mois depuis sa réintégration ? Qui a été réintégré ? Ses collègues ou lui ?

Mme NDANGUE, soyez un peu plus claire...
      0
FIFION RIBANA   82016-11-10 08:51
#3
Est ce que son salaire passe? Si oui, qu'il se contente de le toucher et chercher un boulot dans une autre boite. Aux ADP, il ne pourra jamais plus faire carrière. S'il insiste, il sera victime de mobbing qui pourra le conduire à un burn-out. Il doit donc faire attention à ne pas s'obstiner.
      0
Soko   22016-11-10 08:09
#4
Il n y a que les camerounais/africains qui ne croient pas aux richesses qu ils peuvent engranger chez eux!
voici un extrait d information sur Yahoo ce matin en ce qui concerne Canal+ et biensure Bolloré.....>CAMRAIL

"Selon les chiffres présentés mercredi, la chaîne cryptée a perdu plus d'un demi-million de fidèles en France.
On s'y attendait, mais la chute est douloureuse. Canal + a perdu, en France métropolitaine, plus d'un demi-million d'abonnés en un an. Depuis la reprise en main musclée de l'homme d'affaires Vincent Bolloré, 542 000 fidèles ont quitté la chaîne cryptée. Selon les chiffres présentés par sa maison mère, Vivendi, le groupe audiovisuel comptait, fin septembre 2016, 5,384 millions d'abonnés, en incluant CanalSat et CanalPlay, contre 5,926 millions un an plus tôt. Lot de consolation : à l'international, et notamment en Afrique où le groupe Bolloré, propriétaire de Vivendi, est très bien implanté, Canal + gagne, sur la même période, 523 000 abonnés, passant de 5,098 millions à 5,621 millions. "
voici le lien pour ceux qui veullent en lire plus:
https://fr.news.yahoo.com/canal-perd-542-000-abonnés-an-040406317.html
      0
Aéroports de Paris Archives
Selon nos sources, Thierry Badjeck a déposé une plainte pour licenciement abusif. Et suite à cette plainte, il est en butte à un imbroglio judiciaire.

Dans son édition du 9 novembre 2016, le quotidien Mutations rapporte qu’un Camerounais dénommé Thierry Badjeck, ex-employé des Aéroports de Paris, est victime de racisme en France. De mère camerounaise et de père français, c’est le 1er novembre 2001 qu’il est embauché ensuite affecté à l’agence signalétique de la direction de l’ingénierie et de l’architecture (INA) en qualité de dessinateur projeteur. Il va donc être classé à ce titre agent de haute maîtrise dans la catégorie IIc1 du statut du personnel de la société Aéroport de Paris (ADP).

Selon le récit de Mutations, c’est en novembre 2003 que ses ennuis débutent avec des agissements centrés sur ses origines. Il va bénéficier du soutien de ses collègues qui se mettent ensemble pour défendre sa cause. Ses collègues qui sont trois finiront même par se faire licencier. Car, ils vont refuser d’accepter des avantages que leur promet à cette époque l’employeur en échange de leur silence.

«C’est ainsi que le 3 mai 2005, Thierry Badjeck et ses collègues français vont dénoncer un concert d’infractions visant à écarter à priori sa candidature à un poste de cadre A à pourvoir dans leur service. Il s’agissait pour l’employeur de recourir à un subterfuge ethnique en retenant la candidature de Mme Ounadi Amel, une intérimaire en fin de contrat essentialiste par la société ADP sous son genre et son origine supposément «arabe», alors que cette dernière est simplement française», rapporte le quotidien.

La situation va par la suite donner lieu à une altercation entre Thierry Badjeck et Simon D’avigneau le responsable des ressources humaines. C’est en ambulance, précise le quotidien, que le plaignant va quitter l’entreprise pour six mois d’hospitalisation. C’est à ce moment que va débuter la procédure judiciaire sans fin.

L’employeur dans sa défense va vouloir faire porter la casquette de raciste à Thierry et ses trois collègues licenciés. Toutefois la justice française par le biais de la 18e chambre sociale de la cour d’appel de Paris va mettre fin à ses licenciements trouvés sans motif et demander la réintégration de Thierry et compagnie.

«Ces arrêts ont été confirmés le 27 janvier 2009 par la Cour de cassation et ne peuvent plus être contestés. Or c’est à un non-lieu qu’ont eu droit les quatre salariés au civil, les preuves ayant disparu du siège des ADP», précise le quotidien. Cependant Badjeck est le seul des quatre salariés licenciés à n’avoir pas retrouvé un poste effectif au sein de l’entreprise après n’avoir travaillé que trois mois depuis leur réintégration.

Auteur:
Liliane J. NDANGUE
 contact@cameroon-info.net
 @ljndangueCIN
  • E-mail 0
  • Google+
  • Tweet
  • Partagez