CEMAC: Voici comment le Cameroun et les autres pays membres de la CEMAC ont évité la dévaluation du Franc CFA

Par Pierre Arnaud NTCHAPDA | Cameroon-Info.Net
YAOUNDE - 12-Jan-2017   19993 21
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Nyambarindon   02017-01-13 10:16
#1
" La Sonara, pendant des années n'a produit que du "fuel", et notre essence était raffinée à Fezzin en France (banlieue de Lyon). "(dixit Masanga)

Hein frère!!!..
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Gamob   02017-01-12 21:47
#2
Cameroon’s 2017 Investment Budget: Biya’s South Region Gets More Than NW, SW Regions Combined

By Macdonald Ayang, January 13, 2016
Cameroon Journal, Yaounde – President Biya’s South Region – his place of origin, has been allocated far more financial resources in the 2017 Public Investment Budget more than that of the North West and South West Regions put together – just another glaring evidence of Anglophone marginalization.According to the 2017 project logbook, a publication of the Ministry of Economy, Planning and Regional Development, MINEPAT, which chronicles the total number of government projects and their costs for all the ten regions of the country, the South Region whose population is just about that of Mezam Division in the North West Region, was allocated over 570 projects at a total sum of FCFA 126, 259, 917, 000. (One hundred, twenty six billion, two hundred and fifty-nine million, nine hundred and seventeen thousand)
The North West Region was allocated less than 500 projects as indicated in the project log book, amounting to a total of only FCFA 42, 564, 495, 000, (forty-two billion, five hundred and sixty-four million, four hundred and ninety-five thousand. The South West has a little over 500 projects to be executed at a total cost of FCFA 43, 213, 597, 000 (forty-three billion, two hundred and thirteen million, five hundred and ninety-seven thousand.
Basic arithmetic, after close study of the above figures, reveals that the amount of the public investment budget allocated to the South Region alone in 2017 surpasses the amount shared between the two English speaking regions of the country by at least forty billion FCFA.
A much closer look at the projects allocation for the Anglophone Regions for the current financial year also shows that very little attention has been paid to crucial areas like road construction and rehabilitation which is a major problem in the two regions.
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Masanga   22017-01-12 16:19
#3
La Sonara, pendant des années n'a produit que du "fuel", et notre essence était raffinée à Fezzin en France (banlieue de Lyon).
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Masanga   72017-01-12 12:29
#4
Même si pendant près de 10 ans, la Cemac a flirté avec 10% de croissance, nous avions cru être à jamais protégés de la crise de 2008 qui a frappé les pays occidentaux. Nos dirigeants ont dormi sur leur lauriers, tant l'argent des bailleurs de fonds coulait à flot après allègement de dettes, nous exportions normalement nos produits de base. Voici ce qui se disait la Commission économique pour l'Afrique des Nations Unies (bureau pour l'Afrique centrale) en 2009 :

"L’onde de choc de la crise touche à présent les pays de la sous-région à travers les canaux de transmissions suivants : baisse de la demande étrangère des produits de la sous-région, effondrement des cours des matières premières et raréfaction des flux financiers. Par conséquent la croissance économique, devrait selon nos prévisions se contracter à -0,2% en 2009, les finances publiques seraient mises à mal et les comptes extérieurs fragilisés. Cette menace n’est pas seulement d’ordre économique. Il existe un risque réel de voir des millions de personnes s’enfoncer davantage dans la pauvreté, ce qui compromettrait non seulement l’avancée dans la réalisation des OMD mais augmenterait aussi la probabilité de troubles civils, notamment dans les Etats fragiles en situation de post-conflit". source : http://www1.uneca.org/sro-ca-fr/fr-fr/lasituationéconomiqueenafriquecentrale.aspx

Certains pays producteurs de pétrole d'Afrique centrale ont été surpris par la baisse du prix du baril, et tant qu'on organisera pas un vrai marché régional capable de créer de la richesse, nous serons toujours fragilisés chaque fois que les pays occidentaux auront leurs propres problèmes. Comme disait le président Déby, il y a plusieurs raffineries dans la région, il suffirait de produire notre essence et de la vendre, au lieu d'importer de l'essence de France. La Sonara, pendant des années n'a produit que du "fuel", et notre essence était raffinée à Fezzin en Fran
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Jeannot_Ekoundo   232017-01-12 09:39
#5
Si seulement cette pouvait nous permettre de quitter ce maudit Franc des Colonies d'Afrique.

@Man Tara,
"Ce sont ces français qui vous soutiennent."

On voit bien que c'est toi qui est naïf

"Vous avez survecu longtemps comme mandiants, maintenant, les "bailleurs de fonds" ont marre de vous.
Emprunts pardonnes par ci fonds donne par la aide ici et la.
La mendicite a une limite. "

On voit bien que c'est toi qui est trop naïf

Peine perdu de t'expliquer.
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Nyambarindon   242017-01-12 09:13
#6
"À qui la faute si l'esclave ne veut pas prendre sa liberté?"(sic)
Bonne question

Sur laquelle on devrait poser une grille de lecture ,celles des coups d’état et assassinats téléguidés depuis paris.
En relecture, ce tout premier coup d’état sur le continent de 1963 au Togo,ou SYLVANUS OLYMPIO fut assassiné.
Parce que justement avait osé évoquer la création d'une monnaie africaine hors zone franc.

Des qu'un chef d’état "téméraire " aura tenté de lever la tête vers la libération,il l'a eue décapitée.
Est-ce par erreur que le cadavres ensanglanté de Muammar Khadaffi aura tourné en boucle en mondovision pendant des jours?

Le genre de message dont le contenu ne manque jamais de toucher profondément les cibles: Qui veut aussi tenter pour sa "liberté"?
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Nyambarindon   242017-01-12 08:54
#7
Avec le recul,quand on voit avec quel acharnement ils se seront mis en meute (France,UE,Otan,ONU,BM,FMI, USA,médias,etc..) pour éliminer khadaffi et rayer la Libye de la carte des états,on réalise à quel point le FONDS MONETAIRE AFRICAIN en projet pouvait représenter une grande menace pour la sangsue hexagonale et cie.

Ceux qui sont en bas y sont maintenus de force par ceux qui sont en haut,pour que ne restent en haut que ceux qui y sont déjà.
C'est l'histoire des occidentaux(en particulier la sangsue hexagonale) avec nos pays pauvres
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Nyambarindon   152017-01-12 08:40
#8
En 72 ans d'existence,le FMI aura eu 11 directeurs généraux,parmi lesquels 6 français.
A eux seuls les français totalisent 42 ans de règne a la tête du FMI.

Et quand on sait que cette structure regroupe pourtant 190 pays,on se demande bien ou sont passés ces grands et beaux discours sur la démocratie et les élections transparentes.

Tant que la sangsue hexagonale et cie seront à la tête de la monnaie mondiale,le joug colonial sera toujours au cou des nègres sur le continent africain.
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Rosy   222017-01-12 08:29
#9
Atangal, je n'aurai pas mieux dit. Ces messieurs de la BEAC tremblent à la perspective de devoir gérer une monnaie. Alors que c'est le rôle de toute banque centrale. De plus c'est une activité gratifiante, exaltante.
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Nyambarindon   152017-01-12 08:21
#10
Un vieux nègre pris en otage dans les serres d'un couple de vampires français:
Le mâle qui tient par les menottes aux mains,la femelle qui tient par le joug au cou.
HUGH! 72 ans que ça dure.

Quelle image!..
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Goodman19    392017-01-12 06:21
#11
Aujourd'hui on voit clairement que deux zones de Cfa sont entrain de se dessiner la zone BECEAO bien gérer par des démocrates avec en tête un grand penseur comme Ouattara et la BEAC gérée par les autocrates feneants dépassés... Cette dévaluation de Fcfa d Afrique centrale finira par arriver ce n'est qu un report temporaire car aucun chef de ces états ne comprend rien de la gestion d un état... Gouverner c est partger les postes aux incompétents frères de la tribu et quelques amis...
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Hexer   412017-01-12 06:17
#12
Voilà un article commandé de toute pièce par ces chefs d etat pour faire croire au peuple qu eux aussi peuvent parler fort devant " les blancs "

Si la France venait pour devaluer elle l aurait fait
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Afro Juvenis18    122017-01-12 03:42
#13
Nous sommes la a tirer sur la France de tous les cotes comme si c'est la France qui devait venir gerer l'economie et le budget des etats membres de la zone FCFA.

Les raisons de la crise actuelle sont simples: on vit au dessus de nos moyens en depensant plus qu'on a dans les caisses au point ou les "réserves de change ne couvrent plus que deux mois d’importations".

Au regard de cette situation: soit on restructure nos economies pour inverser cette tendance soit on va de devaluation a devaluation. Simple!

Il ne sert a rien d'invectiver la France et le FMI en les traitant de tous les noms d'insectes alors qu'on ne propose aucune solution concrete. Comme l'on disait pendant la campagne de Bill Clinton, "It's the economy, stupid".
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Atangal   432017-01-12 02:33
#14
Ce qui est pathétique, c'est que ce soit la France qui doive rappeler à une dizaine de «Chefs d'États», qu'on ne peut pas éternellement vivre à crédit. Ce qui est une évidence depuis que les prix du pétrole ont dégringolé!
S'ils prenaient la peine de piloter leurs économies. ces satrapes auraient pris des décisions rationnelles pour les ajuster, au lieu de pondre des budgets irréalistes et d'emprunter tous azimuts!
Nigeria, Ghana, RDC, Rwanda, Zimbabwe... s'ajustent chaque jour. même si ça fait parfois mal.
Le FCFA n'est pas un mal en soi mais la parité mécanique avec l'EURO l'est et tout économiste trisomique sait que cette rigidité est une invite à la paresse économique.
Les plus grands défenseurs de cette rigidité se trouvent parmi les élites, avec au premier rang les gouverneurs des banques centrales, qui tremblent à l'idée de devoir réfléchir au pilotage d'une monnaie.
La Banque de France ne se fait pas prier pour dicter leur conduite même si paradoxalement, ces Messieurs gagnent plus que le gouverneur de la Banque de France.
À qui la faute si l'esclave ne veut pas prendre sa liberté?
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Muana Oli   172017-01-12 02:03
#15
On comprend que les gens qui sont incapables d'ouvrir une petite entreprise ne comprenne rien a l’économie, mais la vie ne se reduit pas a la politique. // Je me demandes bien comment on fait pour tenir maintenant si on ne sait rien faire, n'est ce pas c'est le gouvernement qui a ouvert la petite boutique dans le quartier? C'est également lui(le gouvernement) qui ouvre les quincailleries ici et là, c'est lui qui ouvre les merceries, boulangeries, garages, SSII,agences de graphistes, les organismes bancaires locaux et j'en passe...

Un autre pactisant du "Il n y a rien".

J'aime bien les solutions que vous donnez souvent à certains problèmes mais à la fin je me rends compte que vous n'êtes pas différent de ceux que vous décriez: a fond dans les critiques, leçons mais invisible dans l'action...
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Gamob27    92017-01-12 01:06
#16
Man Tara,
I am continuing to talk: I have something good to say about Cameroon, though. Cameroon had a very good national team in the 80's and 90's. I also loved the Canon, Union and Tonnere Fc of yesteryears. But when I take a closer look at your Indomitable Lions , it apears that 99% of the players have francophones. If we are really brothers, living side by side and playing on the same pitches, how come only francophones excel in football at national level? I am doing my research on this topic.
I believe the solution is that West Cameroon should apply to become an associate member of FIFA. That way, our players will have direct access to international competitions. This is what Zanzibar(who joined Tangayika to form Tanzania) has done.
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Gamob25    302017-01-12 00:46
#17
Man Tara,
I will not be going across the Cross River anytime soon. And I will not shut up. Whether you like what I say or not, I will continue to speak. You should be ashamed of yourself for allowing french men to dictate your monetary policy. In 1961 when we were joining La Republique , Foncha and Muna made it abundantly clear that your cooperation agreements with France should not apply to the Southern Cameroons. That agreement has not been respected and that is why I am pissed off. You should be angry with Biya and not with me. I am opening your eyes to stuff that your ancestors "le Gaullois" have hidden from you. Common man, you need to thank me!!
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Man Tara22    192017-01-12 00:43
#18
@Carlitos

"Si seulement ces marionettes..."

Vous ne comprenez rien avec vos bla bla.
Ce n'est pas une simple question de marionettes. La monnaie est un outil economique.
Votre economie a une performance nulle.

Ce sont ces "francais"qui vous soutiennent.
On comprend que les gens qui sont incapables d'ouvrir une petite entreprise ne comprenne rien a l'economie, mais la vie ne se reduit pas a la politique.
Vous avez survecu longtemps comme mandiants, maintenant, les "bailleurs de fonds" ont marre de vous.
Emprunts pardonnes par ci fonds donne par la aide ici et la.
La mendicite a une limite.
Je vous ai dit que la recreation est finie.
Vous allez trinquer bientot.
Devaluation ou pas.
Vous ne pensez qu'a vos secessions et autre kalifa de malheur.
L'Afrique est au bout de la corde
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Man Tara39    292017-01-12 00:34
#19
@Gamob
Personally I would say shut up.
If you can't any thing good about Cameroon, whatever you say is worthless.
You don't like Cameroon, and we don't care about what you say.
Sans liberte de reprocher, il n'y a pas d'eloge flatteur.
Le corrollaire de ce dicton:
sans volonte de louer il n'existe pas de critique constructive.
So just shut up. Go to the other side of the Cross River and tell us who should finance whom,
Let us build Cameroon without you.
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Carlitos   252017-01-12 00:26
#20
Si seulement ces marionettes (qui deviennent de vrais dictateurs quand il faut opprimer leurs peubles) pouvaient signifier à ces français qu'ils quittent le CFA!
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Gamob29    372017-01-11 23:43
#21
This image, of the President of the Republic of Cameroun, flanked by two French citizens and holding discussions about monetary policy in Africa, can only happen in francophone Africa. Just take a look at Biya and observe his body language. He is clasping his hands like a school boy who has just been told by his teacher that he has passed the exams. Biya is always known to be sour and melancholic but look at him here: smiling and happy. He must be saying to himself ,right now, that he deserves a vacation in Switzerland after working so hard.
I don't blame you, Mr. President. God gave you the most docile country in the world. Your people's priority is to "vacquer a leurs occupations", they are very keen not to go against"desordre a l'ordre public", they will keep sending their children to school even if they are not sure their children will ever get a job, they respect you; you are the "pere de la nation, premier sportif, premier magistrat, chef supreme" etc etc.
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Paul Biya et la delegation francaise (Yaounde, 23/12/2016) P.R.C.
L’hebdomadaire parisien Jeune Afrique raconte les moments décisifs de la réunion tenue le 23 décembre 2016 à Yaoundé

Pour le journal de Béchir Ben Yahmed, le Ministre français des Finances et la Directrice Générale du FMI sont arrivés à Yaoundé avec une seule idée en tête: dévaluer.

C’est Jeune Afrique Numéro 2922 en kiosques cette semaine qui le dit: les chefs d’Etat des pays membres de  la Communauté économique et monétaire d’Afrique centrale  (CEMAC) ont refusé la dévaluation que voulaient leur imposer le Fonds Monétaire International (FMI) et le Gouvernement français représenté ici par son Ministre des Finances. «Invités extérieurs à ce conclave, Christine Lagarde et Michel Sapin s’y sont rendus avec, dans leurs bagages, une option de dévaluation du franc CFA d’Afrique centrale», écrit le journal parisien.

Jeune Afrique explique que les chefs d’Etat de la CEMAC ont pris la peine d’évacuer «un réajustement de la parité monétaire actuelle» au premier des 21 points de leur communiqué final. Le journal de Béchir Ben Yahmed assure que la dévaluation «figurait en bonne place dans les raisons du déplacement en binôme de la patronne du FMI, Christine Lagarde, et du ministre français de l’Économie et des Finances, Michel Sapin ».

Toujours dans le même article de J.A. l’on peut lire: «Comme le dit un des participants, «ce jour-là, nous sommes passés à deux doigts d’une dévaluation». Une possibilité évoquée explicitement par Lagarde devant les chefs d’État africains: «Vos réserves de change ne couvrent plus que deux mois d’importations, ce qui est incompatible avec une zone monétaire à taux de change fixe. Vos perspectives sont mauvaises, la zone Cemac se dirige vers une crise encore plus sérieuse, la dévaluation n’est pas à écarter.»

Le journal en conclut que En tout cas, les chefs d’État «ont refusé ce coup de poignard à la veille de Noël, faisant figurer leur refus en tête de chapitre». Reste que  l’épée de Damoclès est bien là, et elle restera suspendue toute l’année 2017 au-dessus de leur tête. D’autant plus que, techniquement, rien ne s’oppose à la dévaluation de la monnaie du seul bloc monétaire d’Afrique centrale.

Pierre Arnaud Ntchapda

Auteur:
Pierre Arnaud NTCHAPDA
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