Cameroun - Transports: Le 2e pont sur le Wouri va insuffler un vent nouveau dans l’économie de la zone de Bonabéri, selon Protais Ayangma président du ECAM

Par Otric NGON | Cameroon-Info.Net
YAOUNDE - 12-Oct-2017   1602
Protais Ayangma Archives
Pour ce patron d’entreprise, grâce à l’ouverture du 2e pont sur le Wouri qui permettra une circulation plus fluide, la zone industrielle de Bonabéri va connaitre un regain d’activité. Notamment avec une économie de temps.

Dans une interview accordée à Cameroon Business Today en kiosque ce mercredi 11 octobre 2017, Protais Ayangma, président d’Entreprises du Cameroun (ECAM), s’est prononcé sur l’apport du 2e pont sur le Wouri dont l’ouverture définitive est prévue pour la fin 2017.

Selon ce dernier, le second pont va permettre de fluidifier davantage la circulation des personnes et des biens entre trois grandes régions du pays, notamment le Sud-Ouest, le Nord-Ouest, l’Ouest et la région du Littoral. «Le Sud-Ouest, le Nord-Ouest et l’Ouest constituent une grande zone de développement de l’agro-alimentaire avec une forte activité dans l’agriculture et ravitaillent par la porte de Douala, les habitants du pays, mais aussi d’autres pays de la sous-région».

Avec une circulation plus fluide, estime Protais Ayangma, «la zone industrielle de Bonabéri va connaitre un regain d’activité notamment avec une économie de temps: plus de retard des employés de ces entreprises dû aux embouteillages sur le pont; célérité dans le transport, dans la livraison des produits. Les entreprises et les populations de la zone se porteront mieux».

Selon cet économiste, le premier pont sur le Wouri construit en 1954 n’était plus adapté aux réalités démographiques et économiques actuelles. Ce second pont va donc insuffler un vent nouveau non seulement dans l’économie de la zone de Bonabéri et du Cameroun en général, voire même dans la sous-région, mais il va aussi contribuer au bien-être des populations environnantes.

Protais Ayangma estime que les effets de l’ouverture du second pont sur le Wouri sur les entreprises locales vont se faire ressentir «très rapidement». «Dans les semaines, voire les jours qui vont suivre, les effets seront visibles. Mais il faudra attendre la fin de l’année pour le constater dans les états financiers des entreprises. Déjà, on enregistrera moins de retard des employés et des livraisons des marchandises dus aux embouteillages.

Auteur:
Otric NGON
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