1988: Michel Thierry Atangana obtient la nationalité française, 1994: Michel Thierry Atangana est nommé par le président de la République Paul BIYA à la tête du Comité de pilotage et de suivi des axes routiers Yaoundé-Kribi et Ayos-Bertoua (Copisupr).
1988: Michel Thierry Atangana obtient la nationalité française
1994: Michel Thierry Atangana est nommé par le président de la République Paul BIYA à la tête du Comité de pilotage et de suivi des axes routiers Yaoundé-Kribi et Ayos-Bertoua (Copisupr). Dans un contexte de crise économique aigüe où il met en place un plan de financement de l’ordre de 510 millions d’Euros; cet organisme est placé sous la tutelle du Secrétariat Général de la Présidence de la République.
1997: En partenariat avec France Telecom, Michel Thierry Atangana restructure la défunte Intelcam qui est en rupture contractuelle avec l’entreprise des télécommunications françaises pour un problème d’arriérés impayés.
20 avril 1997: Titus Edzoa, ancien secrétaire général à la présidence de la République puis ministre de la Santé publique démissionne du département ministérielle dont il la charge et pose sa candidature à l’élection de la présidentielle de la même année.
12 mai 1997: Michel Thierry Atangana est arrêté à Yaoundé pour «grand banditisme».
03 octobre 1997: Michel Thierry Atangana et Titus Edzoa sont condamnés à quinze années de prison à l’issue d’un procès qui prendra fin à quatre heures du matin, pour «détournement de deniers publics, tentative de détournement et trafic d’influence en coaction».
23 octobre 2008: une ordonnance de non-lieu total sur toutes les charges qui pesaient sur Michel Thierry Atangana a été rendue par le juge d’instruction Pascal Magnaguemabe.
03 février 2009: en violation des délais impartis pour vider sa saisine: 30 jours au lieu de 96 comme c’est le cas, la Chambre de contrôle de l’instruction de la Cour d’appel de Yaoundé a, sur appel du parquet reformé l’ordonnance de non lieu et renvoyé Michel Thierry Atangana Abega devant le tribunal de grande instance pour y être rejugé des faits de détournement de denier. Ce nouveau procès initié pour les mêmes chefs d’accusation est pendant devant le Tribunal de Grande Instance du Mfoundi.
Depuis 2010: Bruno Gain actuel ambassadeur de France au Cameroun s’est personnellement investi dans cette affaire et a permit le rétablissement de l’assistance et des visites consulaires à Michel Thierry Atangana après dix ans de silence de la France.
15 juin 2011: l’ancien ministre et homme politique français Jack Lang attire l’attention du ministre des Affaires étrangères Alain Juppe sur le cas de Michel Thierry Atangana
21 juin 2011: de même, par une question le député socialiste Michel Destot attire l’attention du ministre des Affaires étrangères Alain Juppe est interpellé sur le cas de Michel Thierry Atangana.
15 juillet 2011: le ministre des Affaires étrangères Alain Juppe répond à Jack Lang et donne la position de la France sur cette affaire en précisant qu’elle est suivie avec une grande attention de l’ambassadeur de France au Cameroun.
Octobre 2011: La Commission Nationale Anti-corruption (Conac) publie un rapport de l’état des arrestations et condamnations des camerounais reconnus coupables de corruption. Dans ledit rapport ne figure nulle part le nom de Michel Thierry ATANGANA ABEGA pourtant accusé et condamné à 15 ans en 1997 pour détournement de deniers publics, tentative de détournement et trafic d’influence en coaction. Toutefois, y figure le nom de son coaccusé et codétenu le Pr Titus Edzoa avec qui il partage la même cellule depuis 14 ans.
Février 2012: le directeur de cabinet adjoint du secrétaire d’Etat des Français de l’étranger François Decoster accompagné de Mme Patricia Parachini vice-consul à l’ambassade de France au Cameroun rend une visite consulaire à Michel Thierry Atangana Abega au Secrétariat d’Etat à la Défense (Sed).
Avril 2012: Le ministre Edzoa publie «Méditations de prison». Un livre dans lequel il évoque l’ivresse du pouvoir et les orgies auquel s’abreuvent les tenants du pouvoir politiques au Cameroun.