Cameroun - ELECAM: Le processus de révision des listes électorales s'achève ce 31 août 2021

Par Wilfried ONDOA | Cameroon-Info.Net
YAOUNDE - 31-Aug-2021 - 10h13   3065                      
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Inscriptions sur les listes électorales Archives
Le processus lancé le 2 janvier dernier va se clôturer ce 31 août 2021 à minuit.

Le 2 janvier dernier, Election’s Cameroon (ELECAM) a lancé le processus de révision des listes électorales sur toute l’étendue du territoire national. Huit mois après, nous sommes à la phase de clôture. En effet, ce 31 août 2021 quand il sera minuit, l’organe en charge de l’organisation des élections au Cameroun va refermer ce processus. Mais avant, les équipes sur le terrain vont poursuivre leur travail. «En ce dernier jour, ces équipes restent mobilisées pour les citoyens qui souhaitent encore s’inscrire, en collaboration avec les autres acteurs du processus électoral, pour aboutir aux objectifs que nous nous sommes fixés», a déclaré Erik Essousse, le directeur général des élections, dans une interview qu’il a accordé au quotidien Cameroon Tribune en kiosque ce 31 août 2021.

Par rapport à l’implication des partis politiques et de la société civile à la révision des listes électorales, le DG des élections déclare que: «la contribution des partis politiques est déterminante, puisque ce sont eux qui nous apportent, pour une bonne partie, de nouveaux électeurs à inscrire, qui se recrutent surtout parmi leurs sympathisants. Quant à la société civile, elle nous appuie beaucoup dans le domaine de la sensibilisation sur le terrain, pour amener les camerounais en âge de voter à s’inscrire. Nous sommes donc satisfaits de tous ces acteurs, y compris des forces de sécurité, qui ont pris des mesures pour que tout se passe dans de bonnes conditions».

Par rapport au déploiement d’ELECAM dans les zones instables du pays (Nord-Ouest, Sud-Ouest et Extrême-Nord), Erik Essousse affirme que: «dans les zones troublées comme le Nord-Ouest et le Sud-Ouest et même l’Extrême-Nord, les équipes se sont déployées dans les endroits sécurisés. Puisqu’il est évident qu’on ne va pas envoyer nos collaborateurs dans les lieux où leur vie peut être menacée. Ils l’ont fait, notamment dans les chefs-lieux de département, sous l’encadrement des forces de sécurité», lit-on.

Wilfried ONDOA

Auteur:
Wilfried ONDOA
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