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Cameroun - Scènes: La CMC aux travaux du comité africain de la Cisac
Le Messager
DOUALA - 13 SEPT. 2013
© Alain NJIPOU | Le Messager
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Du 12 au 13 septembre 2013, s’est tenue une session du Comité africain de la Confédération internationale des sociétés d'auteurs et compositeurs (Cisac) à Lilongwe au Malawi. Le Cameroun est représenté à ces assisses par la Cameroun music corporation (Cmc) dont le Pca, Sam Mbendè, conduit la délégation.
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Les rideaux se referment ce jour, 13 septembre 2013, sur les travaux du Comité africain de la Confédération internationale des sociétés d'auteurs et compositeurs (Cisac). La capitale malawite, Lilongwe a abrité cette autre session à laquelle la Cameroon music corporation (Cmc) prend une part active. Son président du conseil d’administration (Pca), Sam Mbendè est le chef de la délégation du Cameroun aux assises de Lilongwe. Autant le dire, cette participation de la Cmc au conclave africain de la Cisac sonne comme un autre camouflet assené à la ministre des Arts et de la culture, Ama Tutu Muna, qui affirmait lundi 9 septembre 2013 sur les ondes de la Cameroon radio and television (Crtv), poste national, que «la Cmc n’existe plus, elle a été dissoute…». Réponse du berger à la bergère, Manfred Moumi, responsable du département communication de la Cmc «la ministre des Arts et de la culture est dans un non-sens juridique». Tout compte fait, la Cmc tient à démontrer qu’elle est non seulement, victime de l’imposture qui veut que des non-membres, décident de sa dissolution au cours d’une assemblée générale interdite par l’autorité administrative à Monatélé en 2012, mais qu’elle ne bénéficie pas des effets de nombreuses ordonnances rendues par la Cour suprême en sa faveur, lesquelles sont foulées aux pieds par la Minac, qui défie ainsi la plus haute juridiction du pays.

Au menu des échanges placés sous la coprésidence du ministre de la Culture du Malawi et du directeur général de la Cisac, Olivier Hinnewinkel, le lancement du premier réseau africain des sociétés de gestion collective protégeant les intérêts des créateurs et des ayants-droits. D’après une note d’information parvenue à la rédaction centrale du quotidien Le Messager, cette plateforme, selon la Cisac, ambitionne de «défendre les intérêts des créateurs et des ayants-droits partout en Afrique à travers des normes professionnelles les plus adaptées pour protéger leurs droits». Bien plus, croit-on savoir à la Cisac, il s’agit en gros d'accroître les droits collectés et la masse des droits payés aux sociétaires. Pour y parvenir, pas moins de sept axes majeurs ont été déblayés: élargir la part de collecte des droits de l’Afrique dans le marché mondial des droits d’auteur, renforcer les capacités opérationnelles des sociétés africaines par l’assainissement du marché du droit en Afrique; instituer la culture des meilleures pratiques dans la distribution des droits ; élever le niveau de protection juridique du droit d’auteur des droits voisins et de la gestion collective ; développer la culture de l’excellence ; promouvoir la coopération et entendre davantage la voix des créateurs. En rappel, la Cisac est le premier réseau mondial de sociétés d’auteurs. Elle compte 231 sociétés de gestion collective disséminées dans 121 pays. Elle protège les intérêts de plus de 3 millions de créateurs et des ayants droits.

Rédaction de Cameroon-Info.Net
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