Cameroun - Travaux publics: Le Fonds routier lance la phase 2 de la vulgarisation du guide technique à l'usage des intervenants dans le réseau routier Ouest

Par Frédéric NONOS | Cameroon-Info.Net
YAOUNDE - 19-Aug-2017   3728 4
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Jeannot_Ekoundo   52017-08-20 23:18
#1
Toujours les discours, les théories, les séminaires, les colloques, tables rondes,... mais pas d'actions.
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FirstOctober1961   102017-08-19 20:17
#2
"Le Cameroun a mal à la construction et à l’entretien de ses routes."

La Republique is a failed state. How can Bafoussam of all places look like this?
If Bafoussam looks like this, then just imagine how the smaller towns and villages look like.
What is the point building new roads when you cannot even maintain the few you have.

PWD (Public Works Department) used to make sure that all potholes were repaired so as to maintain
the roads in good condition.
But La Republique came and disbanded PWD, took our Caterpillars to Yaounde and did not replace them with anything.
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Mbongochobi   132017-08-19 18:32
#3
Cameroun de KIM JONG BIYA de grandes ambitions lol. Minalmi, 2035 dans vos rêves des dormeurs
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BAMS   162017-08-19 17:58
#4
où sont les griots de kim jong biya?
regardez votre cameroun
vous chiez et dormez dessus, un pays en état de putréfaction comme votre guide
bep bep bep bep
vraiment
un point c'est tout
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Routes de Bafoussam Jacob F.
Un atelier de vulgarisation et d’appropriation de ce guide s’est tenu hier vendredi à Douala. Ce guide synchronise les interventions des différents acteurs pour la célérité du traitement des opérations et la réalisation de la bonne qualité des travaux routiers.

Le Cameroun a mal à la construction et à l’entretien de ses routes. Pourtant les orientations stratégiques à moyen et long termes du Gouvernement à l’horizon de la stratégie contenue dans le Document de stratégie pour la croissance et l’emploi (DSCE), en cohérence avec le scénario ambitieux du Plan directeur routier et la stratégie sectorielle élaborés, visent à faire passer la fraction du réseau routier bitumé de 10% actuellement à 17 % à l’horizon 2020. Mais cette ambition a du plomb dans l’aile. Car les lenteurs dans le traitement des décomptes, l’intervention non ou mal synchronisée des acteurs de la chaîne, la lourdeur de l’exécution des travaux bloquent le système.

Or, déplore le Fonds routier, le délai de traitement des décomptes reste  jusqu’ici  non optimal, ceci dû en partie  à un taux de rejet de décompte encore susceptible d’être amélioré (de 34% en 2010 à 3% en 2015, et 2,3% en 2016). Son incidence sur le rallongement du délai de traitement des décomptes reste cependant indiscutable. Il en est de même de la célérité des opérations concourant au visa des marchés. Pour réaliser des travaux de qualité livrés et payés à date, les pouvoirs publics souhaitent rompre avec cet état des choses qui freinent le développement infrastructurel du Cameroun à travers un guide technique.

Après la phase 1 de vulgarisation au niveau national le 20 décembre 2016 à Yaoundé, le Fonds routier a organisé la phase 2 de vulgarisation et d’appropriation de ce guide à l’usage des intervenants du réseau Ouest (Littoral, Ouest, Nord-Ouest et Sud-Ouest), vendredi dernier à Douala. « L’appropriation du contenu de ce guide par les services déconcentrés des administrations impliquées ainsi que des collectivités territoriales décentralisées est nécessaire pour collecter l’essentiel des effets positifs attendus », a souhaité Jean Claude Atanga Bikoe, administrateur du Fonds routier. Ainsi, les acteurs du réseau Ouest identifieront les voies et moyens pour faire connaitre les modes opératoires et les interactions définies dans le guide. Les consignes dont la non observance a souvent eu des conséquences sur la durée des travaux et la qualité des ouvrages.

M. Atangana Bikoe qui envisage par ailleurs de passer à un Fonds routier de 2ème génération à travers ce guide, ne fait pas toutefois pas abstraction de la conjoncture actuelle. « Nous faisons face à des contraintes de trésorerie et des liquidités mais le gouvernement fait des efforts pour payer l’ensemble des décomptes qui se trouvent en instance », nuance-t-il. Doté de près de 60 milliards FCFA par an, le Fonds routier interagit avec plusieurs intervenants (MINMAP, Autorité contractante, Commissions de passation des marchés, ARMP, Maitre d’ouvrage, Maitre d’œuvre, Prestataire, MINFI) qui opèrent au sein d’une chaine de traitement des opérations. Ce processus  qui  va  de la programmation au paiement des prestations,  comprend également  le visa des contrats, l’exécution et  le contrôle des travaux ou prestations.

 

Auteur:
Frédéric NONOS
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