Au cours de son récent séjour officiel en terre française, Paul Biya s'est vu imposer par son homologue Nicolas Sarkozy la création d'un poste de vice-président de la République avec droit d'achever le mandat de l'actuel locataire du palais d'Etoudi au cas où ce dernier serait co
Longtemps attendu, l'enfant que l'on pensait ne jamais naitre est finalement en gestation. Tous les paramètres sont désormais mis en place pour que l'institution voie le jour. En attendant, voici ce qu'il en est !
Va-t-on assister au remake de 1988 entre ces deux hommes politiques, le 14 avril 2013, date des élections sénatoriales où les deux têtes de prou sont en course?
C’est la désolation totale chez les proches des magnats du monde des affaires. En dépit d’importantes sommes d’argent déboursées pour entretenir les réseaux et être à jour des cotisations, personne d’entre les milliardaires n’a été investie par le parti du flambeau pour les élections sénatoriales du 14 avril 2013.
Dans une déclaration signée le 15 mars dernier, le vétéran de l’Union des populations du Cameroun (Upc) indique que l’élection sénatoriale du 14 avril prochain est anti constitutionnelle.
Il n’y a pas qu’au Rdpc qu’il faut craindre des défections au niveau des urnes. Le Sdf est concerné au premier chef et part perdant dans une grande majorité. Entre la loi du nombre favorable au Rdpc et la danse Bafia du principal leader, le Sdf est véritablement au casse-pipe.
La publication des listes de candidats du parti de Paul Biya aux élections sénatoriales donne naissance à des frustrations enregistrées au sein du parti au pouvoir. Une situation embarrassante à la veille d’une échéance au cours de laquelle le Rdpc entend remporter l’essentiel des sièges dans la Haute chambre.