Cameroun - Me Mang Mayi (avocat): «Pour la loi, l’assemblée générale de la SONACAM ne s’est jamais vraiment tenue»

Par Pierre Arnaud NTCHAPDA | Cameroon-Info.Net
YAOUNDE - 11-Sep-2017   3025 5
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District_attorney   02017-09-12 01:44
#1
ce que je dis depuis au cameroun on fait la promotion de l illegalité et l etat de droit est foulé aux pieds
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MBE.MOT   22017-09-11 16:15
#2
A TOUS LES JEUNES TALENTS KAMERUNAIS,PRENEZ-TOUS LE BON CHEMIN
DE MANU.DIBANGO,E,BRILLANT & Cie,IMMATRICULEZ-VOUS À LA SACEM,À LA
GEMA,DANS TOUS LES CAS,DANS UNE SOCIÉTÉ D'AUTEURS KOMPOSITEURS
EUROPÉENS,C'EST À 100% SÜRE QUE CE QUE VOUS RECEVEZ EST JUSTE*
VOUS POUVEZ CONTROLEZ CA VOUS-MÊME! SANS AVOIR BESOIN,D'UN
"SONACAMVOLEUR" DES ARTISTES KAMERUNAIS*
C'EST LA BOMBE * DU GRAND Me MANG MAYI (Avocat) LA VÉRITÉ,QUI
A EXPLOSÉE!
IL DIT < POUR LA LOI NATIONALE DU KAMERUN,LA SONACAM,QUI EN
RÉALITÉ S'APPELE " SONACAMVOLEUR" N'EXISTE PAS!!
POURQUOI VOLEUR??: C'EST LA MÊME BANDE DE CONNARDS QUI A
VOLÉE LES DROITS DES ARTISTES KAMERUNAIS SOUS CES DIFFERENTS
NOMS: SOCADA! SOCINADA! SOCAM! CMC!ET MAINTENANT,ILS
REVIENNENT AVEC UN AUTRE SOBRIQUET" SONACAM" POUR
CONTINUER À VOLER LES DROITS DES ARTISTES KOMPOSITEURS
KAMERUNAIS,SANS LAISSER DES TRACES!ET AU DESSUS DE TOUS
SOUPCONS!!! N'ALLEZ PAS LABAS LES GARS*
A BON ENTTENDEUR! SALUT*
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MBE.MOT   92017-09-11 15:40
#3
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* SONACAMVOLEUR! ILLÉGAL*
* SONACAMVOLEUR*
NEIN ! DANKE*
NON ! MERCI*
NOOOOOOO!
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MBE.MOT   42017-09-11 15:32
#4
C'EST DOMMAGE QUE VS NE METTEZ PAS MON COMMENTAIRE
QU'EST QU'ON DOIT ÉCRIRE ICI??
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Balance   102017-09-11 14:04
#5
L'on comprends aisement pourquoi quand certaines personnes veulent revenir s'installer au pays,

Les tenors du pays tel que ces ministers n'ayant aucun respect pour la loi murmurent avec sourire narquois au coin des levres en disant...Jeunes freres restes la ou vous etes car le pays est complique

pfffff
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Me Mang Mayi Vision 4
Le juriste en service à la Chambre de conciliation et d’arbitrage du Comité national olympique et sportif du Cameroun déplore le fait que certains ministres camerounais ne respectent plus les décisions de justice.

L’assemblée générale constitutive de la SONACAM (Société nationale camerounaise de l’art musical) tenue le 9 septembre 2017 à Yaoundé pourrait être annulée. Me Mang Mayi, avocat en service à la Chambre de conciliation et d ‘arbitrage du Comité national olympique et sportif du Cameroun  estime que c’est le sort définitif qu’elle mérite. Il tire argument de la validation de la requête aux fins de sursis à exécution formulée par les opposants à la tenue de cette réunion présidée par le ministre des arts et de la culture Narcisse Mouelle Kombi.

« On ne peut pas comprendre qu’une décision de justice soit rendue, qu’elle vous soit servie pour vous demander d’arrêter en l’état vous vous obstinez à tenir une assemblée alors que vous savez très bien au moment où l’on vous sert ce sursis que vous n’avez plus le droit de continuer. C’est même une certaine défiance », s’est-il exprimé le 10 septembre 2017 dans « Club d’élites » un programme de l’émission de la télévision Vision 4. Il  a ajouté que tous les effets inhérents à cette réunion comme le premier conseil d’administration du 10 septembre 2017 « sont  dans l’illégalité ».  

Me Mang Mayi en profite pour rappeler certains membres du gouvernement camerounais à l’ordre. «  Je voudrais apporter un message aux ministres. Vraiment qu’on fasse l’effort de ne pas cautionner l’illégalité. C’est ce qui fait mal.  Hier c’était le ministre des sports qui s’est mépris sur une décision de la CCA. Demain ça va être le ministre des arts et de la culture sur une décision du Tribunal administratif ». Il poursuit : « Pour la loi ça ne s’est jamais vraiment tenu. Puisque ça n’aurait jamais dû se tenir ». Selon lui les organisateurs de l’Ag du 9 septembre auraient pu, en respectant la mesure d’interdiction, éviter de dépenser inutilement de l’argent. Il ne s’arrête pas là. Il s’en prend aussi au sous-préfet de Yaoundé II qui a autorisé la tenue de l’assemblée générale querellée : « Ces gens, normalement sur le  plan de l’autorité administrative qui a délivré même l’autorisation de manifestation, ayant connaissance de ce qu’il y a un sursis à exécution qui a été servi à ces gens on devait venir fermer la porte ! Et au demeurant, je ne veux pas exagérer, prendre ceux qui vont s’obstiner à tenir une réunion dans ces conditions-là. Ce n’est pas normal dans ce pays ! »    

Auteur:
Pierre Arnaud NTCHAPDA
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