Cameroun: Une femme âgée de 30 ans décède des suites d'un avortement à Yaoundé pour une grossesse issue d'une relation extraconjugale

Par Lore E. SOUHE | Cameroon-Info.Net
YAOUNDE - 17-Aug-2017   6869 5
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VEROKOUA   22017-08-18 11:06
#1
@Iceman

cette femme était face à un dilemme car poussée à la porte de son mariage par les exigences de ses parents et sa conscience, en tant que femme au voyer, l'a jugée et elle aurait voulu bien rester dans son mariage mais elle a choisi la mauvaise stratégie.
j'aurai gardé l'enfant car dans un ménage, il y a souvent des solutions à des pb qui se sont posées qu'on nous ignorons car nous ne saurions jamais la raison de ses infidélités.

1- carence prolongée de la sexualité dans le couple suite à un souci du ménage
2- elle est née infidèle dont ne sait pas vivre avec un seul partenaire et c'est un souci hormonal
3- mauvais conseils des parents, ami(e)s..
4- souci de vengeance
5----

on ne peut pas juger ou se poser des question quand on a pas tous les contours de l'origine de ses infidélités..
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Man Tara   22017-08-17 21:25
#2
@Iceman

Tes pourquoi ne sont pas legetimes.

1 Tu veux introdire dans la vie de cette femme tes valeurs personneles . Personne n'a jamais dit qu'une femme mariee douvent necessairement aver des relation qu'avec les hommes de sa region.
Les fenmmes mariees ont des relations avec des hommes de la region ou elles trouvent un amant. Ca se fait tous les jours et plus souvent que tu ne penses..
Tu ne sais pas la region des amants de tes soeurs, tantes ou cousines, peut-etre meme de ta femme.
Vous avez le jugement trop facile.

2/ pourquoi avoir attendu 3 mois? au moins elle avait une conscience. A ton oppose de juste-sans-faute, elle s'est trouvee dans un dilemme. (c'et comme ca qu'on l'appelle dans la vie des hommes dont sans doute tu ne fais pas partie, venat de ton nparadis des anges)
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Sergydukamer   62017-08-17 15:42
#3
@Iceman
T'as raison de mettre trop de pourquoi
Mais tous ces pourquoi ont des réponses qui sont :

Le tribalisme,
L'analphabétisme,
La pauvreté,
Les lois qui ne sont pas adaptées
Dénominateur commun : "Mal gouvernance".
D'aucun dirons que ça n'a rien à y voir, mais si.
On ne devrait plus mourir d'avortement au 21ème siècle, quelle que soit la raison qui pousse à pareil acte.
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Iceman    152017-08-17 14:41
#4
Absurde !!! Franchement absurde !!!
Elle est mariee pourquoi ne pas divorcer et aller epouser un homme de sa région si c'est voeu ?
Pourquoi ne pas se rendre dans une formation hospitalière pour interrompre cette le résultat de son adultère ?
Pourquoi avoir attendu jusqu'à trois mois pour entreprendre sa fatale besogne ?
Pourquoi ? Pourquoi ? Pourquoi ?
Pourquoi autant de bêtises ?
Franchement absurde !!
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Bama18    92017-08-17 12:43
#5
Scène de vie quotidienne au Biya Land, ce vaste zoo, que dis-je?
Cette gigantesque moutonnerie peuplée de 25 millions de têtes formatées pour s'aplatir.
Pays de moutons, de poltrons, de lâches, d'amorphes.
Vous voulez le visiter, rendez-vous au Cameroun, un pays unique en son genre, où même les militaires, de l'homme de troupe au plu gradé sont des femmelettes, D’ailleurs, ils n’ont de militaire que le nom, tout juste bons pour offrir leur derrière.
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Grossesses précoces Archives
La victime aurait décidé d'interrompre une grossesse extraconjugale, à l'insu de son mari.

Le drame s'est produit le 7 août dernier au quartier Ekounou à Yaoundé. Ce jour-là, Hasta, une jeune femme de 30 ans, a trouvé la mort à son domicile des suites d'une interruption volontaire de grossesse, un acte qu'elle aurait commis à l'insu de son mari, peut-on lire dans le quotidien Le Messager du mercredi 16 aout 2017.

"Je suis sorti tôt le matin pour aller au travail. Je savais qu'elle avait juste des maux de ventre et elle ne se tordait même pas trop de douleur. Moi je savais que c'était passager. A 13h, la voisine me fait savoir par téléphone que ma femme est morte. Je suis immédiatement rentré à la maison, j'ai y trouvé mon épouse raide morte", raconte le mari de la victime. 

A en croire le récit d'Ines,  la voisine de la défunte, Hasta lui aurait avoué avant de rendre l'âme avoir  contracté une grosesse extraconjugale et le foetus avait trois mois d'âge. Elle cotoyait un homme originaire tout comme elle de la région du Nord, qui lui avait été présenté par ses parents. Ces derniers, semble-t-il, désapprouvaient son union avec son époux, originaire du Littoral, précisément d'ethnie Bassa. Et c'est après avoir rendu une "visite" à ses parents que la jeune dame, de retour, constate qu'elle est enceinte.

"Elle m'a fait savoir qu'elle est tombée enceinte de son amant et elle veut avorter. Chose que je lui ai déconseillé mais elle ne m'a pas écouté", raconte Inès. Elle voulait, poursuit-elle, interrompre sa grossesse pour sauver son foyer et espérer retrouver son train de vie normal. Mal lui en a pris.

"Je suis aussi surpris que tout le monde. Je n'aurais jamais imaginé qu'elle menait une double vie à mon insu", regrette Samuel, l'époux de la défunte. D'après le journal, la jeune femme laisse derrière elle un mari éploré et deux enfants.  Il n'est pas superflu de rappeler que la loi pénale camerounaise condamne la femme qui pratique l'avortement  ainsi que celui qui l'aide à accomplir cet acte. Entre autres conséquences de l'avortement clandestin, des hémorragies utérines, la stérilité, des infections graves pouvant entrainer le décès.

Auteur:
Lore E. SOUHE
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 @loresouheCIN
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