Cameroun – Gouvernance: La succession du Président de la République Paul Biya et la crise anglophone inquiètent

Par Géraldine IVAHA | Cameroon-Info.Net
YAOUNDE - 20-Mar-2017   48454 13
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No Comment   82017-03-21 15:00
#1
Un grand père ou arrière grand père de 84 ans ne peut pas diriger un pays dont plus de 50% de la population ont moins de 20 ans. Le déphasage est scandaleux.

Chez nous les bantous, les arrières grands pères ne vont pas au champ. Ils restent à la maison, boivent du bon vin de palme, racontent des histoires à leurs petits fils et prodiguent des conseils aux jeunes.

Monsieur Paul Biya, notre arrière grand père de 84 ans a joué sa partition avec les résultats que nous connaissons. Il mérite le repos. La retraite n’est pas une punition.
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Jeannot_Ekoundo   22017-03-20 17:37
#2
Normal, citygroup est une banque de grand compte, donc s'en fou du peuple.
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FirstOctober1961   32017-03-20 17:04
#3
Many of these folks from La Republique are very ignorant.

You cannot afford to ignore financial rating agencies like Fitch Rating, Standard & Poor's, Moody's Investors Service, etc. because investors, lenders, corporations and even individuals depend on their ratings when they
want to transact business with or in a country.
Country Risk determines how much return an investor will want for his investment or what interest rate a bank will
charge the borrower.

Since La Republique is a high risk country, she is charged a very high interest rate when she borrows money from the international finance market.
La Republique is a Heavily Indebted Poor Country (HIPC) and depends on loans from the world bank and other financial institutions for its survival, you cannot afford to ignore the findings of these rating agencies.
You ignore them at your own peril because all of you pay or will pay for your ignorance.
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Ndokoti   52017-03-20 17:01
#4
Quelle Khonnerie! Donc les banquiers ne voyent aucun risque avec Biya depuis 35 ans? Pendant ce temps, le peuple entier des 10 regions est sous le seuil de la misere et ca ne dit rien aux banquiers....minalmi

Cette analyse de Citigroup etc est destinee aux multinationales et autres vautours etrangers car elles voyent le vent souffler sur leur vol organise des matieres premieres depuis 1982.
Tant que Biya ou un autre faiblard est a Etoudi et ne guette pas le petrole, le diamant, le cuivre, etc.... le Cameroon est a zero risque. Mais si le peuple affame reclame le pain, le NW et SW levent la tete alors le Cameroon est en RISQUE......

Bande de Kouyons!!!!!
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Unik Patriot   132017-03-20 16:51
#5
Le plus dur n'est pas "Qui succèdera à l'après BIYA" mais "EST CE QU'IL TRAVAILLERA POUR LE DEVELOPPEMENT DU CAMEROUN ET LE BIEN ETRE DES CAMEROUNAIS"

Une fois cette question résolue, le reste ne sera que pure formalités.
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Lamontagne10    122017-03-20 15:29
#6
La crise anglophone est une nouvelle réalité pour le Cameroon, mais il y a des éternels mécontents qui pensent que le Cameroon doit se limiter à leurs revendications. Le Cameroon des années d'indépendance n'est pas le Cameroun des années 90, et encore moins de l'année 2017.

Dire que le régime d'Ahidjo n'a donne des bourses d'études qu'aux enfants des elites, n'est rien d'autre que de la mauvaise foi. Combien des enfants des ministres sous Ahidjo avaient reçu des bourses à YDE ou à l'étranger? Donc tous les camerounais qui avaient obtenu les bacs scientifiques sous son régime ne le méritaient pas....

Take my words, la crise anglophone est réelle et n'accepteront aucun Francophone venir les gouverner encore, les Betis aussi vont demander leur autonomie dès que le pouvoir va quitter leurs mains, d'où l'Occident va entrer en jeu pour vous choisir le successeur de Biya, le nouveau venu respectera leurs conditions, priez qu'il soit de votre région ou tribu, sinon revenez sur la terre pour voir les réalités de ce monde .
La Démocratie n'existe nulle part dans ce monde.
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Carlitos   252017-03-20 14:55
#7
La question de l'après Biya ne se poserait jamais si le satrape n'avait pas transformé le pays en une république bananière. Le Ghana il y a peu a connu une n.ième transition sans problème... le Sénégal également... C'est ça la différence entre les républiques démocratiques d'Afrique de l'Ouest et les républiques bananières d'Afrique Centrale, ceux là même dont les actuels dirigeants se réclament comme les plus "panafricanistes" du continent!
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Toby   292017-03-20 13:56
#8
Cameroonian journalists forget about what Western Bankers say about our country. Instead concentrate on what is happening in the country because in the end what might take down Biya is not what the Western Bankers say but what happens in Cameroon. If Biya fails to solve problems in Cameroon, it will catch up with him then we will hear television pan-africanists say '' Oh just when Biya started going against the West, the West have taken him down''. '' Biya had a secret plan against CFA that is why the West have taken him out''; ''Biya wanted to solve the Anglophone problem peacefully but the West want to sell weapons so they took Biya out''. We will hear all sort of nonsense.
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Sacho10    302017-03-20 13:15
#9
Apres Biya c'est Biya. Ce le problem DE LA Republic. Pour nous Southern Cameroon must be free!
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Goodman   452017-03-20 13:01
#10
Malheur au pays que les âmes peu évoluées prendront sa destinée, ils le mèneront vers la ruine...Les camerounais mentalement sont très en retard, la faute aux piètres dirigeants, après plus 50 ans d'indépendance, les camerounais sont encore là à tâtonner comme un aveugle qui cherche la voie, le rêve d'Ahidjo était que les camerounais restent des éternels abrutis, il poussa l'imposture jusqu'à refuser de doter les camerounais de télévision de peur qu'ils ne s'émancipe avec cette boîte de merde...Même l'obtention de visas pour aller à l'étranger était vrai parcours du combattant toujours la peur qu'à l'étranger le camerounais va s'émanciper, que dire des bourses étrangères octroyées aux meilleurs élèves camerounais, elle etait destinées aux enfants des dignitaires du régime, puis vint Biya oui Biya le bien nommé, il dotera le cameroun d'une chaine de télévision mais la transforme en TAMTAM à sa gloire comme le dit Charles Ndongo, la CRTV sous la direction d'un Men do ze alias mariologue??? (FILS DE SATAN) devint une boîte pour abrutir les camerounais, et aujourd'hui les camerounais sont devenus comme de vrais moutons ne sachant d'où ils viennent ni où ils vont...
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Lizza23    22017-03-20 13:00
#11
Une analyse qui tombe quand le vieux n'est pas à la maison...Quesque vous preparez là?good or bad timing?
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Shey   502017-03-20 12:58
#12
@Paix Travail Patrie
I am really worried by your analysis at times. Every single cameroonian should be worried about post Biya, to be honest with you, i do not care who takes over, i hope and pray it is peaceful. For now things do not seem to be the case.There is nothing as worrisome like uncertaintity in life. Even in Gabon where it was obvoius Ali would take over or in Togo, we still had tensions, not to talk of Zaire ( DRC).
Sir, history should be able to teach us to deal with the future. They way things look Cameroon is doomed. Accept it or not, these are facts.
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Paix Travail Patrie28    92017-03-20 12:33
#13
Succession ceci succession cela. On dirait qu'on parle d'un village avec une chefferie!!! Vraiment en terme politique le cameroun semble etre maudit!!!
Bon apres ces occidentaux toujours pres a faire des analyses. On vous a demandé quoi?? Foutez nous le camps. Comme si ce que vous dites la est nouveau sous le soleil du camer.
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Paul Biya en Europe Archives
Selon une analyse de Fitch Ratings, une agence de notation financière internationale, ces deux facteurs pourraient affecter la politique publique du pays.

Le 15 mars 2017 à Londres, l’agence de notation financière internationale Fitch Ratings, a fait une analyse sur la question à savoir: «Qui succédera au Président de la République Paul Biya (84 ans)?», et sur les tensions, notamment dans les parties anglophones du pays. Pour l’agence, ces deux facteurs pourraient affecter la politique publique du pays. Selon Le Quotidien de l’Economie en kiosque ce 20 mars 2017, cette analyse rejoint celle de la place boursière de New York, avec juste comme élément nouveau la crise anglophone.

Le 8 novembre 2016, rappelle le journal, le Cameroun a été l’objet d’une réunion de Citigroup Inc, entreprise financière majeure basée aux Etats-Unis. Au cours des assises, peut-on lire, les experts financiers ont analysé le Cameroun sous son angle politique et économique. «Il en ressort que l’impact des actes barbares de la secte islamiste Boko Haram dans la partie septentrionale du Cameroun n’a aucune implication réelle sur la stabilité politique», note le journal.

«L’incertitude du Cameroun a toujours été autour de ce qui arrivera sur le front politique après M. Biya, d’autant plus que le pays n’a aucun poste de vice-président. Nous avons toujours peu d’aperçu sur la façon dont n’importe quelle succession politique potentielle pourrait se jouer. Cependant, sur une note positive, il semble y avoir un peu plus de confiance au Cameroun, et les moyens constitutionnels pour résoudre le problème de succession sont maintenant bien en place, même si les questions politiques restent toujours non résolues», fait savoir Citigroup.

Selon le consortium américain, souligne le quotidien, le président du Sénat dispose aujourd’hui de 120 jours pour organiser de nouvelles élections auxquelles il ne peut pas se présenter. «De plus le sentiment politique locale semble accepter qu’avec plus de 300 groupements tribaux et ethniques dans le pays, il y a une histoire forte de compromis politiquement négocié au cas où les élections post Biya ne débouchent pas sur un vainqueur clair», analysent les experts américains. Pour Fitch Ratings, le Fonds Monétaire International devrait se concentrer sur les risques suscités par l’après-Biya et la crise anglophone qui dure déjà plusieurs mois au Cameroun, et qui a un sérieux impact sur l’économie du pays.

 

 

 

Auteur:
Géraldine IVAHA
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